Les gens de Québec ont suivi avec horreur l’évacuation de plus de 12,000 personne, à Toronto, le 10 août 2008 qui a fait suite à l’explosion d’un petit dépôt de propane.

Allez jeter un coup d’œil aux photos de cette explosion et maintenant, imaginez la collision entre un pétrolier et un méthanier qui faisant son retournement obligatoire, en face de Lévis — la scène serait apocalytique!

Lorsqu’on assiste à une tragédie comme celle de Toronto, on comprend mieux pourquoi la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli continue de cacher avec autant d’insistence son “plan d’urgence pour Rabaska” à sa population, ainsi qu’à celles de l’Île d’Orléans et de Québec.

Des sources indiquent que les données contenues dans ce plan d’urgence pourraient faire éclater, à elles seules, la vérité sur les risques maritimes réels liés à l’installation d’un port méthanier à l’entrée de l’étroit chenal entre Beaumont et l’Île d’Orléans.

Un site beaucoup plus à l’Est, idéalement en mer, aurait été plus conséquent et aurait présenté moins de dangers, à la fois pour les populations locales (peut-être moins denses ou mieux, inexistantes) et la navigation maritime.

Danielle Roy-Marinelli ne l’avouera probablement jamais mais les citoyens avisés savent depuis longtemps que Rabaska, pour ces raisons et bien d’autres, est une erreur monumentale.

Tags: propane, explosion de propane, explosion de gaz, propane à toronto, gnl, gaz naturel, lévis, rabaska, plan d’urgence, sécurité civile, service incendie, évacuations, tragédies, politique, populations, zones urbaines, trafic maritime, voie navigable, st-laurent, beaumont, île-d’orléans, québec

Laisser un commentaire