Le prochain président, qui entrera en fonction le 20 janvier 2009 à la Maison Blanche, héritera d’une situation économique passablement pénible.

Barack Obama, le chou-chou de Wall Street, a gagné ses élections d’hier en misant sur la notion de “changement” mais voilà, les États-Unis entraînent actuellement le monde dans leur sillage avec la crise financière qui malmène les petits épargnants qui voient, impuissants, la valeurs de leurs placements fondre devant leurs yeux.

En plus de la pire crise financière depuis le krash boursier de 1929,  les États-Unis sont engagés dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan, qui n’aident en rien la stabilité, dans le monde.

Entre autres choses, Barack Hussein Obama a promis de baisse les impôts pour 95% des salariés, d’engager une politique de grands travaux (comme le gouvernement Charest, apparemment) et de garantir une couverture santé pour tous… via les compagnies d’assurances médicales privées, pour enrichir au passage ses généreux “supporteurs” du puissant lobby médico-pharmaceutique américain.

Enfin bref, Obama a gagné le cœur d’un nombre suffisant d’Américains pour accéder à la Maison Blanche et ainsi mettre de l’avant ses politiques qui auront à la fois un impact sur le plan domestique mais aussi à l’international.

Pour ceux qui ne s’en sont pas encore rendu compte, l’élite mondiale mène actuellement une guerre ouverte contre la classe moyenne et en plus de l’esclavage économique via un endettement excessif, on remarque l’émergence d’un état policier où les déplacements sont devenus pénibles et où les cartes d’identités ne cessent de gagner du terrain.

Étant membre du puissant CFR, il ne fait aucun doute qu’Obama travaille pour l’élite mondiale et continuera le travail du régime républicain qui quitte la Maison Blanche après huit ans d’occupation empreinte de mensonges, de demi-vérités et de décisions uniquement favorables à une minuscule élite.

À 47 ans, Obama figure parmi les cinq plus jeunes présidents après Théodore Roosevelt, John F. Kennedy, Bill Clinton et Ulysses S. Grant. Il a réussi à gagner ses élections après avoir dépensé plus de 600M$ dont 230M$ uniquement en publicités dans les médias — c’est plus que ce que Bush et Kerry ont dépensé ensemble aux élections de 2004!

Les démocrates américains prétendent qu’avec l’élection d’hier, un messie est né. C’est fort mais ça traduit bien l’espoir que tant d’Américains ont de voir leur pays sortir de l’étau insoutenable du complexe militaro-industriel qui force le peuple à financer des guerres illégales, illégitimes et totalement immorales.

L’économie était l’enjeu central du scrutin pour 64% des Américains et la crise financière aura finalement favorisé Obama. Bush avait gagné en misant sur la guerre en Irak et sur le terrorisme — nous saurons éventuellement si la crise financière n’était, en fin de compte, qu’un autre subterfuge pour tromper les électeurs.

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