Vous êtes-vous déjà demandé qui prenait le temps de vérifier les lots de vaccins qui sont destinés à être injectés sous la peau des Québécois “consentants”?

C’est une question importante lorsqu’on sait que des manufacturiers de vaccins comme Baxter, Merck, MedImmune et GSK, par leurs actions, ont aujourd’hui un grand nombre de détracteurs qui dénoncent leurs pratiques.

Que ce soit pour le Ménactra de Sanofi-Pasteur, le Gardasil de Merck ou encore, le vaccin contre l’influenza A(H1N1) de GSK, ces vaccins ne sont JAMAIS testés par un organisme gouvernemental québécois, ni aucun organisme gouvernemental fédéral — en fait, seuls les manufacturiers, eux-mêmes, sont tenus de présenter les résultats de leurs tests à Santé-Canada pour fins de validation.

Ce qui surprend, c’est que le Centre des politiques et des affaires réglementaires (CPAR) de Santé Canada, qui a pour mission de “présélectionner les présentations de drogues et les demandes d’essais cliniques (DEC) pour les vaccins”, ne semble pas vraiment s’intéresser à l’innocuité des vaccins (ou leur “sécurité”) mais plutôt à la conformité des présentations qui leurs sont soumises.

Ainsi, en ce moment…

  • le gouvernement du Québec (notamment via le MSSS) ne teste PAS les vaccins (et dit qu’il s’agit d’une responsabilité fédérale);
  • le gouvernement du Canada (notamment via Santé Canada) ne teste PAS les vaccins (préférant plutôt s’intéresser à la présélection des présentations des manufacturiers); et
  • seuls les manufacturiers, eux-mêmes et sans réelle supervision, préparent des présentations concernant les vaccins, à l’intention de Santé Canada.

Alors, les citoyens du Canada tout entier doivent se fier, à 100%, à la parole des manufacturiers de vaccins pour savoir ce que ces derniers contiennent.

J’ai même vérifié avec Michel Couillard, directeur adjoint du Laboratoire de santé publique du Québec à Ste-Anne-de-Bellevue qui m’a confirmé, qu’au meilleur de sa connaissance, il n’existait AUCUN LABORATOIRE québécois chargé de tester le contenu des vaccins qui sont administrés au public.

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Outre de nombreux autres appels pour valider cette information, j’ai aussi parlé avec les relations avec les médias de Santé Canada qui m’ont confirmé qu’à part le CPAR qui valide les “présentations des manufacturiers”, il n’y a aucun laboratoire gouvernemental canadien qui procède à la vérification du contenu des lots de vaccins.

Ainsi, aucun vaccin n’est testé par nos “autorités publiques”.

Malgré ce que croient une majorité de Canadiens et de Québécois, il n’y a AUCUN CHERCHEUR-CHIMISTE qui s’assure de vérifier les prétentions des manufacturiers de vaccins, en ce qui a trait au contenu véritable des doses qui sont injectés sous la peau de “receveurs”.

On s’imagine une équipe de chimistes chevronnés qui utilisent des équipements modernes pour déterminer le contenu très exact des lots de vaccins qui sont destinés à la population mais il n’en est rien.

Au mieux, des équipes de médecins se réunissent autour d’une table, dans les agences de santé publique des provinces, pour déterminer s’il y aura 3 ou 4 doses de Gardasil pour les petites filles — tout ça basé à 100% sur les “informations” (jamais contre-vérifiées) des manufacturiers de vaccins (dans ce cas-ci, de Merck).

Combien d’entre-vous saviez que nos gouvernements n’avaient JAMAIS essayé de connaître la teneur réelle en mercure, en sels d’aluminium, en formaldéhyde et en squalène des vaccins?

Quelle légitimité nos gouvernements ont-ils lorsqu’ils disent, en se basant à 100% sur les “renseignements” fournis par les manufacturiers de vaccins, que celui de GSK, pour combattre l’influenza A(H1N1) ne contiendrait aucun thimerosal (mercure)?

Comment peut-on faire confiance aux manufacturiers de vaccin pour nous dire la vérité (et toute la vérité) dans un contexte inédit où ils ont obtenu la pleine immunité contre d’éventuelles poursuites ayant trait aux effets dommageables de leurs vaccins?

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Si vous êtes victimes d’un empoisonnement alimentaire, vous avez le droit de poursuivre celui qui vous a empoisonné mais avec le vaccin contre l’influenza A(H1N1), si votre enfant développe des séquelles suite à son injection, vous n’aurez AUCUN DROIT et le manufacturier du vaccin n’aura même pas à s’expliquer ou à s’excuser (ce qu’ils ne font jamais, d’ailleurs). Vous trouvez ça “normal”?

Des millions de Canadiens refusent de se faire vacciner parce qu’ils ont compris que notre gouvernement ne joue PAS son rôle de protection de la santé publique.

En fait, en refusant de contre-vérifier les prétentions des manufacturiers, ils se font complices d’une industrie vaccinale sans surveillance qui agit, désormais, en toute impunité — pire qu’au proverbial Far West.

Le fait de prendre un vaccin vous assure de recevoir une dose plus ou moins léthale de poisons comme le mercure, les sels d’aluminium, le formaldéhyde et le squalène (et environ 70 autres composés toxiques et neurotoxiques).

Bien que les effets de chaque dose ne soit pas considérée comme supérieure au taux maximal pouvant être absorbé “sans danger” par l’homme (ce qui est contesté parce qu’un poison demeure un poison, même à petite dose), c’est l’accumulation de ces poisons, au fil des campagnes vaccinales qui finit par provoquer une surcharge toxique qui produit des effets plus ou moins rapides et visibles.

Est-ce que vous voulez vraiment vous faire empoisonner?

Ne préférez-vous pas, simplement, prendre un grand soin de votre système immunitaire afin d’affronter n’importe quelle variante du virus de la grippe (porcine, aviaire ou autre)?

Les millions de Canadiens et de Québécois qui s’opposent avec vigueur aux vaccins ont compris que les manufacturiers, sous un voile réglementaire en apparence rassurant, font à peu près ce qu’ils veulent — sans aucun danger d’être tenus responsables de leurs erreurs.

En refusant de vous faire vacciner, vous préservez votre système immunitaire et avez l’opportunité de vous protéger de façon “alternative” via, entre autres choses, de saines habitudes de vie et une alimentation adaptée.

Ne croyez pas bêtement la propagande gouvernementale. Faites vos recherches. Posez des questions. Plus vous le ferez et plus vous comprendrez qu’un vaccin, c’est tout simplement une arme bactériologique approuvée par nos gouvernements.

Un poison est un poison, même si ça porte le cocktail empoisonné en question porte nom de “vaccin”.

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