George W. Bush, le président américain sortant que nous avons détesté pour son entêtement à faire glisser son pays —et le monde— vers la militarisation à outrance de tous les différends, cèdera demain sa place à son successeur, Barack Hussein Obama.

Un noir, certes mais surtout, un membre en règle du même club ultra-sélect que Bush, soit le Council on Foreign Relations.

Il ne s’agit pas d’une banale coïncidence puisque ce club est un “think tank” de l’élite d’où originent à peu près toutes les politiques du Pentagone (volet militarisé des “États-Unis, inc.”) ainsi que celles liées aux affaires étrangères (avec les résultats épouvantables que l’on connaît).

Et les membres du CFR sont aussi les maîtres à penser derrière le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité, le “Patriot Act” (I et II) et même l’Accord de libre-échange nord-américain où une minuscule élite s’enrichit aux dépens du reste des citoyens.

Sous Obama, rien (ou presque) ne va s’améliorer.

Le semblant de générosité d’Obama viendra en puisant (encore plus) dans les poches de plus en plus vides des classes riches, moyennes et pauvres des États-Unis sans toutefois embêter les ultra-riches qui ont prêté allégeance au CFR et à ses approches foncièrement malveillantes.

D’ailleurs, le sauf-conduit des paradis fiscaux a favorisé l’établissement “offshore” des fortunes les plus colossales de la planète et aujourd’hui, bien à l’abri des violents soubresauts financiers dans les grands pays du monde, les détenteurs de ces trésors ne se gênent plus pour acheter à vil prix les biens des citoyens qui perdent tout en raison de la guerre économique qui a cours et qui oppose l’élite aux autres (dont VOUS faites partie).

Et Obama (le politicien-de-service), il a été CRÉÉ de toutes pièces, par cette élite.

Cet homme noir va être capable de faire avaler une brouette pleine de couleuvres aux citoyens qui ont choisi d’entrer dans son “culte du changement” qui n’est rien d’autre qu’une vulgaire mascarade; une grosse pièce de théâtre, si vous voulez.

Obama n’a rien promis, lors de sa campagne.

Il a parlé de changement sans jamais dire —exactement— de quoi il voulait parler.

À une journée de son investiture en tant président des États-Unis, la tâche qui l’attend n’a rien d’une “grande fête” mais voilà, son “agenda” est déjà tout tracé…

  1. poursuite de la militarisation (hors de toute logique) des États-Unis:
    • sur son propre territoire en remplacement graduellement la police par des milices aussi bien équipées que l’armée; et
    • à l’étranger, où des guerres illégales, illégitimes et meurtrières continueront d’avoir lieu, avec la bénédiction implicite de —tous— les grands médias qui se feront, encore et toujours, les porte-voix des relations publiques de l’armée américaine.
  2. oppression économique, sous le couvert d’appels à “se serrer la ceinture” ou par solidarité pour une quelconque cause bidon;
  3. oppression sociale explicite ou implicite, via le Patriot Act, lorsqu’utile;
  4. étendre l’actuel système d’assurance-santé à la cinquantaine de millions d’Américains qui ne sont pas encore couverts en forçant, indirectement, les 250-quelques autres millions à payer la note afin de renvoyer l’ascenseur à l’oligopole américain de l’assurance-santé et ce, sans pour autant assurer une couverture plus équitable ou de plus grande qualité aux Américains;
  5. continuer à ajouter du fluorure de sodium dans l’eau de toutes les grandes villes américaines afin de médicamenter (contre leur gré) les citoyens qui s’y abreuvent quotidiennement sans autre choix que d’absorber ce poison;
  6. maintenir l’hégémonie ronflante des OGM dans l’alimentation courante des citoyens, qu’importe les dangers pour la santé de ceux qui les consomment, afin de protéger Monsanto, Cargill et Bunge, pour ne nommer que ceux-là;
  7. dans la même logique de protection des empires de la malbouffe, Obama protègera la domination du sucre, du sel, du gras (saturés et acides gras trans) et des succédanés, comme l’aspartame qui est encore plus dommageable que le sucre — en boni, les médecins bénéficient d’un flot ininterrompu de “malades” à “traiter” (parce qu’il ne faut PAS les guérir mais bien les “traiter”, aussi longtemps que possible pour faire toujours plus d’argent);
  8. l’éducation sera transformé, au grand jour, en camp de formation d’agents de renseignement où le “respect de l’autorité” et la “fidélité au chef Obama” sera de mise. Fini l’époque où l’on invitait les élèves à rester les parents, la famille, le voisinage et le monde. Désormais, il faut dénoncer (à leur insu) les parents aux services sociaux, espionner les voisinage et porter un culte sans fin à Obama, cet icône auto-proclâmé du changement vers un asservissement intellectuel des masses au profit d’une toute petite élite qui contrôle habilement “le troupeau”;
  9. éviter de poursuivre le clan Bush pour tous ses crimes contre l’humanité… et contre le peuple américain;
  10. fermera la prison de Guantanamo mais ne touchera pas aux milliers d’autres prisons secrètes, établies dans des “pays alliés” où aucune surveillance n’est possible — la torture continuera de plus belles, incluant sur des enfants.

Non, Obama ne changera rien à la “recette” déjà en place.

Pensez-vous réellement que l’élite aurait laissé un pacifiste-républicain (dans le -vrai- sens du terme) accéder au pouvoir? Bien sûr que non! Ce serait tellement naïf de croire le contraire mais il semble que tous les cœurs légers de l’Amérique voient en Obama ce sauveur qu’ils n’attendaient plus.

L’élite a trouvé son homme et il se nomme Barack Hussein Obama.

Il n’est probablement pas Américain mais parce que c’est un noir, il faut trouver ça correct et éviter de questionner la légitimité de cette marionnette qui n’est qu’une (autre) courroie de transmission politique pour le pouvoir sombre qui rend les gens malades avec ses OGMs tout en les réduisant à l’état d’esclaves économiques grâce à “la magie de l’endettement” (individuel et collectif).

La grande fête organisée pour son arrivée à la Maison Blanche a sa raison d’être pour l’élite qui a réussi son coup contre le peuple en plaçant SON homme au pouvoir.

Mais pour le reste des citoyens, même ceux qui sont assez bêêêtes (bêêê, bêêêêê…) pour s’à-plat-ventrir tels des moutons devant ce loup, l’arrivée d’Obama n’augure rien de bon, malheureusement.

N’attendez pas d’être dirigé.

Pensez par vous-mêmes!

Utilisez votre compas moral intérieur et faites ce que vous savez faire de plus noble pour vous et votre monde. Non-seulement la régie de votre vie vous appartiendra mais vous éviterez de tomber dans le piège d’un faux-sauveur, comme Obama.

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