Dans certaines situations d’exception, l’intervention de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut s’avérer salutaire mais ceux qui administrent (et profitent de) ce programme sont-ils tous aussi honnêtes qu’ils le laissent croire?

Sachez que lorsqu’un loup veut entrer dans une bergerie, il ne dit pas qu’il est un loup. Il se déguise. Il rivalise d’ingéniosité pour parvenir à ses fins. Il ne respecte que les règles qui l’avantage. Et les moutons les plus naïfs finissent par être dévorés, souvent dans l’indifférence des autres moutons qui, sans le savoir, sont déjà en proie de devenir la prochaine cible des loups.

La DPJ agirait-elle parfois dans le pire intérêt de l’enfant mais dans son meilleur intérêt propre? Il ne faudra pas compter sur la 39e législature, à l’Assemblée nationale, pour faire toute la lumière sur cette question, étant trop occupée à débattre de la crise économique, des PPPs et des radars-photo.

Dans un tel contexte, les parents doivent s’informer à propos de la vraie nature de la DPJ pour savoir à quoi s’en tenir, avec eux. Même l’ONU a de grosses réserves concernant les pratiques la DPJ…

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Dans le site web SOS Québec, on parle de notre province comme d’un goulag d’enfants, rien de moins. Disons que ça frappe l’imaginaire…

Les informations qu’on y retrouve ont cependant de quoi heurter les sensibilités de tous les Québécois puisqu’on y parle du côté sombre de la DPJ, celui que les élus refusent d’aborder.

Plusieurs parents croient (à tort) qu’ils sont à l’abri de la puissante DPJ mais il n’en est rien puisqu’un seul appel à leurs bureaux vous fera “entrer dans leur système” et il semble qu’une fois entré, il soit difficile (ou impossible) d’en sortir.

SOS Québec a préparé un petit guide (en format .pdf), en 8 points pour vous aider à faire face à la DPJ et vous auriez intérêt à le lire avant qu’une situation se produise et que vous n’ayez à faire face, souvent dans une période déjà difficile de votre vie (ou de celle d’un membre de votre famille).

Dans le site web de SOS Québec, on peut lire que “les travailleurs de la DPJ reçoivent des primes en fonction de leurs réussites dans la prise d’enfants” et si c’est effectivement le cas, c’est totalement révoltant.

On apprend aussi que jusqu’à 30,000 enfants ont été enlevés à leur famille, par la DPJ, en 2006. Validation faite dans ce document (en format .pdf) de l’Association des centres jeunesse du Québec (ACJQ), à la page 12, il semble que ce chiffre tienne en effet la route — ça donne des frissons dans le dos de penser que le reste des informations dans le site de SOS Québec pourrait aussi être véridique.

Voici d’ailleurs ce qu’on retrouve à la fameuse page 12 du document mentionné ci-haut et intitulé “Bilan des directeurs de la protection de la jeunesse 2007″…

statistiques_provinciales_dpj_2006-2007

Ça confirme, hors de tout doute, que la DPJ retiens environ la moitié des signalements qu’elle reçoit et ça, c’est énorme.

Mais il y a un autre tableau, celui de la page 13 (du même document), qui a retenu notre attention. Il traite des sources des signalements à la DPJ…

source_des_signalements_a_la_dpj_2006-2007

Vous pouvez y constater que quelques 20% des signalements proviennent… du milieu scolaire!

Plusieurs parents ne le savent pas mais 1 enfant sur 5 qui est dénoncé à la DPJ l’est par les employés de l’école qu’il fréquente alors si vous tenez à garder vos enfants, assurez-vous ne jamais laisser la destinée de votre enfant “entre les mains de l’école” parce que, si vous n’y prenez garde, ils pourraient s’imaginer des choses sur vous et, de fil en aiguille, vous faire perdre la garde légale de votre enfant… l’horreur, quoi.

Qui plus est, 13% des signalements proviennent de la communauté. Ça prouve que le Québec est rempli de dénonciateurs qui ont un pouvoir parfois démesuré pour briser la vie de petites familles probablement déjà fragiles.

Enfin bref, plus on creuse dans les documents de la DPJ, plus on se rend compte que les avertissements de SOS Québec sont peut-être bel et bien fondés, après tout.

population_du_quebec

Il vous appartient de protéger vos enfants de tous les maux de notre société, incluant de la DPJ qui, à l’évidence, avec ses quelques 12,000 employés et environ 700 millions de budget annuel et une “clientèle potentielle” de près d’environ 1 million et demi de jeunes de moins de 18 ans, en ratisse très large.

Le simple fait que des “irrégularités” aient été publiées par SOS Québec devrait être suffisant pour qu’on y regarde à deux reprises avant de penser que la DPJ n’a que des bons côtés…

Tags: dpj, direction de la protection de la jeunesse, jeunesse du québec, parents, protection des enfants, dénonciations, signalements, enfants, bien être des enfants, sécurité des enfants, enfants québécois, adoption

212 Commentaires

  1. La DPJ est une organisation criminelle comme les autres.

    Elle génère des victimes pour justifier sa raison d’être. Ensuite, elle fait le marché d’enfants (via les familles d’accueil, d’adoption et ainsi de suite… tout ça pour de l’$$$$$).

    Après 18 ans, les enfants sont poussés dans la rue, comme des vidanges.

  2. La DPJ sont des voleurs d’enfants… Ils ne sont pas là pour aider les enfants mais plutôt pour les détruire et détruire leur famille (parents, grand-parents, etc.).

    Nous sommes traités pire que des criminels, nous sommes traités comme des moins que rien… LÂCHEZ NOS ENFANTS TRANQUILLE!

  3. Bonjour,

    Je vous écris car, moi, en ce moment, je suis suivie par la DPJ.

    Mon conjoint a été violent quelques fois (des claques et et quelques serrements de bras envers ma deuxième fille) mais il n’habite plus ici depuis le jour de son arrestation. Cependant, j’ai commis une erreur. Il est venu nous voir, moi et les enfants, et la DPJ l’a su. À ce point-ci, je tiens aussi à dire qu’il ne m’a pas toujours serré le bras ou été violent. C’est aussi un bon père, malgré tout. C’est sûr qu’il a des problèmes à régler s’il tient à revivre avec nous, un jour. Il doit les régler avant mais il aime ses enfants.

    Mais bon, je comprends qu’il faut qu’il soit puni et je dois prendre soin de mes enfants âgés de 16, 14 et 9 ans. Je les aime plus que tout au monde.

    Maintenant, je dois faire face à tout ça et le pire, c’est qu’ils ne cessent de questionner ma 2e fille à qui ces choses sont arrivées. On se fait toujours questionner. Ils ne nous lâchent pas. Pour ce qui est du père, ils ne font rien car il va passer en cour. Ils ne le questionnent pas et pourtant, il est aussi coupable que moi d’être venu ici alors qu’il était interdit de se présenter à mon domicile. Mais bon, j’espère que tout va rentrer dans l’ordre.

    Mais ils vont nous suivre pendant 1 ans et plus (qu’ils ont dit) alors je considère que ce n’est plus une vie, c’est l’enfer, autant pour moi que pour les enfants.

    Merci d’avoir lu mon témoignage.

  4. Il semblerait que la DPJ profite allègrement des dispositions voulant que toute personne (incluant les médecins, les infirmières et les professeurs) ayant connaissance de “mauvais traitements” (au sens large) reçoive l’immunité lorsqu’ils dénoncent la situation “aux autorités” (soit, la DPJ) alors qu’ils s’exposent à des poursuites s’ils ne le font pas.

    Ce système engendre une espèce de paranoiä qui explique, ne serait-ce qu’en partie, le nombre ahurissant de “cas” référés “aux bons soins” de la DPJ.

    Ainsi, le moindre “indice” sur le corps d’un enfant, comme un bleu fait en se cognant sur une chaise, par exemple, peut devenir un prétexte à dénonciation tant certains individus craignent une éventuelle poursuite s’ils omettent de le faire.

    Cette approche complètement démesurée évacue toute notion de gros bon sens pour la remplacer par une sorte de tyrannie judiciaire qui fait planer des conséquences terribles au-dessus de la tête de quiconque aurait omis de prévenir la DPJ pour ce qui, dans bien des cas, n’a rien d’alarmant (hors de ce contexte systémique pipé en faveur de la DPJ).

    Il existe un petit nombre de cas légitimes d’enfants qui ont besoin d’assistance mais ces cas “extrêmes” pourraient très bien être gérés directement par les forces policières — la DPJ n’amène rien qui vaille à l’équation et en ce sens, devrait être fermée, sans autre formalité.

    Les enfants sous la charge de la DPJ, à part quelques exceptions, devraient être retournés dans leur famille accompagnés d’une rente, à leur nom à partir de 8 ans et au nom du tuteur légal avant cet âge, correspondant au pro-rata du montant épargné en fermant la DPJ.

    Ce n’est pas en brisant des familles et en accélérant la déchéance économmique des noyaux familiaux déjà passablement éprouvés que nous créérons un monde meilleur.

    Dans le Québec moderne et ce, depuis plusieurs années, il n’est pas exagéré de dire que des enfants et leur famille (leur VRAIE FAMILLE) font les frais d’un système arrogant, malveillant et pervers qui casse généralement tout sur son passage au lieu de faire l’impossible pour réparer des situations qui n’ont peut-être pas le mérite d’être parfaites mais qui sont infiniment plus naturelles que ce que propose la DPJ, dans sa mouture actuelle.

  5. Le 27 mai 2009

    Je suis suivie comme jeune à la “Dompe Pour Jeunes” et ce, depuis mars 2008!

    Depuis que j’ai pris conscience de ce qu’ils y font, j’ai le desir de faire changer les choses car beaucoup de personnes se plaignent de la DPJ (avec raison) mais sans jamais rien faire!

    J’ai 16 ans et quand je dis que j’aimerais changer des choses, on doit ce dire que c’est mon innocence de 5 ans qui a pris le dessus! Ce qui en vient a me faire demander si c’est à ce point impossible qu’un jour les gens se lèvent et appuient cette cause pour que finalement, ça change!

    Alors, je vous pose la question!

    Merci d’avance à ceux qui vont me répondre, peu importe la réponse!

    Patricia

  6. Nous avions un suivi avec la DPJ moi et ma conjointe jusqu’à notre séparation et maintenant que nous somme separés, la DPJ veut donner la garde des enfants à leur mère pour les raisons suivantes: elle travaille avec nous!

    Mais ce qu’ils omettent de prendre en compte, c’est que leur mère a une maladie mentale et ne tient pas son traitement et aussi —et ca c’est le pire— c’est que lors d’une séparation antérieure, avec une autre intervenante, on m’avais laissé la garde. Le suivi de la DPJ s’était arreté car ils estimaient que j’en avais pas besoin. C’est là qu’on voit vraiment qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Apparemment, ils font tout pour détruire les enfants plutôt que de les aider!

    Des voisins me prévienne et me téléphone quand elle est avec les enfants car elle crie après et qu’elle les malmènent mais pour celà, la DPJ ne fait rien. Elle veut les lui donner plutôt que de les laisser en sécurité, avec moi!

    Merci pour votre lecture!

    Éric

  7. Il est toujours drôle de constater qu’avant l’invention de la DPJ et de ses tribunaux clandestins, nos grands-parents et arrières grands-parents élevaient des familles de 10-15 enfants sans “b.s.” ni autre interférence gouvernementale. Ils travaillaient à la sueur de leur front, et s’entraidaient entre eux. Ils ne vivaient pas dans la peur et l’intimidation comme le font les parents d’aujourd’hui.

    Aujourd’hui les couples n’osent même plus avoir un enfant de peur d’être traqués par ces “voleurs d’enfance” qui sont constamment en quête de nouvelles victimes.

    Ils ont le beurre et l’argent du beurre, ils sont juges et parti. Ils prennent instantanément la responsabilité lorsque ça fait leur affaire, mais se lavent tout aussi rapidement les mains lorsque les choses tournent au drame… Raphaël Paris, le crâne fracassé dans une famille d’accueil, aucun coupable. Francesca St-Pierre, assasinée à coups de barre de fer dans un centre jeunesse, aucune responsabilité de la part de ses goéliers qui l’ont placée volontairement avec un jeune prédateur sexuel extrêmement violent.

    Comme l’a dit sarcastiquement Pierre Bruneau lors d’un bulletin de nouvelles “Il y a des enfants battus à mort dont on ne trouve aucun coupable.”

    Et que dire du Bourreau de Ste-Croix, Michel Bédard, une famille d’accueil payée et fournie en jeunes enfants par la DPJ… y’a-t-il un employé de la DPJ, ou un de ses juges corrompus qui ait purgé une seule journée de prison, dans cette histoire là? Non, aucune responsabilité. Lavage de mains…

    Continuez à faire confiance à ces gens, vous, les québécois. Continuer à les enrichir avec l’argent de vos taxes. Continuez à vous venger de vos voisins en faisant des “signes-allemands”. Vous contribuez à votre propre holocauste.

    Vous avez demandé des excuses pour les orphelins de Duplessis, vous en avez demandé pour les pensionnats indiens… c’est maintenant le temps des excuses pour le saccage social opéré par la DPJ et sa bande. Mettre fin à tout ce cirque et sortir définitivement cette bande de vampires sociaux et de bons-à-rien de la vie de nos familles, ce n’est plus un luxe. C’est maintenant une nécessité vitale pour la survie de notre race et de notre société.

  8. Moi j’ai eu un suivi de DPJ, avec chance ils ont fermé le dossier, mais maintenant je dois oublier mon mariage avec l’homme que j’aime car ils disent que s’il revient à la maison, ils enlèvent les enfants!!!

    Pas de violences, juste un homme très bien qui a tout fait pour nous. Mais la bonne femme de la dpj étais une vraie peau de vache!!! Elle a même été jusqu’à dire que j’étais dépendante affective, ce qui n’est absolument pas le cas!!!

    Elle dit que le père de mes enfants est un bon père… QUOI!!! Elle dit que mon fils a été victime d’attouchements sexuels de la part de mon conjoint mais c’est le père de mes enfants qui se masturbe dans les bas de ses enfants!!!

    Elle a demandé au père de mes enfants de faire mettre un interdiction de contacts entre mes enfants et mon conjoint, ce qui a bien fait son bonheur car depuis que j’étais avec mon amoureux, le père faisait continuellement des menaces car il n’acceptait pas ma nouvelle relation!!!

    Alors voilà, maintenant je dois faire consulter une psy à mon fils de 4 ans pour faire sortir toute la vérité afin de pouvoir revivre avec l’homme que j’aime et que mon fils voulais appeler papa!!!!

    En plus ils n’ont jamais voulu rencontrer mon conjoint. Elle me disait: “C’est sû qu’on le rencontrera pas. C’est sûr qu’il va dire qu’il a rien fait!!!!”.

    Alors, la DPJ, je les emmerde et je vais tout faire pour être de nouveau la petite famille qu’on était!!!!

  9. Et bien, moi aussi elle m’emmerde, la DPJ depuis que je les ai appellés, en avril dernier, notre famille est déchirée.

    Ils ont dit à mon conjoint de ne plus remettre les pieds dans la maison!

    Lorsqu’il était jeune, entre frères ils se sont touchés (ils dormaient tous dans le même lit). Comment ne rien faire? Ils étaient jeunes et ce sont des garçons. Moi, j’ai été le dire à la DPJ alors ils s’imaginent qu’il a touché à mon garçon d’une façon pas correcte!

    Mais pour commencer, j’avais appellé une psychologue pour lui demander conseil, à propos de mon garçon de 6 ans ainsi que mon petit fils de 4 ans car ils faisaient des attouchements, ensemble. J’étais inquiète et je voulais comprendre! Alors, elle m’a dit d’appeller la DPJ en disant qu’ils allaient pouvoir m’aider. Merde! Je me suis mis les deux pieds dedans.

    Un beau vendredi, la travailleuse sociale est allée à l’école sans que je le sache pour questionner mes enfants. Mon petit a dit “oui, papa a touché à mon pénis” — foutaise! Il le lave peu et a pu, à la limite, le toucher sans faire attention lorsqu’ils se tiraillent ensemble. Mais eux pensent qu’il y a abus.

    Alors, après le questionnaire administré à mes enfants, elle m’appelle pour me rencontrer en me disant qu’il y a quelque chose d’important. Je l’invite gentiment dans ma demeure mais malheur, elle vient de défaire notre vie familiale.

    Elle me dit que le père ne doit plus entrer dans la maison. Elle me demande aussi où il va coucher et je lui répond que je ne sais pas et que ce sont ses affaires, à lui.

    Quelque minute plus tard, elle me dit qu’elle doit amener mon enfant en famille d’acceuil. Elle m’a enlevé la moitié de mon cœur. C’est comme si la vie en moi s’était arrêtée pour la fin de semaine.

    Nous sommes passés en cour le lundi avec la mention que le papa ne devra plus entrer dans la maison et nous avons accepté, c’est sûr. Maintenant, nous nous battons pour que notre famille redevienne comme avant. Nous passons en cours le 20 août 2009 et ça me fait extrêmement peur. Quand va-t-il pouvoir revenir à la maison?

    En tout cas, ils vont payer un jour pour ce qu’ils font. J’en suis sûre! Les enfants ont hâte que papa revienne à la maison.

    La DPJ est cruelle — qu’ils s’occupent donc des enfants qui ont vraiment de besoin de leurs services!

    J’ai hâte que le cauchemar soit fini…

  10. La D.P.J. est encore après moi. On dirait qu’ils ne comprennent pas que depuis la première plainte, en 1995, ils ne me lâchent pas.

    J’appelle ça du harcèlement!!! Ils n’ont jamais été capables de prouver quoi que ce soit contre moi et malgré tout, ils reviennent toujours à la charge et en plus, ils ont l’air d’aimer ça.

    Je me suis séparée et depuis ils sont de retour!!! Quelqu’un pourrait-il m’aider, S.V.P.

  11. Bonjour,

    Moi, j’ai reçu la visite de la DPJ en 2004. Je venais de me séparer et étais dans une très mauvaise passe… j’ai 3 merveilleux enfants qui, depuis, sont prisonniers de la DPJ. J’essaie par tous les moyen que je peux de les sortir de là…

    J’ai eu ma dose de responsabilitées et je l’assume…

    Là, ils essaient de me faire signer pour l’adoption. Ce que je refuse. Mais ils essaient de me convaincre en me disant qu’ils leur faut un milieu sécuritaire et encadré. Depuis, j’ai eu une autre petite fille. Elle a maintenant 2 ans elle vit avec moi et ils ont gardé le dossier ouvert 3 semaines et ils l’ont refermé. Je n’ai jamais eu d’autre visite. Maintenant, ils essaient de me forcer la main en me demandant de signer pour quelques chose que je ne veux pas. J’ai quelques contacts avec les enfants mais sans plus. Je ne sais plus quoi faire…

    Aidez-moi, s.v.p. Ils me manquent énormément…

  12. Il faut absolument créer un réseau pour mettre facilement en contact…

    • tous les parents qui se font voler leurs enfants;
    • ceux qui veulent —et peuvent— aider ces parents et enfants (lire: familles);
    • les intervenants honnêtes qui cherchent à maintenir l’intégrité des familles;
    • les enfants qui tombent victimes d’un système de trafic d’être humains;
    • les décideurs qui pourraient œuvrer pour FERMER la DPJ ou encore, réduire son action de manière très importante.

    On aura beau se conter des histoires, le bilan de la DPJ est horrifique et leur gestion des dossiers est inacceptable.

    Tous les Québécois doivent se tenir debout et dénoncer la DPJ pour son action répressive et anti-humaniste qui tue à la fois les enfants et les parents.

    Il y a certes quelques cas extrêmes de mauvais parents mais pas des centaines de milliers… par année!

    Le vol d’enfant doit cesser, au Québec.

  13. Ce qu’il faudrait c’est que le gouvernement arrête de donner de l’argent à cette bande de profiteurs… surtout les avocats et les juges corrompus du tribunal de la jeunesse (qualifiés par l’ex-juge Ruffo de gens qui ont de nombreux privilèges qu’ils ne méritent pas). Ce sont eux, à la base, qui s’enrichissent le plus avec ce système.

  14. Bonjour,

    Nous sommes une famille aux prises avec la DPJ depuis un bout de temps.

    Mon mari et moi avons eu 3 chicanes de ménage qui ont virées à la violence mais depuis, nous avons appris a gérer nos conflits mais mon fils, lui, n’est toujours pas de retour à la maison!

    Ils menacent de le placer jusqu’à ses 18 ans et ce, dès décembre 2009. On a donc décidé d’entreprendre des RECOURS COLLECTIFS contre cette organisme qui n’a pas de bon sens.

    À la cour, ils ont menti devant le juge et tout ça dans quel but? Faire de l’argent sur le dos de mon fils qui n’a rien fait pour ça?! C’est aberrant.

    Je laisse, ci-jointes, mes coordonnées pour recevoir le plus de noms possible afin d’entreprendre ce RECOURS. Chantal ou Christian, au 418-336-3370 ou par email, à [email protected] — mentionnez, dans votre demande, que c’est pour la DPJ, s’il-vous-plaît.

  15. Mon histoire débute comme ceci. Je veux devenir famille d’accueil car j’adore les enfants et je veux leur venir en aide. J’envoi un e-mail à une personne qui me donne les coordonner pour faire la demande.

    Je remplis tout les documents demander et voilà qui retienne ma candidature pour être famille d’accueil. Je signe donc mon contrat le 11 juillet 2008.

    Je reçois 2 enfants un garçon de 2 ans et sa sœur de 1 an le 11 juillet 2008. Je suis très heureuse de les avoir avec nous. Puis le 12 août je reçois un téléphone pour prendre un bébé de 4 jours que je vais chercher à l’hôpital. Je suis très heureuse d’apporter de l’amour et de la tendresse à ses petits amours qui demande juste d’être aimer. Je leur fait découvrir des choses.

    C’est ma première expérience comme famille d’accueil et j’adore ce que je fais. J’ai les parents des plus vieux qui communique avec nous pour avoir des nouvelles de leur enfant. Tout va bien!

    Les parents nous ont manipulé pour avoir de l’argent et ils sont venus à boute. Puis ils nous on remboursé seulement 50$ sur tout le montent et l’intervenante ressource à dis à mon conjoint que si on redemandait l’argent qui nous doivent au parent et bien qui était pour retirer les plus vieux et le bébé. Le bébé n’a pas rapport dans ça. On n’a jamais redemandé de l’argent au parent par peur de se faire retiré le bébé. Ils nous on déjà dit que l’autre famille d’accueil avait abusé sexuellement sa fille et battu son garçon et qui était pour envoyé une personne les faire péter.

    Puis la petite va chez les parents à noël pour le réveillions et les enfants dorment deux jours là. Quand je suis allée chercher les enfants la petite a fait un geste qui devait être signalé ce que j’ai fait. Par la suite les parents des plus vieux on commencé à nous faire du harcèlement. Je dis à l’intervenant des enfants que je trouve ça un peux stressent de vivre des choses comme ça. Je ne veux plus de contact avec les parents et je veux un transporteur pour les visites des enfants avec les parents. Ils mettent un transporteur.

    Les parents téléphone chez nous et souvent nous n’avons pas le temps de répondre vu que nous avons trois enfants à s’occuper et que notre propriété c’est les enfants. Les parents vont téléphoner deux fois de suite (raccroche et refont mon numéro tout suite.)Il téléphone l’intervenante pour lui dire que nous les empêche de parler aux enfants. Nous sommes en train de les préparer car le transporteur vient les chercher pour la visite et les parents téléphone 10 minutes avant la visite.On en parle à l’intervenant pour lui dire écoute nous n’avons pas juste les parents. Nous s’est les enfants et ensuite les parents. Elle me comprend et ne sais pas pourquoi les parents téléphone deux fois de suite. Les parents disent qu’on leur raccroche la ligne au nez et autre chose. Nous décidons qu’on ne veut vraiment plus de contact avec eux. Quand il téléphone nous faisons répondre le garçon de 2 ans et nous lui montrons comment raccrocher le téléphone. Nous ne touchons plus au téléphone et j’avertie l’intervenante.

    Au mois de février 2009 nous commençons à dire à l’intervenante que nous aimerions peut-être mieux que les enfants soient déplacés, car nous trouvons que c’est un dossier trop lourd pour nos débuts comme famille d’accueil.

    J’ai un rendez-vous avec le petit au C.L.S.C et les parents sont là. Après la rencontre il m’engeule pour me dire pourquoi que je lui ai pas dis que je déménageais. Je lui réponds que j’ai fait ce que j’avais affaire, je l’ai dis au intervenante. Puis je prends le petit pour l’apporter à ma voiture et l’intervenante elle intervient, mais mon intervenante ressource me dis que j’ai tiré le petit par le bras ce que je n’ai pas fait. J’ai juste dit au petit de venir qu’on quittait.

    La mère du bébé me dis que le père des plus vieux dis à tout sa famille que mon conjoint à abusé de sa fille et qui a une injonction contre mon conjoint pour ne pas approché sa fille. Je téléphone l’intervenante pour lui parler de ça et lui dire que c’est très désagréable d’entendre ça et que mon conjoint a peur à son travaille car il est agent de sécurité. Elle me répond de ne pas m’en faire avec ça que ça n’ira pas plus loin que ça.

    La mère du bébé qui a des froid avec le père des deux plus vieux que j’ai chez moi car ils sont parenté (cousin, cousine) puis la mère parle à l’intervenante puis je reçois un téléphone de mon intervenante ressource que je dois arrêter de parler aux parents de ce que je sais. Car si non ils vont me retirer le bébé. Je ne sais pas de se qu’elle me parle.

    Même que la mère du bébé elle attend des choses que le père veut nous faire faire. Comme me faire péter. Puis la mère parle à son intervenante de ça qu’elle a peur à notre sécurité et mon intervenante ressource me dis que j’ai parlé à mère. Je lui dis non que c’est la mère qui m’a prévenu de tout ça quand je suis allée lui porter le bébé pour une visite.

    On disait qui nous suivait et les intervenantes ne voulaient pas nous croire jusqu’au jour ou ils ont dis à l’intervenante qu’on roulait 130 k/h sur l’autoroute.

    L’intervenant me dit qui va faire les choses pour que les parents arrêtent un peu. Rien ne se passe. Je leur dit que les parents nous harcèlent et ils veulent ne pas trop nous croire. Au mois de mai je déménage dans une maison plus en campagne et une rue ou il y a que 4 voiture qui va passer en avant de chez moi. Ça fais 1 semaine que je suis déménagé et qui passe en avant de chez moi les parents à deux reprise en 3 heures. La deuxièmes fois qui ont passé ils se sont stationné à 400 mètres de chez moi pendent 1 heure. J’ai avertie l’intervenant le lundi puis ils ont rencontré les parents pour un avertissement. Puis les parents ont dis que ce n’était pas eu. Puis les intervenantes nous ont mis en doute. Il ne voulait pas trop croire notre version à nous. Le harcèlement a continué.

    Puis le 29 juin ils ont une rencontre à faire avec les parents pour leur annoncer que les enfants s’en vont en projet de vie ou adoption. Moi qui a peur de la réaction du père car je l’ai vu faire des colères parc qu’il ne voyait pas sa fille. Je dis à l’intervenant qui serait peut-être mieux qui déplace les enfants pour leur protection. Il décide donc de déplacer les enfants pour le 8 juillet 2009. Donc le 7 juillet 2009 je vais voir ma sœur de 18h30 à 19h30 pour une dernier fois et ensuite je vais chez mon frère et ma belle sœur de 19h30 à 21h20. Ma belle sœur a pris des photos des enfants autour de 20h30 à 21h20. Puis je suis arrivée chez moi et j’ai couché les enfants tout suite. Le lendemain matin nous avons déjeuné tout ensemble et par la suite je suis allée voir mes parents avec les enfants. Je suis arrivée chez mes parents autour de 10h00 et repartie à 12h30 pour le dîner. Par la suite nous avons commencé à mettre les choses des enfants dans l’auto pour aller les porter. Nous sommes allés rejoindre l’intervenante des enfants au centre jeunesse pour 16h15 environs. Nous avons quitté pour la nouvelle famille d’accueil. Nous sommes arrivés à nouvelle famille d’accueil autour de 16h45. Les enfants étaient tout ok. Rien d’anormal. Il faisait tellement de signalement pour toute sorte de chose comme la petite avait trop de piqure de maringouin qu’on marchait sur des œufs. On faisait sure que les enfants était bien pour les visites. Je donnais même le bain au enfant avant la visite pour faire sur de ne pas avoir de problème. Il avait 3 visites par semaine.

    Le vendredi 10 juillet 2009 je reçois un téléphone de l’intervenante pour me demandé ou que je suis, je lui dis que je sors de l’épicerie et que je vais être chez moi dans 10 minutes environs. Elle me demande d’aller au bureau. Je me rends au bureau. Elle me dit tu n’as pas le bébé avec toi? Je lui dis non il est en train de faire son dodo du matin à la maison. Elle me dit et bien on a eu un signalement et on doit retirer le bébé de chez toi. Je quitte le bureau et eux aussi pour venir chercher le bébé. Je leur dis que je ne comprends vraiment rien. Ils me disent qui ne peut rien me dire pour le moment. Ils quittent avec le bébé sans rien me dire de quoi nous sommes accusés.

    Le lundi je reçois un téléphone d’une policière puis elle me dit si je peux aller la rencontré je lui dis je peux même y aller aujourd’hui car je n’ai rien à me rapprocher. Elle me dit qu’elle ne peut pas que ça va être demain après midi à 13h30. Nous sommes allés rencontrer la policière je me suis fait interroger pendent 1h30 et mon conjoint a eu un interrogatoire de 45 minutes. Ils on caché à policière le transporteur. Pour la policière elle dit que c’est peut-être des becs en pincette, mais les intervenante ne veut rien savoir de ça.

    Le jeudi j’ai rencontré les intervenantes et il insistait pour dire que ça c’est passer chez moi. Je leur montre la photo que la petit était correcte et il non rien voulu s’avoir il disait que c’est la main d’un homme qui avait fait ça à petite et qui avait vu un docteur avec elle et c’est ce que le docteur lui a dis que c’étais la main d’un homme. L’intervenante m’a téléphoné le29 juillet 2009 pour savoir si j’avais les cartes d’assurance maladie des enfants encore, je lui dis non que j’avais tout remis à nouvelle famille d’accueil dans une petite porte carte d’uniprix blanc qui était avec des feuilles qui avait la routine des enfants dessus. Les enfants on eu une visite le 9 juillet 2009 de 11h30 à 13heures avec les parents. Puis la famille d’accueil vie à Val des bois. Puis la policière a pris les photos à 17 heures. Donc presque impossible de voir un docteur dans ses heures là.

    Une question que je me pose c’est que l’intervenante me téléphonait toujours quand la petite avait qu’elle que chose. Comme une piqure de maringouin. Puis le mardi 7 juillet 2009 l’intervenante m’a téléphoné à 17h45 pour me dire comment le déplacement des enfants était pour se passer le lendemain. Elle ne m’a jamais parlé des bleus sur la joue de la petite.

    Une question me vient en tête la petite à été 1 an chez moi, elle n’a jamais eu de bleu et une journée avant qu’elle quitte elle aurait eu des bleus. La photo que j’ai la petite n’a pas de bleu. Pourquoi si elle avait des bleus à visite de ses parents le 7 juillet 2009 la plainte à été faite 48 heures après soit 24 heures après avoir quitté chez moi. J’ai 7 témoins qui on vu la petite et qui peuvent confirmer que la petite n’avait aucun bleu dans le visage et ils sont même prête à écrit une lettre et qui va être assarmenté.

    Ils disent que nous ne rencontrons pas les critères pour l’adoption à cause de notre passé que nous n’avons pas tourné la page. Le signalement qui a eu. Les problèmes avec les parents. Qu’on ne pourra pas adopter. Ils ont juste regardé notre formulaire sans nous rencontrer pour nous pauser des questions. Ils nous ont juste parlé pour nous donner les raisons de leur refus. Nous n’avons reçu aucun document pour nous expliquer. Mon conjoint a demandé si on pouvait avoir une copie de notre dossier et ils nous on dit qu’on pouvait le consulté mais pas avoir de copie.

    Nous trouvons que c’est un coup monté et on veut ravoir notre petit bonhomme. La mère du bébé était prêt a signer les parier d’adoption si c’étais nous qui adopter son bébé et que pour elle il était avec nous depuis 11 mois et que c’étais importent de ne pas troublé son enfant.

    Nous avons eu une visite avec le bébé le 30 juillet 2009 à 10 heures au 105 boul. sacré cœur à Hull. Une visite de 1h30. Le bébé ne rie plus et parle plus. Quand il est partie de chez moi il avait un langage de 8 mots puis il était toujours de bonne humeur. Il parlait sans arrêt. Puis a visite plus rien. Il était bouleversé et triste. On sentait qui était troublé et pas bien. Il a recommencé à dire papa et maman 30 minutes avant de partir. Quand je le changeais de coucher il bougeait comme un ver à soie et maintenant il ne bouge plus. Il n’a plus de vie. Ce n’étais plus le même bébé une chance qui se ressemblait côté physique car comportement il n’était plus le même que quand il était chez moi.

    J’ai besoin d’aide je veux aller rechercher le bébé.

  16. Je lis vos commentaire depuis un bout de temps…pathétique vos histoires vous pourriez tous écrire un livre..les parents ne sont jamais fautifs…c’est la DPJ le problème. Pour y trvailler depuis longtemps je peux vous dire que les parents les plus plaignard et chiâleux, ce sont les pires parents que j’ai rencontré dans ma carrière parce qu’ils ne se voit pas aller. Il est vrai qu’il y a eu des histoires qui ont laissé un gout amer..venez passer une journée dans mon bureau et vous aurrez des frissons tellement ce qu’on voit ds des familles est épouventable, ça ne fait qu’empirer au fil des ans. Le meilleur des mondes serait que tous les parents soient capables d’élever leurs enfants dans un milieu de vie sain mais ce n’est pas le cas. Heureusement que la DPJ SERVICE DE DERNIERE LIGNE exsiste car les vies qu’elle sauve ou améliore n’a pas prix mais sa raison d’être.

  17. Bonjour je suis une maman de 25 ans enfant jai eu des probleme avec la dpj et ensuite quand jai eu les mien aussi .J’ai fais une depression postpartum avec mon 2 eme et jai demender de laide malheureusement la seul aide que jai eu ces de voir la dpj arrive a mon apartement prix de panik jai envoyer mes 2 enfant chez ma mere pour les proteger mais ce qui es arriver c quils on profiter de ma faiblesse et de ma naiveté pour me tapper dessu ils ont inventer des chose et quand jleur ai dit que cetais que des mensonge il mon dit*ne vous inquiété pas madame ceci sera changer encour* Mais malheureusement ils ont rien changer mais enfant etais tres bien a la maison il ne manquai de rien cetais moi qui etais epuiser .Ils on meme pas voulu envoyer les enfant a leur pere *Raison* il etais pas present quand ils son intervenue!!!! Je sais la aujourdhui que je me suis fais avoir sur toute la ligne.En plus les intervenante mon dit … Oublie les tes enfant refais ta vie !!Ma mere ne veyt pas me les redonner raison* on les aimes vous penser ka vous de les sortir de cette maison*Jai meme pas eu davocat jetais tous seul a me battre contre eux et avec tous ca jai meme pas eu de soin je me suis reprise en main par moi meme delaisser a mon propre sort!! Pardonner moi de ce paragraphe mais je devais en parlé aujourdhui je souffre encor bcp et je suis entrain de me battre en cour pour les recupéré! Mais prouver seul que je suis a la hauteur contre des gens qui on une grande maison et de largent juska la mort c pas evident!! Je pourrais en raconter bcp sur mon histoir car je ne peut plus garder sa pour moi depuis ma jeunesse que jai que de la m** et jen ai marre detre mal jugé je suis une tres bonne mere je nes jamais fais du mal a mes enfants si quelqun a deja vecu une telsituation ou si quelqun a de bon conseil a me donner svp me réécrire au plus vite
    Merci

    D’une mere en peine

  18. Bonjour à vous tous.

    Je vous comprend tellement et suis de tout coeur avec vous. La DPJ on comme qualité, et je doit leUR donner ca, de tout viré en négatif tout ce qu’on fait ou dit. La moindre phrase positive ils vont la tourné au négatif. Bravo la DPJ.

    Mais heureusement j’ai pris connaissance d’une société d’aide pour les victime de la DPJ.

    Alors c’est le temps de se réunir et d’agir pour sauver nos famille.

    [email protected]

    1-819-326-3096

    [email protected]

    Une société d’aide contre les abus de la DPJ.

    Bonne Chance. Karine, mère de 3 merveilleux enfants et coupable d’etre une victimes de séquestration, suivi de post traumatisme. Croyez-moi j’ai regrettez l’aide que je leur avait demander. Ils m’ont détruit encore plus. Maintenant je suis prete a me battre contre eux. Et croyez-moi il ne l’on pas facile. À SUIVRE…

  19. Bonjour,

    Je me joins à vous pour vous appuyer dans votre lutte et vous apporter tout le courage possible.

    La DPJ s’est également immiscée dans ma vie il y a bientôt 2 ans : mon ex-conjoint est un homme violent et narcissique. En 2007, lorsque j’ai décidé de répondre par la violence à la violence qu’il me faisait subir pendant 8 ans (psychologique, tentative de meurtre, violence économique), il s’est dépêché de porter plainte à la police. En effet, tout ce que j’ai fait c’est de lui donner un coup sur le bras et de lancer son cellulaire par terre. Je reconnais que je n’aurais pas dû répondre de cette façon (une manière de résoudre les conflits que je désapprouve fortement). Toutefois, j’étais complètement au bout de mon rouleau et il me menaçait à tout les jours de me faire souffrir ou de m’enlever mes enfants.

    Il s’est donc empressé de convaincre la DPJ que j’avais des problèmes mentaux graves et que je battais mes enfants. La DPJ a immédiatement acheté sa version des faits. Ce qui n’a pas aidé dans mon cas, c’est que mon fils de 6 ans à l’époque éprouvait de très graves problèmes comportementaux (agressivité, turbulence, opposition, insomnie,etc). Et alors que je tentais de l’immobiliser lors d’une de ses nombreuses crises, je lui ai fait une égratignure d’un quart de pouce sur la joue. C’est depuis ce temps que je les ai perdu. De un, en raison de cette blessure accidentelle qui a pris des proportions démesurées et de deux parce que mon ex-conjoint a très bien réussi à les convaincre de supposés problèmes mentaux de ma part.

    Je trouve le tout complètement abbherant : je ne suis aucunement en dépression, j’ai une carrière très prometteuse, une situation stable, un réseau très supportant, une santé de fer, aucun problème de toxicomanie ou de dépendance. Lorsque je raconte à mes amis que je suis supposément une personne très violente, les bras leur en tombent. J’ai un conjoint depuis un petit moment. Il n’hésite jamais à me laisser seule avec ses enfants. Notre relation va à merveille.

    Malgré une lettre d’une maison de femmes battues, des rapports de psychologues antérieurs aux événements et une plainte de police que j’ai déposée il y a déjà plusieurs années pour tentative de meurtre (strangulation), la DPJ refuse CATÉGORIQUEMENT de voir que mon ex-conjoint puisse éprouver des troubles mentaux. Parce qu’une seule fois j’ai répondu par la violence, je suis quelqu’un de dangereux. Or, j’aurais bien pu appeler la DPJ une centaine de fois dans son cas (me courrir après avec un couteau, un coup de poing sur la tempe, gifle au visage en pleine rue, etc).

    Donc lorsque je vois ces intervenants de la DPJ se targuer de sauver des enfants…Je n’ai ABSOLUMENT AUCUN RESPECT pour ces personnes. J’irais même jusqu’à ajouter qu’elles sont parfois même davantage dérangées que les pauvres gens dont elles arrachent les enfants. Selon moi, la DPJ fait beaucoup plus de mal que de bien. En ce qui me concerne, malgré mon instruction et mon expérience, j’aimerais encore mieux être sur l’aide sociale que de retirer des enfants à des femmes ou des hommes qui ne le méritent pas.

    Je vois mes enfants dépérir de jour en jour et je n’y peux rien : leur père trop aveuglé par son désir de vengeance ne leur fait même pas attention. Mes deux fils me disent continuellement (lors des visites supervisées) que leur père me traitent de “crisse de vache” “tabarnac de folle” ” votre mère je vais la détruire” et le tout revient aux int. de la DPJ qui n’en font absolument aucun cas. Un jour mon ex a laissé mon fils de 6 ans seul dans un parking de Montréal. La DPJ l’a su et elle n’a jamais rien fait. Cet été mon fils a déposé des accusations très graves contre moi (courru après avec un couteau sur une piste cyclable) alors que j’avais des témoins avec moi qui pouvaient clairement prouver que je n’avais absolument rien fait de tout cela (les fausses accusations représentent un des 8 symptômes du syndrome de l’Aliénation parentale).

    On voit qu’ils sont vraiment axés sur le bien-être des enfants…MON OEIL. Je suis donc condamnée à voir mes enfants se détériorer devant moi sans que personne ne lève le petit doigt. Les avocats m’ont dit qu’une telle bataille exigeait des années, plusieurs dizaines de milliers de dollars et une santé mentale incroyable.

    Tout ça parce que j’ai pas été capable de partir et de me soustraire à un chum ultra manipulateur et violent…

    Donc je vous comprends entièrement et je compatis mille fois avec vous.

  20. L’espoir pour la relève de la DPJ est faible. Assez avec les témoignages, c’est le temps d’agir! Moi, je n’abandonnerai jamais car comme Hitler, ils cessent ou bien ils vont être confronté à leur propre torture pour en arriver à ce condamné. Salut les pots!

  21. bonjour moi je vien d avoir affaire a eu j ai une fille de 13 ans qui vie avec son pere et moi je l ai une fin semaine sur deux elle a manquer l école 61 fois depuis le début de l école pour se justifier elle a dit que je consommait de la drogue et que je la fesait boire et qu elle venait avec moi pour acheter la drogue en tout cas elle a mis le paquet donc lundi la dpj est arriver chez moi sans pré avis il mon dit ça je capote l itéralement je sais que mon ex conjoint et sa femme lui remplise la tete car j ai de la difficulté a payé la pension alimentaire et a chaque fois qu elle venait elle me posait des questions sur la pension alimentaire parce qu elle disait que si elle pouvait pas avoir tout se qu elle voulait c était a cause que je paye pas la pension a son pere donc la dpj le lundi est arrivé medire sa je lui est demander de faire le test pipi qui monte si la personne a consommer et sa été négatif partout d apres ma fille j était une grosse conssomatrice et la dame de la dpj ma dit que si je passait pas se test elle allait m enlever mes deux autres enfants qui sont avec moi la elle veut savoir le pourquoi et continuer de poser des questions a ma fille et moi je comprend pas c est quoi qu elle cherche je l ai passer le test pipi si vous avez vécu quelque chose du genre juste me donner un coup de main pour m en débarasser.

  22. Je suis une grand-mère d’un petit ange qui se nomme Gabriel, il a 5 mois.

    Récemment, ses parents l’on conduit à l’hôpital parce que lorsque qu’ils lui touchaient le bras il pleurait, résultat, fracture de l’humérus au bras.Pourtant Gabriel n’ a pas été battu d’aucunes façons.

    Médecins personnels infirmiers dès lors les traite comme des batteurs d’ enfants, signalement D.P.J. bien sûr, sans lui dire, ils lui ont enlevé son bébé ,l’ont placé en famille d’acceuil.

    Nous nous sommes débattus du mieux qu’on pouvait, avocat, cour… Deux requêtes refusées, soit le retour de l’enfant aux parents ou bien que moi la grand-mère maternelle le garde. Pourquoi??? Non…On ne le sait pas.

    Ils ont une manière bien à eux de trouver des bobos où il n’ y en a pas, tous ces hommes et ces femmes déguisés en corbeaux, grassement payer pour venir gâcher nos vies.

    Depuis, je ne crois plus en rien, ils ont fait disparaître de ma vie, mon petit ange Gabriel, nous ne savons ni où il est, ni qui le garde. Tant qu’à moi, je les appellerais M.D.C. manque de cœur, car ils en n’en ont pas……

  23. Ce weekend, j’ai assisté au service funèbre de ma cousine. Cette dernière, animatrice de pastoral respectée et aimée de son milieu, s’est enlevé la vie car on lui a retiré ses deux enfants adoptés en Colombie.

    Quelle histoire bizarre puisque la DPJ n’a jamais voulu nous écouter, préférant rester sur ses positions.

    Avions-nous affaire à des intervenants peu expérimentés qui ont préféré s’acharner plutôt que de perdre la face ? La DPJ a s’est fiée à un signalement peu crédible et à un enfant qui, de toute évidence, présente des signes de troubles mentaux.

    Quoi qu’il en soit, ma cousine n’est plus là et demeurera toujours la méchante dans toute cette histoire, ce qui était fort loin de la réalité. Repose en paix ma chère et souhaitons que justice soit faite.

  24. Je suis une maman de 4 enfants qui sont placés par des voleurs d’enfants la DPJ.

    Ils m’ont enlevé mes 3 enfants que j’avais eu avec mon ex-conjoint, lui qui m’avait laissé entre Noël et le Jour de l’An, en décembre 2006, je me retrouvais donc seule avec 3 jeunes enfants: une fille de 5 ans et demi, un garçon de presque 3 ans et une fille de presque 1 an.

    À la séparation, j’ai fait une dépression. C’est à ce moment là que j’ ai compris de ne jamais faire confiance au CLSC car ils ont fait un signalement à la DPJ en disant que je négligeais mes enfants à cause de ma dépression.

    Les agents de la DPJ m’ont enlevé mes enfants en février 2007. Depuis, j’ai un nouveau conjoint. Moi et mon conjoint avons eu une fille le 21 septembre 2009 et les voleurs d’enfants la DPJ nous on enlevé notre fille car mon conjoint a déjà eu de petits problèmes dans le passé et la DPJ invente plein de choses à propos de mon conjoint et ils disent que je suis une dépressive chronique, ce qui est faux car je ne suis pas en dépression.

    Le juge prend juste la part de la de la DPJ. À cause de cela, mes 4 enfants sont placés jusqu’à 18 ans. Je veux les récupérer mais là, je ne sais plus quoi faire.

    Isabelle

  25. Si vous voulez planter cette bande de terroristes-là sur leur propre terrain, suivez mon lien et de clic en clic, venez vous joindre à nous, sur Facebook. Nous allons finir par les démolir, une bonne fois pour toutes, croyez moi.

    Avec 100% de succès face à Goliath, depuis dix ans, je sais de quoi je parle 😉

  26. Et bien je comprend votre peine devant le retrait de vos enfants, mais il est faux que ce soit seulement la DPJ que nous devons blâmer. Je suis famille d’acceuil depuis bientot 4 ans, je prend soin de 6 beaux enfants, et jamais j’ai eu de doute sur la qualité des services offert par les intervenantes ou tribunaux.

    J’entend les parents se plaindre régulièrement contre la DPJ, mais les enfants arrivent à la maison avec de très gros retard, les parents manque la majorité des rendez-vous médicaux, les enfants n’ont rien à se mettre sur le dos, ils n’ont jamais rien mangé de santé, n’ont aucune routine… et j’en passe. C’est toujours la faute des autres, jamais de soit…bravo!!! Heureusement, pour certain la DPJ s’en mêle, on les réchappe. Nous travaillons pour que les enfants retourne à la maison, mais quand les parents ne font pas d’effort… quand un parent prend 2 ans pour arrêter de consommer, voit ses enfants 4 heures par mois et même l’a c’est trop pour le parent qui ne travail pas faut dire… Mais que l’a une fois les petits heureux et que tout les retard sont régler le parent dit C’est mes enfants je veux maintenant les récupérer, je trouve ça pas mal égoïste… Et je vous entend répondre oui mais ce n’est pas la réalité et bien oui c’est la réalité, la majorité des parents qui ont écrit ici, s’il nous écrivait avec franchise on s’aurait réellement le pourquoi que la DPJ a intervenu…..

  27. Moi, la DPJ a obligé les éducatrices de mon fils à faire un signalement.

    Je le sais parce que j’ai parlé aux éducatrices depuis et bien, aujourd’hui, je n’ai plus mes deux beau garçons…

  28. La c est moi qui doit y aller mes parents ne voulaient pas appeller la dpj mais c est mon ecole qui les a oubligee apres avoir lu tout ca la oohh mon dieu je me demande ou est ce que je vais y aller est ce que c est vraiment pour m’aider ou pas j ai beaucoup de peur je pense que je vais plus revoir ma famille je voudrais just dire a mes parents combien je vous aime et combien vous allez me manquer…..je suis dans la merd…ohh mon dieu ..pitiee de moiii

  29. Bonjour,

    Ma question: comment faire pour fermer le dossier avec la DPJ, suite a un conflit parental qui est devenu stable?

    Ils envoient toujours des éducatrices pour superviser notre garçon, de 5 ans, qui joue avec les parents?

    Et aussi, c’est quoi l’inconvénient si le dossier n’est pas fermé?

  30. Je voulais vous dire que la DPJ c’est une crisse de gang de fous!

    Il ont tout fait pour retrouver le père de mon fils qu’il avait agressée sexuellement à plusieurs reprise et qui a fais de l’exhibitionnisme envers les autre enfants. En plus, j’ai des documents qui prouvent que le père a agressé sexuellement mon fils mais ça, la DPJ s’en crisse.

    Je voyais mon fils à toutes les fins de semaines et là, la crisse de chienne de la DPJ fait voir le père et moi, qui me suis toujours occupée de lui, la DPJ ont coupé mes contacts et là, la DPJ pense tout connaitre mais la seule chose qu’ils savent faire, c’est de détruire les parents.

    Ils parlent contre nous à nos enfants. Ils montent la tête de nos enfants contre nous. Ils disent que nous ne sommes pas de bons parents. Je me bats depuis que mon fils a été placé et je n’arrête pas. Je pleure à tous les soir et je descends dans sa chambre pour voir s’il est là mais non, il n’y est pas

    Je m’ennuie de mon fils et la crisse de chienne de DPJ ne veut pas que je voie mon fils!

    Quelqu’un, aidez-moi — je ne sais plus quoi faire…

  31. Je suis d’accord avec la dame qui est famille d’accueil.

    J’ai déjà travaillé pour la DPJ. Je n’y travaille plus, en raison de toutes les horreurs que j’ai vu.

    Certains parents ne devraient pas avoir le droit d’avoir d’enfants. Les intervenants de la DPJ sont ceux qui entendent toutes les souffrances que les enfants leurs confient, parfois. Ces enfants qui aiment leur parents malgré tout et qui n’osent pas leur dire qu’ils ont mal. Les enfants qui se font battre, qui se font abusé, qui sont sales et qui ont faim, aiment quand même leurs parents de tout leur cœur. Parfois, ils (nous) disent la vérité aux intervenants et n’arrivent pas à le dire à personne d’autre.

    J’ai vu des jeunes filles se faire abuser par leur père et qui l’ont dit à leur mère. Celle-ci préféraient croire leur mari. J’en ai vu d’autres se faire abuser par le conjoint de leur mère et celle-ci mettre sa fille à la porte la traitant de menteuse. J’en passe.

    Oui certains enfants sont placés en famille d’accueil. La plupart du temps, on devrait les placer mais on ne le fait pas. On les laisse avec leurs parents et ont essaie d’aider à partir du milieu. On essaie toujours de laisser le parent se reprendre en main. Comprenez-vous qu’un parent qui consomme préfère laisser son enfant moisir en famille d’accueil plutôt que de suivre une thérapie? Moi, j’ai jamais compris. J’ai vu une mère répéter le même pattern pendant 10 ans, avec ses trois enfants. Le petit dernier a 12 ans et attends depuis 6 ans que sa mère se prenne en main et il attend encore.

    Je tiens quand même à dire Félicitations à toutes les familles que j’ai suivi et qui ont réussi à se prendre en main. Je n’ai pas de pourcentage mais, malheureusement, je peux presque les compter sur les doigts de ma main.

    P-S: Ceux qui croit l’article du haut où c’est écrit que les intervenants reçoivent des primes pour placer les enfants, réveillez-vous, sortez des nuages! On choisit pas d’être intervenants pour la paye. On a des horaires de fou, des conditions de travail stressantes, un bac à l’Université, mais un salaire de crève faim. De plus, la DPJ a même pas assez de familles d’accueil de disponibles pour placer les enfants qui en ont besoin.

    Certains enfants sont abandonnés et vivent en centre d’accueil parce que les familles d’accueil sont tellement brulées d’endurer des menaces et du harcèlement qu’il y en a pratiquement plus qui veulent faire ce boulot.

    Les intervenants lâchent la job à vue d’œil parce qu’ils en ont assez de travailler avec des clientèles non-volontaires et de se faire menacer, pour avoir essayé d’aider leurs enfants. Je m’ennuie de travailler à la DPJ, juste pour les enfants. Eux, ils valent la peine qu’on se batte pour les sauver mais ma santé avait un prix et la sécurité de ma famille aussi.

  32. Les gens doivent réaliser que l’entreprise des Centres jeunesse n’est ni une œuvre charitable, ni un organisme gouvernemental mais bien une entreprise mercenaire monopolistique d’exploitation de l’enfance du Québec, totalement dépourvu d‘encadrement réel, selon leur propre décision. Une dictature esclavagiste protégée, en pays démocratique.

    Cette entreprise dicte ses propres projets de loi à nos élus dont le projet de loi 125 homologué en juillet 2007 et actuellement le projet de loi sur une réforme de l’adoption, toujours orienté vers une dictature plus étendue sur la vie des familles.

    Le personnel des Centres jeunesse est généralement formé de gens dépourvus de réelle formation, sans enfants et persuadés qu’il n’existe qu’une seule vérité, soit celle qu’ils fabulent, par pur narcissisme.

  33. Bonjour,

    Quand je lis les commentaires d’anciens employés de la DPJ ou de chef de famille d’accueuil, je suis assez frustrée.
    -“Si la DPJ est entrée dans votre vie, il y a sûrement une raison.” “Il faut répondre avec franchise sur notre situation et essayer de s’en sortir”.

    Mon courriel (ci-dessus) est daté du 13 octobre 2009. Depuis cette date où j’ai mis en ligne mon message, mon fils a menacé de tuer sa soeur. De plus, il a fait une fugue de son école et ce sont les policiers qui ont dû le ramener dans l’établissement. À chaque fois que je vois mes enfants sous supervision, ils sentent la merde, ont les cheveux en bataille ou encore portent des vêtements trois fois trop petits pour eux. La semaine dernière, mon fils aîné a saccagé un local de sa classe parce qu’il était en furie. Et le comble pour mon coeur de mère, il a dit à son professeur il y a quelques temps : “Ma mère est morte”.

    Je ne comprends pas cette attitude. Pourtant, la DPJ, elle qui a pour mission de promouvoir le bien des enfants devrait être à même de régler ces problèmes-là. C’est étrange quand même que lorsque j’élevais mes enfants, la police n’intervenait pas et mes enfants ne mentaient pas à profusion comme c’est le cas actuellement.

    Essayons donc de faire comme certaines personnes le disent plus haut un examen lucide et franc sur ma vie. Toxicomanie (sans-objet). Un joint ou deux quand j’avais 17 ans. Dépendance grave (je dois avouer que je suis assez “addict” du Jean Coutu faire une tournée dans cette pharmacie me remonte le moral souvent). Violence conjugale (oui : 12 octobre 2007 j’ai lancé le téléphone de mon ex par terre et je lui ai donné un coup sur le bras). Égratignure également sur la joue de mon fils alors que je tentais de le maîtriser lors d’une crise qu’il faisait. Dépression, problèmes mentaux (oui, j’étais triste, fatiguée et au bout de mon rouleau après avoir enduré 8 ans de violence conjugale).

    Je suis fonctionnaire fédéral. Sans dire exactement à quel endroit je travaille, je peux vous dire qu’il y a de gros “ratés” dans le système et que la DPJ est très loin de faire exception à la règle. Dans mon milieu, il peut arriver que nous perdions de temps à autre la face devant un client, sauf que nous reconnaissons nos torts et nous rectifions le tir. Combien de dossiers j’ai vu “bâclés”, mal dirigés, mais nous finissions toujours par nous excuser et offrir un service à la clientèle meilleur. On n’entendra jamais de la part d’un intervenant de la DPJ : “Vous avez raison, il s’est produit une erreur”. Veuillez nous excuser des inconvénients produits par la situation.” Il y a toujours quelque chose à reprocher aux parents, quelque chose à améliorer.

    À l’endroit où je vais visiter mes enfants en visite supervisée, la coordonnatrice principale m’a dit qu’elle voulait que la DPJ demeure dans notre vie, car mon ex-conjoint était trop dangereux (manipulateur, narcissique). Or, elle ne partage pas cette opinion avec l’intervenant qui reçoit les rapports tous les jeudis matins. De plus, elle me dit que mon fils a de sérieux problèmes d’ordre psychiatriques et qu’il devrait être vu par un imminent psychiatre (DR. Van Gisenghein). Que des paroles en l’air, selon moi.

    Il faut savoir que la DPJ entre très facilement dans les séparations ou les divorces. Plutôt que de déceler des motifs de vengeance ou une prise d’otage des enfants, elle tente d’accuser un des parents, ou les deux et de faire les ravages qu’on connaît.

    Finalement, je suis condamnée à voir mes enfants se détériorer tranquillement, éduqués par un père qui n’en a rien à foutre d’eux, mais qui ne désire qu’exercer un contrôle sur tout ce qui l’entoure. Mais que voulez-vous… la DPJ a décidé que c’était lui qui était sain d’esprit, malgré des accusations de voies de fait, une enfance avec un père alcoolique et violent et des problèmes de schizophrénie du côté maternel.

    Le 12 novembre 2007, la DPJ a détruit 3 personnes. Malgré toutes les batailles livrées, je n’ai jamais été en mesure de faire vraiment avancer les choses. Toutefois; j’ai ma consolation : mes enfants ne sont pas fous et ont vu leur père me maltraiter régulièrement. Une fois qu’ils auront atteint l’âge adulte, ils décideront, peut-être, de ne jamais plus le voir. Et là, je trépignerai vraiment de joie!!!

  34. Laissez-moi vous parler d’Isabelle (nom fictif).

    Elle a été arrachée à sa famille à l’âge de 2 ans. Elle a été rapidement coupée de tout contact avec sa famille.

    Elle a connu plusieurs familles d’accueil de la Montérégie, dont une dernière où elle est tombée enceinte à l’âge de 17 ans. Son gynécologue découvre alors qu’elle a le cancer de l’utérus. Elle prend la décision de continuer sa grossesse quand même étant le seul bébé qu’elle aura, même s’il n’a pas de père.

    Son médecin l’avise qu’elle sera au repos total pour un mois après l’opération. N’ayant pour seule ressource le Centre jeunesse qui l’a élevé, elle prend entente pour un répit temporaire d’un mois. Suite à la signature de son consentement volontaire, le jour de son opération, le Centre jeunesse la convoque pour le lendemain à la Cour de la jeunesse en mesure d’urgence. Ne pouvant s’y rendre, elle demande une remise de l’audition; le juge ne lui accordera que 2 jours.

    Après 6 mois, la jeune mère n’avait toujours pas réussi à récupérer son bébé. Après un autre 6 mois, elle reçois une offre sadique: soit de donner son bébé volontairement et elle pourra recevoir une photo de lui à chaque année ou elle refuse et elle n’aura plus jamais de nouvelles du bébé.

    Y en a-t-il encore après ça qui viendront prétendre que les mercenaires de ces entreprises sont là pour servir et aider?

  35. Cette jeune femme ne voulait pas croire que ceux qui lui ont prétendu, tout au long de sa jeunesse, l’avoir sauvée de parents si épouvantables voudraient lui enlever son enfant. Ils avaient un si beau sourire en la regardant et l’avocat qui avait prétendu défendre de ses droits d’enfant ne pouvait pas lui vouloir du mal, alors elle l’a choisi pour continuer à la représenter.

    Comme beaucoup de gens, elle ne croyait pas que ces êtres au sourire angélique puissent commettre de tels monstruosités. Aujourd’hui, elle le croit, mais…!

    Pour ce qui est de son avocat qui envoyait plein de jeunes en centre de réadaptation où il siégeait au conseil d’administration, sur fausse prétention de demande des jeunes, il a été si rentable pour le système qu’il est maintenant juge de la jeunesse. Est-il nécessaire de décrire le type de jugements qu’il peut rendre?

    Oui, Isabelle, tu aurais dû croire, comme la plupart des futures victimes de ce système d‘exploitation de l‘enfance, avant de leur signer ta confiance car après, il est trop tard. Un troupeau de mercenaires et d’avocats, payés grassement pour empêcher tout retrait du système.

  36. Moi, je suis contente que la DPJ soit intervenu. J’étais une femme battu et j’ai quitter mon mari. Personne n’a voulu m’aider a avoir une garde complet jusqu’au moment où monsieur a commencer a battre mes garcons. Depuis ce temps là, j’ai la garde complet grace a eux mais mon plus vieux a maintenant des problemes agressivité et doit suivre un physi….

  37. Vous ne me croirez sans doute pas mais mon petit garçon, Billy 7 ans qu’on m’a enlevé pour rien, a développé une insuffisance cardique, causée par l’anxiété et le stress.

    Là, j’en ai ras-le-bol. C’est la goute de trop — mon enfant n’est pas maléable (comme ils aiment). Il faut absolument que je parle à toutes celles et ceux qu’on prive de leurs enfants. Aux mères, aux pères, aux frères et sœurs, aux grands-parents et à toute leur famille, quoi.

    J’ai des questions à poser. La loi 125, savez-vous ce qu’elle contient et pourquoi? Et le but (final) de notre cher gouvernement? Non? Elle sert à éliminer les monoparentales, les femmes seules avec des enfants et sans soutien. Là, je parle du salaire minimum et du soutien à l’aide sociale. On ne rapporte pas assez les dessous de cette loi. Plus besoin de plaintes pour frappent chez-vous. Même s’ils vous font croire le contraire. Ben oui, c’est “confidentiel”… hahaha!

    Nous sommes catalogués ou en tout cas, on l’étais parce que là, il y en a de moins en moins, des “monoparentales”. La classe moyenne, c’est-à-dire celle qui est archi-endettée, le gouvernement leur a demandé de prendre nos enfants en charge pour se renflouer (même si les gens continuent à s’endetter, quand même)… pis ça marche!

    Deuxième question: savez-vous combien d’enfants, en trois (3) ans, le gouvernement du Canada a ENLEVÉ à leurs familles? 380,000 enfants — les trois-quarts injustifiés.

    En Gaspésie, l’année dernière, 1,100 enfants qu’ils ont enlevé à leurs parents. À leurs familles, bien sûr. La Gaspésie est peuplée de familles abandonnées avec leurs enfants… à leur pauvre sort — il n’y en a PAS d’ouvrage, en Gaspésie (ou très peu, en “saison”).

    Ils ont fait la même chose qu’en Gaspésie partout au Canada (notre “cher” Canada).

    Troisième question: si on prends 380,000 familles, les trois-quarts injustifiés, et qu’on double, triple, ou quadruple ce nombre (pour compter tous les membres des familles), ben ça fait en beaucoup, du monde. À tel point qu’on est rendu l’un des plus grosse “communautés” au Canada!

    Quatrième question et je répondrai à celle-ci: à toutes celles qui pensent que s’écraser fait partie de la pauvreté et bien, DEBOUT! Ils nous manque, peut-être, un peu de ce qui nous aiderais à se soulever: LA VOLONTÉ!

    Cinquième question: la manifestation est un droit acquis par nos aïeux, à la sueur de leur front et je les entends souvent dire que nous sommes devenus de grosses pâtes molles. Pis en plus, ils ont rendu mon enfant malade… oufff, elle est “rough” celle-là. Là, je suis tannée en cr***, passez-moi l’expression, de vivre continuellement avec cette crainte, cette inquiétude, cette peur (même plus capable de “squeezer” mon cœur pour qu’il arrête de pleurer)… trois ans d’insomnie. J’ai beau tenter de me ressaisir, j’en ai la chair de poule, j’ai mal au cœur et non, ce n’est pas une gastro-entérite. C’est à la frontière de l’encœurentite-aigüe alors oui, je suis un de celles qui a besoin de vous, les filles.

    Regardez, c’est simple: f*** la loi 125, c’est PAS la mienne et en tant que citoyenne, je n’ai pas voté pour.

    La loi 125, ils l’ont fait dans mon dos ou dit autrement, dans NOTRE dos. C’est que j’aimerais tellement ça, ne plus parler au singulier. Faites-vous en pas, je m’habitue assez vite alors je vais vous proposer quelques chose: ça vous tenterais pas de faire un petit voyage dans ma belle ville natale de Québec? Joindre l’utile à l’agréable. Même si le Parlement est de toute beauté, disons, d’ici le mois de juin 2010, on pourrait s’y faire entendre. En passant , quel beau mois, Billy va avoir 8 ans — il est comme sa mère: il parle! Il avait arrêté pendant une secousse de me parler à cause des menaces de son TS mais je t’ai assez vite déménagé ça. Ils m’ont enlevé mon enfant mais jamais ils ne me le prendront. C’est à moi, l’ADN, c’est pas pour les chiens pis dans le cas de Billy, c’est bien de la mienne dont il s’agit.

    Bon, je vous laisse et je ne vous oublie pas: [email protected]

    Et je ne veux pas commenter, juste donner quelques trucs. Les tiens, les miens. C’est déjà une bonne main de donnée. Laissez un petit message perso pour moi, cool?

    En espérant que ce message se rende à destination, faites-vous en pas avec ça car ça fait trois ans que je suis sur le net. Les intrus, je les ai détectés assez vite. C’est simple, ils parlent différemment.

    La première priorité, continuer comme ça et vive l’internet et vive le pouvoir des gens, en grand nombre.

    Pour finir, j’aimerais beaucoup avoir votre aide car Billy a menacé de se tuer quand je lui ai annoncé qu’il était placé jusqu’à 18 ans et ma fille a tout filmé. Dans la vie, quand on fait du mal à quelqu’un, c’est toujours à double-tranchant — la loi du retour, c’est pour tout le monde.

    Ils achèvent de fabuler sur notre cas, code 2345. En fait, je ne sais même pas si le journal va publier mon texte au complet mais je l’ai sur WordPad alors à plus, les filles, les mamans et bien d’autres. Après tout, l’union fait la force. We are the world! We are the children! Danielle, Billy, Michæl, Émanuel, Marylou, mes plus vieux et beaucoup d’autres, We are the family!

    Ne laissez pas vos enfant mourir loin de vous car ils n’ont que vous pour les guider.

  38. Oui, ça vaut mieux de se tenir loin de la d.p.j….

    Je vie dans une région éloignée de ma famille alors je leur ai demandé de l’aide…

    Les intervenants ont inscrit sur leur rapport, toujours aussi exagéré : je cite: n’entretient pas de lien particulier avec ses parents… pourquoi? Parce que je ne peux pas les voir souvent.. ok ????? Mais quel est le rapport? Ils ajoutent tout (tout) ce qu’ils veulent pour mentionner qu’on est pas apte à s’occuper de nos enfants… Dans le but que Madame l’intervenante et le bureau (qui reçoivent grassement de l’argent pour leurs services médiocres) continuent de *travailler* sur nos enfants!!! Pitié ALLEZ DEMANDER DE L’AIDE À N’IMPORTE QUI D’AUTRES QUE LA D.P.J. ça vaudra mieux!!!

    Moi, mes enfants, j’en ai eu un : faux signalement de mon ex-copain, vu ma situation… je suis allée les voir pour leur demander de l’aide en *protection*, ben si vous avez 1 signalement et que vous demandez de l’aide ça fais 2 , et s’ils indiquent du bla bla bla (faux signalement) sur une rapport *d’aide* ben vous refusez de signer l’entente d’AIDE? ben ça fais 3 signalements contre vous ça fais qu’ils vous passent en justice comme un “Refus de collaboration”… et ainsi de suite, jusqu’à ce que, comme moi, ils prennent *en charge* de diriger vos enfants à votre place mais savent très bien que si vous êtes allée les voir, c’est soit par difficulté financière ou autres, alors il vont vous demander dix tonnes de choses pour vous mettre plus à terre encore (5 à 10 rencontres ou places à aller [pour les enfants ou les intervenants] à pieds, par semaine), puis vous traineront en cour en disant: Cette mère n’arrive pas à faire ce qu’il faut… comme moi et mes enfants vous en arriverai à devoir les laisser les placer en famille d’accueil… (sont toujours mieux ailleurs, pour eux…), même je sais que quand c’est nous qui leurs demandons de l’aide, ils attendent… attendent… jusqu’à ce soit eux qui décident de les placer… j’ai l’air à exagérer mais ce genre de choses arrive tout le temps!!!

    J’ai connue une amie qui vivait la même choses… Il devrait y avoir un accompagnateur ou un service d’aide en cas d’abus avec la D.pj.!!!! C’est injuste pour les enfants qui sont vraiment mal pris, qu’un service pareil s’organise pour s’occuper de travers de tous les signalements : comme s’ils étaient TOUS bon??? Et ils disent qu’ils nous aident!!!!!!!

    Moi je dis qu’ont pourrait demander une enquête !!! pour prouver ce qu’il Invente sur le dos de nos enfants et sur nous!!!!

    Un Intervenant de dpppj, ça travail au gouvernement? oui,..c,est un service offert…bon, alors: si j’ai mal à la tête est ce que le médecin va me donner une pillule pour l’estomac? Service adéquoit ?????

    Mon oeuil !!!

  39. Je me suis trompée… oups — ps: mais moi je suis humaine et non intervenante… (joke plate… ha ha ha).

    J’ai écrit, tantôt:

    Ok ?????… mais quel est le rapport?

    Je voulais dire, en passant, que j’entretiens des liens significatifs avec mes parents (mais je les vois rarement et c’est pour ça que l’intervenante a écrit ça…) et je voulais dire que ce détail ne concerne pas ma situation avec mes enfants, que j’ai oui ou non une bonne relation avec mes parents ça n’a pas de rapport avec mes enfants, en tk cas, on va pas se laisser abattre, aux mères et moi-même qui veulent ravoir leurs enfants, je souhaite qu’ont y parvienne, j’ai porté plainte contre l’intervenante mais ça n’a pas marché… le mieu, malheureusement… c’est d’avoir un bon avocat$$$$ (bureaux indépendants, ceux qui coûtent le plus cher) pour en arriver à se défendre.

    Pour notre bien précieux, de vie: nos enfants.

  40. Merci à tous ceux (et celles) qui ont pris le temps d’ajouter leur contribution à mon article.

    Plus que jamais, les parents québécois doivent redoubler de vigilance CONTRE la DPJ parce que les histoires d’horreur pleuvent.

    Les fonctionnaires qui arrachent les enfants à leur famille le font parfois dans le meilleur intérêt de l’enfant et en tant que société, il faut saluer ces interventions salutaires mais force est d’admettre qu’il y a une quantité inédite de cas où l’enfant a été enlevé, carrément, à ses parents naturels et ça, c’est totalement inadmissible.

    C’est tellement grave qu’au point où nous en sommes, il faudrait décréter un moratoire sur la loi 125 et la DPJ, le temps de faire le ménage dans cette organisation de l’ombre qui enlève —parfois sans justification suffisante— des enfants à leur famille.

    Ce qui se passe au Québec, en ce moment, a de quoi troubler n’importe quel citoyen responsable.

  41. Salut,

    Moi, je suis une jeune maman de 20ans! pi jai une petite fille de 12 mois et il y a presque 2 mois, j’me suis fait enlever ma fille. Depuis le mois d’octobre, à peu près…!!! à cause des plaintes que les gens ont fait pour des affaires totalement fausses..!!! koi fait jai eu un rendez vous ak eux lundi pour me fair dire qu’ils vont donner officiellement la garde à mes parents!! Jusqu’à temps que ma fille ait 18ans..!! Pi de plus je peux pas avoir d’autre enfant à cause de cela!! Ça me détruit totalement! Moi et mon chum (beau père) ben on sait plus quoi faire..!!

    Ils m’ont dit qu’ils on enlevé ma fille à cause qu’une journée je ne savais pas quoi faire parce qu’elle pleurait beaucoup! Pi je m’étais informé à l’infermière pi elle a fait une plainte à la DPJ comme quoi que je suis INCAPABLE de m’occuper de ma fille même si elle pleure…!!! Mais par contre, javais tout essayé pi ça marchait pas. Ma fille avait juste 2 mois et demi!! donnez-moi des conseils, je sait plus quoi faire.. j’ai comme un peu la famille contre moi, juste pour ça.!! J’en pleure à toutes les soirées..

    🙁 à tous les soirs pendant que j’étais enceinte, je souhaitais de pas avoir la DPJ o fesse pi finalement ils sont dans mes fesses!!! tk et voila, à vous de me répondre.! j’attends vos réponses!

    Bianca

  42. Avis DPJ Québec, basse ville: depuis 2002, vous avez perdu la garde de votre enfant à cause de votre consommation de drogue, suite au témoignage d’une travailleuse sociale nommée Geneviève Cantin employée du Centre de réadaptation Ubald Villeneuve, avec son bureau situé au CLSC basse ville. Sachez que cette travailleuse sociale a été radiée de façon provisoire (représentant un danger pour la société ) et toujours radiée par l’OPTSQ en 2010, radiée entres autres pour sa consommation excessive de drogue, dont de la cocaine avec certains de ses clients au CLSC basse ville.

    Dossier No 37-06-001 Société québécoise d’information juridique AZ-50406123

  43. Bonjour à vous!!

    Je vous écrit aujourd’hui pour avoir des conseils car je ne sais plus quoi faire…

    Je suis avec mon conjoint depuis 1 ans. Il a eu un fils d une premiere union difficile quand je suis entrée dans la vie de mon conjoint, son fils ne demeurais pas encore avec lui. Une après-midi, il est passé en cour et le juge a demandé à ce que l’enfant sois confié à son père donc, du jour au lendemain, mon chum s’est retrouvé avec un enfant dans la maison qui, je vous dis, ne le connaissait pas bcp. Depuis un an, nous nous efforçons de faire toute le nécessaire afin que l’enfant soit bien et heureux et c’est le cas…

    D’après la DPJ, mon conjoint est un bon père et ils ont que du bon à dire de lui, mis à part quelques lacunes très corrigibles exp (en jouant avec sont fils, un après-midi, le bonhomme de mon conjoint était moins fort que celui de l’enfant alors il a dit “moi je ne joue plus”) d’après la DPJ, mon conjoint habituerait Junior à être 2e) ce qui est totalement faux…

    De plus, la mère de l’enfant alcoolique et très difficile fait bcp de misère et ce plaint constamment à la DPJ. Il y a 1 mois, nous avons été chercher l’enfant dans les mains de la police car c’etait la fin de semaine de visite chez sa mère et celle-ci s’était battue avec son conjoint immédiat.. mon conjoint a demandé à la DPJ que lorsque l’enfant devrait aller chez sa mère qu’elle ait des visites supervisées car il a peur pour la sécurité de son fils.

    La DPJ a tout de suite refusé et dit à mon conjoint que ce n’était pas à lui de prendre les décisions et encore moins d’imposer ses règles…

    Nous avons passé en cours il y a 1 semaines parce que la DPJ demande à ce que l’enfant soit envoyé dans une famille d’accueil pour une durée de 4 mois. Ceci a été remis et le juge a fermement exigé que l’enfant soit vu par sa mère avec visite supervisée et que d’ici la prochaine date de cour, l’enfant resterait chez le père.. Ce qui incite la DPJ à vouloir placer l’enfant est parce que les parent ne s’entendent pas. Mon conjoint est arrêté d’aller en médiation mais comme la mère refuse tout, il garde comme décision de le placer en famille d’accueil. Je ne comprends pas et me sens sans ressource. Imaginez mon chum si moi je suis affectée par tout ça!!! La DPJ dit que nous montons la tête de l’enfant contre sa mère ce qui est totalement faux..

    Est-ce que quelqu’un peut nous aider? Nous ne savons pas comment faire pour aller à l’encontre de la décision de la DPJ (même avec une avocate, nous n’avons aucune confiance)?

    Merci de m’avoir lu et j’ai très hâte de vous lire, en retour.

    Une blonde decouragée…

  44. Si seulement les gens savaient de quoi ils parlent avant de dire de telles énormités…

    Ayant connu personnellement des gens qui travaillent à la DPJ, je vous en passe un papier.

    1- Sachez dont faire la différence entre “signalement retenu” et “placement”, svp. Il existe un tas de programme comme le PMMF (programme de maintien en milieu familial) ou le développement des capacités parentales, etc. dont le seul but est de conserver les enfants dans leur famille plutôt que de les “enlever”…

    2- Les intervenants qui reçoivent une prime selon le nombre de placement? Non, mais pensez-y un peu… Personne ne reçoit de primes au rendement! Ils vendent pas des chars!

    3- Les Centre Jeunesse manquent de financement comme tout le monde. On arrête pas d’instaurer de nouvelles politiques pour s’assurer que les enfants soient le moins possible envoyés en FA ou en CR. Les familles d’accueil et les centres de réadap, ca coute très cher! On essaie autant que possible de laisser les enfants chez eux.

    4- La culture organisationnelle ne ressemble en rien à ce que vous essayez d’avancer. Quelques-unes des règles d’or sont les suivantes: les parents sont les principaux responsables de leurs enfants en tout point, il faut qu’ils prennent leur responsabilité; essayer autant que possible de maintenir le jeune dans son milieu familial pour éviter les traumatismes; etc.

    5- On ne demande jamais aux familles d’être parfaites, juste adéquates.

    6- Pensez donc à qui a le plus intérêt à mentir dans ces histoires-là. La mère épleurée qui a perdu son bébé parce qu’elle le lave aux semaines et qu’elle le nourrit quand elle peut, ou l’intervenant qui, personnellement, n’est pas touché par la situation et qui fait seulement son travail? À quoi ça lui sert, lui, de mentir?

    Pensez-y sérieusement. Après plusieurs discussions sur ce sujet avec les gens que je connais dans le milieu, ils ont bien plus des situations de ce genre-là à gérer:

    – Une mère junkie qui laisse son enfant dans le couloir pendant qu’elle se prostitue.

    – Un père qui frappe ses enfants, mais qui considèrent que c’est pas si fort. Sauf qu’il l’envoie une fois à l’hosto parce qu’il se pète la tête sur une chaise et se fend le crâne. Lui se dit “j’ai rien fait de mal, c’est un accident”. Dites ca au petit qui craint son père chaque soir.

    – Des parents qui font subir à leurs enfants leur violence conjugale, parce que pendant que papa défait la face de maman à coup de poings, les enfants tremblent dans la chambre à côté.

    Des exemples comme cela, il y en a mille. Et en tant qu’intervenant moi-même, je peux vous garantir que presque n’importe quel enfant cité ci-haut préférera toujours rester dans sa famille. Non seulement il aime ces personnes même si elle lui font du mal, mais il ne connait rien d’autre. Est-ce qu’on conseille à une femme battue de rester avec son homme pour ces raisons-là? Non, on se bat pour la sortir de là. Même chose pour les enfants.

    De plus, le travail de DPJ est accablant. Les intervenants sont parfois au contact des pires éléments de la société, voient des situations désastreuses, se butent à des lois qui leur lient parfois les mains, se font insulter aussitôt arrivés sur les lieux d’une intervention. Ils gèrent aussi un nombre de dossiers démesurés parce que les budgets ne permettent pas d’engager suffisamment de personnel. Ce n’est pas un travail facile. Demandez-vous sérieusement si vous voudriez le faire…

    Je sais qu’il y a eu de grosses bévues, comme partout. Est-ce que le viaduc qui s’est effondré fait des architectes/ingénieurs des monstres? Est-ce que les junkies font des pharmaciens des inconscients? NON. Les gens font leur travail au mieux de leur connaissances. Ils font des erreurs, certains d’entre eux sont pires que d’autres. C’est classique. Les mécaniciens sont tous des crosseurs qui vous arnaqueront. Les bouchers font tous de la remballe avec de la viande avariée. Les avocats sont tous à l’argent et ne se soucient pas de la morale. Les médecins prennent des pauses pendant que les gens meurent. Les gars syndiqués dans les usines font fermer l’usine à force de se plaindre le ventre plein. Tout le monde a ses bébittes. Tout le monde a des stéréotypes qui sont plus ou moins fondés.

    … Mais ça vient lassant d’entendre constamment du mal d’une institution qui existe pour protéger les enfants. Peut-être qu’elle fait une grave erreur une fois de temps en temps. C’est impardonnable, effectivement.

    Sachez que dans certains, rares cas, le fait d’avoir porté une ceinture de sécurité pouvait tuer lors d’un accident? Au fond, le gouvernement doit tous vouloir nous tuer en nous forçant à l’attacher, c’est ça?

  45. D.P.J……. Oufffff. Ces trois lettres empoisonnent la vie de mon fils, la mienne et celle de ma nouvelle petite famille. Je dis empoisonne, parce qu’ils sont en train de la tuer lentement depuis deux ans et demie. Mais là, c’est la phase terminale de cette maladie sociale (D.P.J.) cette semaine, dans mon cas.

    Ils on fabriqués de fausses preuves, mais je les avais enregistrés. Ils ont avoués, au tribunal, avoir menti. Ils ont prouvés, dans leurs rapports contradictoires et pourtant rédigés par les mêmes personnes, qu’ils feront tout pour me faire comprendre de leur laisser mon fils et me fermer la gueule avec ce que j’ai comme preuves contre eux.

    Plus le dossier avance, plus ils accumulent les gaffes et erreurs de la mère. Plus ils me donnent des preuves qu’ils sont encore bien pire que tout ce qui a été décris ici, à date. J’avais lu bien des choses à leurs sujet, et je refusait de croire que ce que j’y lisais était vrai…. Croyez-moi, c’est encore bien pire….. Ils n’ont absolument rien de négatif contre moi. Pas presque rien, RIEN.

    Ils ont des dizaines d’évènements chez la mère et essaient de minimiser ces évènements ou même pire encore, oublier de les mentionner….. J’ai prédit tout, absolument tout ce qu’elle fait comme torture à mon fils. J’ai tout dit à l’avance, et dans l’ordre que ça arriverait. Je l’ai documenté et leur ai fait signer des accusés réceptions de ces documents pour prouver mes dires et pouvoir être en mesure de ne JAMAIS ACCEPTER LEURS EXCUSES lorsque les sévices que je leur avait dit que mon fils vivait et vivrait dans le futur arrivent exactement comme je leur avais dit. Il n’y a rien d’excusable puisqu’ils savaient que ca arriverait. Je leurs avait dit. Ils ne me croyaient pas, mais ils le savaient. Donc jamais rien ne sera excusable dans mon cas.

    Je me suis remarié et ma femme n’a jamais eu de troubles avec la D.P.J.. Elle est blanche comme neige, pas de dossiers criminel, n’a jamais consommé aucune drogue ou boisson et elle a deux filles âgées de 11 et 12 ans qui vivent avec nous. Elles sont en âge de parler et c’est ce qui a fait qu’elles ont été sauvé de leurs destruction de vies d’enfant.

    J’ai une fille de 17 ans et demie aussi, née d’une relation précédente et que j’ai élevé à temps plein, seul, depuis l’âge de 5 ans. Mon fils, par contre, il a 4 ans, il crie haut et fort qu’il est abusé sexuellement et battu chez sa mère, qu’il a peur d’elle, qu’elle le laisse seul de longs moments…etc. Bref, tout ce que je leurs avait dit à l’avance car je connais la mère pour avoir vécu avec 4 ans, et ce que j’y ai vécu est impossible à croire et j’en porte encore des séquelles et en porterai toute ma vie…. Là, nous allons au tribunal cette semaine, et avec les preuves que j’ai encore à déposer prouvant que la D.P.J. fait tout pour m’éloigner de mon fils, et qu’eux n’ont absolument rien contre moi, qu’ils ont fait passer mon fils pour un menteur, qu’ils ne l’écoutent pas et le détruisent mentalement et volontairement (car ils savent, pour l’avoir vu, que mon fils n’a d’yeux que pour son père et ne vit que pour la prochaine fois où il sera chez-nous) si la juge ne me confie pas la garde de mon fils à temps plein, sans aucun droit d’accès a la mère, je serai rendu au bout de tout ce que je pouvais faire légalement pour lui sauver la vie.

    Depuis toujours, des victimes comme nous se plaignent de toute la crasse sale puante et destructrice qu’est la D.P.J., sans qu’aucune personne en autorité de décision ne regarde ne serait-ce qu’un seul dossier de plainte d’un parent victime de leur cruauté et abus.

    Quelques père se sont soulevés pour crier leur manque de ressources face aux abus subis par ce ministère corrompu jusqu’à la moelle, mais ils ont empiré leur cas et ont passé pour des malades mentaux ou des violents. D’autres se sont suicidés. Moi, à chaque fois où ils ont essayé, par tout les moyens, de me faire abandonner, de me faire craquer, ça a eu l’effet contraire et ça me donnait du gaz pour continuer à combattre.

    Ils ont presque eu ma vie à un moment, mais je me devais de continuer pour mon fils, jusqu’à ce que j’ai tout tenté pour lui sauver la vie.

    Cette semaine, ce sera l’audition finale pour moi…. La fin d’un calvaire pour notre famille. D’autres pères devraient se soulever pour que la province entende parler qu’encore rien n’a été changé et je serai ce père qui fera, peut-être, changer des choses et sauver les prochains enfants de ces vipères.

    Si tout se passe bien, je viendrai vous le dire ici, mais si les mensonges, la corruption et l’AUTORITÉ DÉCHÉANTE DICTATRICE gagne, vous le verrez, comme tout le reste de la province, dans les média… Donner un organe vital pour sauver son enfant, tout les pères digne de ce nom le feraient. Je donnerais ma vie pour sauver celle de mon fils, sans hésitation. Je donnerai donc 10, 15 ou 20 ans de ma vie (en prison) pour la sauver sans hésitation…. Mais j’en sauverai peut-être d’autres… non-seulement des enfants, mais des père aussi.

    Amicalement
    Christian

  46. Solution, action.

    Outil de destruction, caméra web, caméra, enregistreuse vocale et téléphone célu, avec un adapteur d’enregistreuse vocale à partir de votre téléphone-maison vous pouvez même vous poser une table d’écoute téléphonique et sachez que tout ce matériel est légal.

    Et vous avez le droit légal d’enregistrer le criminel de la DPJ. NE LEUR DITES PAS. LOLL.

    Enregistrez-les un certain temps et dites-leur après 4, 5, 6 mois. lolllllllllllll. Vous verrez, leur face de chien littéralement tomber.

    À bientôt, mes amis, pour d’autres conseils qui ont de l’impact.

    CROYEZ-MOI – LOLLLLLLLLLLLL

  47. Bien sur, tout le monde ici est un ange qui n’a rien à ce reprocher. Tout le monde ici est une pauvre victime de la société. Bien sur tout le monde est humain. Donc tout le monde peu faire des erreurs. Autant les gens de la DPJ que nous les parents. Si un enfant est en danger, la société en créent la dpj a décider de protéger notre progéniture. c’est un choix de société. Vous avez le droit de faire des enfants, mais vous avez le devoir de les protéger. Vous êtes violent? votre conjoint est violent la société doit protéger. vous laissez vos enfants faire ce qu’ils veulent la société doit protéger. Vous êtes tout le temps sous l’effet de drogue ou alcool la société doit protéger. vous êtes un danger pour vos enfant et vous ne voulez pas changer la société doit protéger.

    C’est triste de voire des gens ce plaindre que la méchante dpj a gaché leur vie… c’est certain que si dans votre habitude de vie pour négliger vos enfant et bien la société doit protéger!

    Regarder votre petit nobril et protéger vos enfant contre les dangers, la malnutrition, donner leur du temps et de l’amour. la dpj ne pourras jamais rien contre vous.

    La dpj a été créé car il y a des abus. Certainement qu’il y a des abus. Certain policier aussi abuse. donner une contravention parce qu’on roule à 51km/h dans une zone de 50km/h est-ce abusif? vous avez le droit d’être en colère contre le policier, mais il aura raison. il faut comprendre les droit et les devoir.

    j’écris c’est ligne simplement parce que je trouve triste qu’il y ais autant de gens nombriliste qui son contre parce qu’il ne veulent pas changer.

  48. moi meme je suis une jeune de 16 ans bientot 17 ans place depuis 14 javou javais des probleme de comportement mais une juge ma remit a ma mere sa a durer 4 mois parce moi et ma merre on a pas de relation on a jamais vecu ensemble avec mon pere sa a toujour marche et ce qui marcherais pour moi sa serait lautonommie il trouve des bibitte ou il en a pas me mets en encadrement intensif pour 2 mois pour des raison non valable meme pas fonde sur deas fait reel vous croyez savoir et connaitre si bien la DPJ personne ne la connais mieux que les jeune qui subissent cet enfer vous les parent vous etes tranquile cest pas vous que des inconnue vient vous prendre a votre domicile et vous place avec dautre jeunes et intervenant qui vous sont totalement inconnue vous ne connaisssez pas la souffrence que nous les jeunes on vit pourquoi vous dite ah cest pas grave tout va sarrenger ta na plus pour longtemps toute les transititons les regles quon a dans les centre les restriction si je vous metteriez pendant 1 semaine vous ferrez toute votre possible pour sortir votre enfant de cet horreur arreter de juger de dire quon ai mauvais et quand vou irez vous c omprendrez cest quoi ce que nous vivons tout les abus de pouvoir que nous vivon tout lenfer quon doit endurer

  49. je peux croire qu’il y a des parent qui méritent de perdre leur enfants mais tout de même, je suis père de 5 enfants et la DPJ veut placer mes enfants parce que je suis en construction j’ai déjà passé devant le juge pour ça et j’ai gagné ma cause ça ne fait pas leur affaire je doit repasser devant le juge encore pour la même chose parce qu’ils disent que l’endroit est pas sécuritaire bien sûr j’ai tout pour prouver le contraire mais si on regarde l’ensemble les frais avocat manque de travail etc. ça coûte cher et le morale en prend une claque je m’inquiète quand même pour ma famille tout sa juste pour dire que qu’il y a abus de pouvoir et ils peuvent faire chier qui ils veulent.

  50. Il y a de mauvais parents, et de bon parents.

    Le problème c’est qu’ils detruisent même de bonne familles. De toute façon, ils ont tous les droits et nous, ont ne peut rien faire.

    À la DPJ, il y a des humains et des serpents empoisonnés.

    Le gouvernement le sait mais ils ne veulent rien faire.

    J’espère qu’un jour, le gouvernement va arrêter de faire l’autruche pour régler cela.

  51. Ce qui se dit dans SOSQUEBEC est une stricte vérité, au lieu de nous plaindre sur l’expertise de l’escroquerie juridique du DPJ au «Vol patenté inc. de nos enfants».

    Nous devons ouvrir les yeux et les oreilles.

    Je vous dis qu’une pédophilie à double godasse —disons une pègre— dirige notre Québec en haute trahison, car nous avons dans le même contexte des enfants accouchés «Les orphelins du Duplessis» cela devait nous servir d’exemple pour ce cher Québec.

    Couvrant leurs arrières, nos décideurs ne pouvant pas se passer de l’obsession des petite fesses de nos enfants ont…

    a) Instaurés des loi de la majorité permettant à nos enfants d’avorter à 14 ans à l’insu du parent en plus de l’interdiction d’accès au dossier médical de nos mineurs pour faire obstruction à la transparence sur les crimes perpétrés sur nos enfants.

    b) En plus, la quasi inexitence d’un commissaire à l’étique de la déontologie judiciaire dans nos Palais de Justice = vice de procédure entrainant une errance en droit caractérisé (signé du serment de notre gouvernement et son ministre de la justice).

    c) J’ai vérifié auprès de plus de 500 victimes de la DPJ et aucun ne reconnait avoir certifié ou signé sa déclaration. Les juges, eux, n’ont pas droit de parole au risque de rejoindre Andrée Ruffo. Et nos décideurs en ont fait la loi du Vatican du Québec.

    d) La Charte des droits et libertés de la personne, charcuté en boucherie et payé par nos impôts, exemplifie la «Dérogation interdote» article 52, c. C-12 qui n’est plus qu’une guenille, l’article 23 disséqué par l’article 74 de l’aide juridique et conditionné par l’article 4.7 (9°). De la partialité caractérisé: Il y a un Procureur de la Couronne mais pas de Procureur du Citoyen.

    En Chambre jeunesse, le Protecteur de la Jeunesse est là et poursuit le parent sans le protecteur du citoyen, cloitré à l’éperon de l’Assemblée, le mandat d’aide juridique ne donne aucun droit à un avocat de demander une rétractation d’ordonnance.

    Il n’y a pas de justice au Québec.

    Le virus A32 P-34 sera publié avec toutes les stratégies que les voleurs d’enfants manipulent, en Cour.
    REVEILLONS NOUS ASSEZ DE FAIRE LE MOUTON

  52. Ce qui a été annoncé à «SOSQUÉBEC» est bel et bien une triste vérité, je pense que la honte de la triste histoire des «Orphelins du Duplessis» n’a pu qu’effleurer les voleurs d’enfants patenté inc.

    Et usant de plus de stratégie, les pédophiles à double godasse et leurs complices en haute trahison nuisent à nos voix et poignardent le Québec. Ils en ont fait une loi d’exception, au pouvoir discrétionnaire sans précédent, sans évaluation neutre.

    Donc pas de justice ni de transparence dans ce biznness du trafic et vol de nos enfants.

    À quoi cela sert-il? C’est de la clientèle du non imposable sur les terres de nos pères (drogues, épinaute, prostitution). Car l’obsession des petites fesses de nos enfants est très forte, pour tout couvrir le non-droit de poursuivre la DPJ. Si M. Jean Charest peut nous dire s’il a signé une Charte au lieu d’une peluche.

    Pourtant, une source du Barreau de Québec du 14/02/06 est très claire à propos de nos spécialistes en droit et nos élus se sont bouché les oreilles en adoptant cette loi, inconstitutionnelle et non cohérente avec les principes sur lesquels se fonde la société démocratique du Québec.

    Une pègre vote des loi de la colonisation de l’empire. Le mouton doit ouvrir les yeux et œuvrer plus dans le sens de la souveraineté du Québec. Il faut le vivre toute la bouillabèse qui se passe avec le DPJ, tous les agents de la DPJ mentent sous serment, falsifient les déclarations à leur faveur et bien plus.

    Plus de 500 parents et enfants victimes et personne ne reconnait avoir signé sa déclaration, d’où le vice de procédure qui entraine une errance en droit. Nos juges fragilisés par le manque de commissaire à l’éthique au Palais de justice de Québec, c’est la bénédiction du Ministre de la justice et de ceux qui nous dirigent.

    Ça a tous les airs d’un abus de confiance des citoyens et le Québec se trouve poignardé dans le dos par des supposés fils du Québec. Peut-on se poser cette question: “nos pères ont-ils eu une bonne idée en nous laissant en héritage un Charte que nous ne sommes pas censés protéger et qui ne nous sert pas et qui, en plus, s’enrouille et ne sert déjà à rien?”

    JE PENSE QUE LE MOUTON SE DOIT D’OUVRIR LES YEUX sinon nous serons en plein du pinoché majeur.

  53. Ce sondage cherche à savoir, que pensent les citoyens du Québec en rapport avec les vols patentés inc.

    Cautionnés par nos Élus et décideurs à la colonisation du Québec, d’où le lavage de l’indien devenu lavage du parent.

    L’accouchement des «Orphelins du Duplessis»… vous croyez que cela n’a pas été de trop, au Québec? Vous voulez réveillez les moutons et je peux vous garantir que ça cogne de la tête, halte aux vols de nos enfants.

    À BAS LE SEXE AU MENU DE NOS ENFANTS PAR LES PÉDOPHILES BUREAUCRATIQUES SOUS LES ORDRES DE LA MATRICE, C’EST À DIRE, LA BÊTE.

  54. Salut Québec Metro,

    Je vois bien la stratégie, la vérité qui explique le vol d’enfant patenté inc. C’est cette loi du supposé droit de l’enfant que la pègre a transformé en bizness, le livre «Virus a 32 P-34.1» va paraître en Afrique du Sud, l’Inde et dans tout les continents, par nous, les parents du Québec.

    Nous avons assez de la DPJ et de leurs complices, la pédophilie à double godasse qui profite de la neuro-psychose que les spécialistes de la DPJ fabriquent. C’est une gang qui sont les rois du Québec… même le premier Ministre doit trembler devant la machine et personne ne peut bouger.

    Nous devons voir clair dans nos lois et peser l’équilibre “équitable et impartial” de ce que sont nos droits face à la censure qui camoufle la vérité sur la DPJ et leurs complices. La DPJ n’est qu’un outil mis en place par la grosse machine (matrice) est au dessus de tout, au Québec… et ça reste dans l’ombre.

  55. Je suis contre les pratiques de la DPJ en ce qui est d’élever un enfant. Ils retirent un enfant de l’enfer pour les placer dans un autre enfer.

    Je connais un jeune homme de 18 ans qui a été placé au début de son adolescence en famille d’accueil et est aujourd’hui perturbé et a la mentalité d’un jeune de 12ans. À l’école, ils lui ont fait vivre une enfer. Il a passé le restant de sa scolarité en 5 année du primaire.

    Aujourd’hui, il ne sais pas écrire, compter et prend de la drogue. Pourquoi la DPJ n’a rien fait pour éviter cela?

  56. Moi, je me suit fait enlever ma fille pour une seul petite plainte à la dpj.

    Ils n’ont même pas pris le temps de voir comment je m’occupais de ma fille et là, je passe en cour le 14 septembre 2010 pour pouvoir ravoir ma fille et la dpj se trouve toutes les défaites pour ne pas me redonner ma fille.

    J’ai tout fait pour pouvoir la ravoir et je me fais dire que j’ai fait ça pour rien ça fait vraiment chier… je me demande ce que je pourrais faire pour que je l’aie “back”, ma puce?

  57. Moi, j’ai été sur la dpj et à l’âge de 13 ans j’avais une beau petit garçon mais je l’ai fait adopter par mes parents alors je peux le voir quand je veux.

    Moi, je trouve que la dpj et ceux qui sont “pour eux” sont des criss de caves de chien-sale de bâtards.

    Eux, ils ne savent pas ces quoi se faire arracher de sa mère et de son père quand tu es jeune et il ne savent pas ces quoi la douleur qu’un parent peut ressentir quand il se fait enlever son petit trésor chéri.

  58. salut je sais que sa fait déja un certain boute que le sujet est ouvert mais voici se que nous nous vivons : je suis maman de plusieurs enfants donc 2 qui sont aller vivrent chez leur pere .mais on cest appercu quil vivais de la violence et dans les chicanes visites de policiers et bien plus la dpj les a placer chez moi . jai toujours eu une bonne relation avec la dpj cela fait 2 ans maintenant mais la depuis 2 semaines je vie l’enfer quelqu’un a fait un signalement et la il on retenu que la sécurité de mes enfants est compromise ils disent que chez moi c’est sale ( entre autre) mais chaque fois qu’il vienne c’est propre voyons alors il réponde ce n’est pas se qui reflete mon quotidien.. je ne sais pas comment je vais m’en sortir … et ils ont parler tellement longtemps a mes enfants que mon garcon de 6 ans ma dit maman il voulait que je dise des chose alors jai dit sa pour quelles arrete!!! si quelqun a déja vécu quelque chose de semblable faite moi signe …

  59. Le plus beau cadeau de Noël pour tout les enfants du Québec serait un commission d’enquête sur la DPJ et tout ses proches collaborateurs corrompus. Exemple: certains Avocats de l’aide juridique, psychologues de trottoir au service de la DPJ, faux travailleurs social qui ne font pas parti des forces de l’ordre et bien d’autres comme les Juges en Chambre de la Jeunesse.

    Face aux abus de la D.P.J. : Création de la SAIVDPJ

    « Soutenir, aider et informer les personnes aux pr…ises avec des abus de la part de la «Protection de la jeunesse » ou de ses intervenants; dénoncer les abus dont ils sont victimes; encourager et soutenir les changements aux différentes dispositions qui amènent ou permettent ces abus; offrir une tribune aux abusés. » . Tels sont les principaux objectifs d’un nouvel organisme, attendu depuis longtemps et par plusieurs : «La Société d’aide et d’information aux victimes de la D.P.J. ( S.A.I.V.D.P.J).»

    En effet , depuis des années, selon les dirigeants de la S.A.I.V.D.P.J , les abus de pouvoir, les dérapages, l’arbitraire et la manipulation sont non seulement observables mais font aussi l’objet d’une pratique courante dans l’ensemble du réseau de la «Protection de la Jeunesse». Ce qui est inquiétant dans ce constat , vous dira Gilles Boivin, président de la S.A.I.V.D.P.J, c’est que malgré les dénonciations, les avis et les signaux d’alarme émis par plusieurs groupes et personnalités comme l’ex-juge Ruffo, Paul Arcand («Les voleurs d’enfance»), Bernard Favreau («Janus, l’autre visage du système…», G.R.A.N.D. ou «Assez du D.P.J.», la situation , loin de s’améliorer , se détériore et le D.P.J. tend à vouloir accentuer son pouvoir.

    Depuis plus d’un an, les membres de la S.A.I.V.D.P.J. recueillent et analysent des informations et des témoignages. Ils sont issus du milieu communautaire, de divers conseils d’administration, de corporations professionnelles ou certains ont eu à croiser le fer avec les agents de la D.P.J. D’autres sont même d’anciens « enfants du D.P.J.» Ils en sont tous arrivés à un même constat. Les récits d’abus ne représentent pas des cas isolés, ils sont généralisés à l’ensemble du Québec. Les mêmes problèmes apparaissent partout et se perpétuent.

    Selon eux, il faut donc arrêter de simplement dénoncer. Il faut agir, aider et intervenir sur le terrain. La souffrance , le désarroi et la solitude vécus par les enfants, parents et grand-parents, victimes d’abus de la part de la «Protection de la Jeunesse» , le commandent. C’est pourquoi, le 6 décembre dernier, fut créé la S.A.I.V.D.P.J. et l’organisme ne réclame rien de moins qu’une enquête publique sur les agissements de la «Protection de la Jeunesse » et de ses travailleurs.

    Dans certains «centres jeunesse» , comme dans celui de Ste-Agathe-Des-Monts, la situation inquiète vraiment. Plusieurs témoignages mettent en relief la compétence parfois douteuse de certains intervenants. Les enquêtes sont souvent peu approfondies. Plusieurs gestes des intervenants sont posés sur la base d’impressions, de perceptions, de réactions souvent provoquées chez la clientèle par l’intervenant lui-même. Certains agents semblent incapables de proposer des plans d’action adaptés, le moindrement élaborés ou efficaces pour aider les parents demandeurs d’aide . La «déportation familiale» semble être le remède à tout.

    En effet, le placement à long terme semble la seule solution envisageable pour faire face à toutes les problématiques. Et alors qu’il est parfois plus qu’évident que cela détruit des enfants, des adolescents, leurs parents ou leurs grands-parents et amènent d’autres problématiques, les intervenants préfèrent fermer les yeux et s’entêter à poser des gestes répréhensibles, pour ne pas perdre la face. Quitte apparemment à menacer ou manipuler ou à affirmer en cour des demi-vérités, des faussetés ou à effectuer des affirmations non fondées, pour garder le contrôle et arriver à leurs fins. On pourrait même couvrir de mauvaises familles d’accueil si nécessaire.

    De plus, on «judiciarise» rapidement les dossiers car cela permet d’obtenir aussi rapidement des pouvoirs, via les clauses dans les jugements où on mentionne « à la discrétion du directeur de la Protection de la Jeunesse» , comme sur les droits de visite. Les grands-parents apparaissent aussi être régulièrement écartés des dossiers alors qu’ils pourraient apporter une aide considérable. De même, on remarque que les rapports des spécialistes embauchés par les parents sont souvent rejetés au profit de ceux des «experts» faisant affaire avec la «Protection de la Jeunesse». La recherche de contrôle semble omniprésente. Des parents , au bout du rouleau, doivent dépenser des milliers ou dizaines de milliers de dollars en frais de cour pour récupérer leurs enfants, quand ils les récupèrent et ils ne s’agit pas ici de parents fautifs! Ces derniers lors des visites ou des appels téléphoniques aux enfants , sont d’ailleurs souvent traités sans raison comme des criminels à surveiller.

    Finalement , vous croyez que droguer des enfants est une chose répréhensible? Sachez que la «Protection de la Jeunesse» permet apparemment (voire «ordonne» ) à certains centres d’accueil, comme à St-Jérôme, de droguer des enfants. Selon la S.A.I.V.D.P.J.,

    un couple a vu son fils de 11 ans, placé en centre d’accueil, forcer de prendre une triple dose de Ritalin le jour et une dose de Vallium au coucher, parce qu’il était trop turbulent…Pour l’organisme, le pouvoir du système québécois de la Protection de la Jeunesse est devenu plus qu’inquiétant.

    Même si la rectitude politique voudrait que l’on ne fasse pas cette analogie , nous ne parlons pas ici de situations qui ont cours en Chine ou en Corée du Nord mais bien au Québec.

    C’est pourquoi est née la S.A.I.V.D.P.J. Elle se veut le chien de garde des valeurs fondamentales à la base de la création du système de protection de la jeunesse au Québec. Malheureusement, si cette nouvelle corporation peut informer , aider et soutenir les abusés, son conseil d’administration demeure convaincu qu’on ne pourra faire face à l’ensemble du problème sans un appui politique

    En effet, la situation a pris l’allure d’une pandémie. Ajouter à cela les nouveaux pouvoirs obtenus par les DPJ à travers la province, via la loi 125, pour des adoptions rapides d’enfants, et la table est mise pour encore plus d’abus.

    Collectivement, il est clair que nous en paierons le prix, aux plans humain et financier. Entre autres, soyons bien conscients que des recours collectifs du type des «orphelins de Duplessis» sont à prévoir. C’est pourquoi la S.A.I.V.D.P.J. demande que nos élus politiques et le législateur interviennent de façon urgente. Des questions doivent être posées à l’assemblée nationale , entre autres via une commission parlementaire ( les risques auxquels font face les familles ne se situent pas qu’au niveau des ponts et des viaducs …). Des correctifs doivent être apportés aux pratiques en vigueur dans les centres jeunesse et on doit connaître les motivations à la base de celles-ci . Des amendements à la loi 125 ou la création d’un ombudsman pour les abusés pourraient être les premiers mouvements d’une réforme souhaitée .

    Finalement, c’est ainsi qu’au nom des enfants et des familles du Québec , la S.A.I.V.D.P.J. souhaite que son cri d’alarme soit entendu.

    http://www.sosquebec.com/fr/

    http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.actionpj.com%2F&h=a6975
    http://www.facebook.com/?ref=home#!/pages/Action-Protection-Jeunesse/155762

  60. Pour les intéressés, c’est 100% de SUCCÈS pour nous face au MONSTRE DPJ… en connaissez-vous d’autres qui ont un tel SUCCÈS? Si oui, j’aimerais bien savoir qui…

  61. J’ai toute lu vos histoires, je peux comprendre vos situations, mais il y a beaucoup d’enfants qui vivent dans un environnement malsain.

    Vous savez, ce n’est pas la DPJ qui fait le signalement. Malheureusement, il y a peut être quelques enfants qui se font enlever d’une bonne famille mais je crois qu’il y a plus d’enfants qui se font enlever car il y a de la négligence dans leur vie.

    La seule chose qu’il y a à faire pour avoir vos enfants, c’est d’améliorer ce pourquoi le signalement a été fait.

  62. Je comprends très bien qu’il y a des cas où ça prend quelqu’un qui intervient.

    Mon expérience avec le DPJ n’est qu’une dissimulation de preuves. Des fait cachés et une orientation de dossier claire.

    La mère est une agente correctionnelle qui avait les fesses dans l’eau chaude à cause de comportements inacceptables.

    Mauvais traitements psychologiques dénonçés ouvertement par les enfants d’elle et sa mère.

    C’était très préjudiciable aux enfants.

    J’aimerais répondre à Simon ci-dessus.

    J’aimerais qu’il m’explique comment il trouve normal qu’avec deux mises en demeure pour dénit, insultes, menaces, mauvais traitements psychologiques et ce devant les enfants, deux signalements à la police.

    Une consommation de drogue abusive de la mère. Une consommation d’alcool abusive de la mère.

    Des fréquentations très peu souhaitable dans la vie des enfants.

    Pour se “pousser” de ses actes salauds,celle ci m’a collé en prison. Une belle orchestration de ses amis policiers qui m’ont demandé de me taire et qui ont présentés au juge juste les allégations de madame.

    Un mois de prison parce que je n’ai jamais plaidé coupable.

    En sortant, madame a repris les mêmes comportements.

    Un mois plus tard, fatigué, exténué de la situation, j’ai demandé de l’aide au DPJ car ses amis policiers ne faisaient rien, forcement.

    Le DPJ a joué un rôle que je ne veux même pas décrire ici.

    La seule chose que je veux dire c’est que ce genre d’actes purement criminels devraient être très sévèrement punis, ça éviterait les abus.

    Dans mon cas, je n’ai demandé que ça de m’occuper de mes enfants.

    Mais le DPJ a laissé Madame tout faire à sa guise. Aucun ordre de juge a été respecté par celle-ci et elle m’a causé les pires problèmes au moment de mes droits d’accès.

    J’ai vécu du non-stop entre Juin 2009 à Février 2010. Je ne parle pas des tentatives de me remettre en prison pour m’enlever mes enfants.

    Un juge m’a donné la garde partagée.

    J’ai fini par quitter la ville à cause d’une collusion épuisante entre le DPJ et la police.

    La mère avait décidé de donner mes deux enfants à sa mère pour mieux aller se droguer avec ses compagnons.

    Suite à une offre monétaire,sa mère et elle ont décidés de me foutre dehors mais dans le deal: ça comprenait la maison et les enfants avec.

    Le DPJ n’apporte pas les enfants en cour qui savent la vérité,toute la vérité.

    Depuis Novembre 2009, les enfants sont demandés en cour, ils ne sont jamais apportés.

    Pour ma part, c’est trois intervenants qui devront s’expliquer au criminel pour leurs actes.

    Voici ce que j’ai vécu.

    Johann

  63. Donnez-moi la raison pour laquelle une mère est dangereuse pour sa fille mais pas pour son garçon? La DPJ est capable de n’importe quoi pour se donner bonne conscience…

  64. Le DPJ du bas du Fleuve à Matane doit absolument sans aucun doute se faire enquêter et que cette enquête soit rendue publique.

  65. moi je n’irais pas jusqu’à prétendre que je suis parfaite et que je l’ai toujours été, je suis assez humble pour reconnaitre que j’ai eu mes lacunes et j’en ai encore, sauf que je crois avoir tout fait, tout ce qui était en mon pouvoir pour renverser la compromission envers mes enfants malgré tout, la DPJ maintient que je ne suis pas apte à m’occuper de mes enfants mais en plus j’ai l’impression qu’on me met toujours des bâtons dans les roues, voici un résumé de ce que je vis avec cet organisme…

    Bonjour, j’ai lu avec attention la présentation de ton histoire et je dois te dire qu’elle ressemble beaucoup à la mienne, et je suis persuadée que nos histoires ressemblent à celles de plusieurs centaines de mamans, papas ainsi que d’enfants tapient dans l’ombre aux 4 coins de la province.

    Je suis heureuse de constater que je ne suis pas la seule à vivre toute cette souffrance, cette colère, cette impuissance ainsi que cette grande peine et ça me soulage de pouvoir constater que non je ne suis pas en train de perdre la boule…

    Mon histoire est quelques peu différentes de la tienne car moi dans ma vie, il y a 3 régions administratives d’impliquées soit celle de Montréal (1 intervenante pour mon suivi social et la liaison entre les différentes régions ainsi que le suivi de mes deux plus vieux enfants S. 10 ans ainsi que sa sœur M. 8 ans et une autre intervenante (évaluation/orientation) pour J. mon petit bébé né le 29 septembre 2010 (protocole bébé à naître) ainsi qu’une éducatrice de milieu (évaluation des compétences et de la capacité parentale), Lanaudière (car mon fils O. 5 ans est placé jusqu’à majorité dans ma famille paternelle ayant été reconnue F.A, à Repentigny) et la Montérégie ( car mon fils X. 2 ans et demi habite dans une F.A. à Beloeil) donc pas besoin de te dire qu’il y a beaucoup de confusion et plusieurs informations qui ne se rendent pas à bon port…

    Je me sens interpellée lorsque tu parles dans ta présentation des rapports, je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils sont tous faux et mensongés mais les situations sont souvent rapportés hors-contexte, exagérés ou tirés par les cheveux et qu’une grande partie de ces rapports sont questionnables à plusieurs égards. Et que dire de la façon dont ils me sont remis presque toujours à la dernière minute (le matin même de l’audience, dans les couloirs du tribunal) donc très peu de temps pour penser à ta défense et remettre chaque évènements mentionnés en perspective.

    L’avocat de l’aide juridique on doit aussi bien le *magasiner*, car quand tu as un avocat qui est payé par l’état pour te défendre contre l’état , je crois que cette simple phrase résume bien tout le problème…

    Quand en pleine salle d’audience (en attendant le juge) ton avocat et ceux des parties adverses rigolent tous ensemble, parlent de la pluie et du beau temps, de leur prochaine ronde de golf annuelle à venir en se remémorant des anecdotes des années antérieures, plus aucuns doute ne subsistent dans ton esprit quant à leur fiabilité.

    Il y a aussi les sommations pour comparaitre devant la cour, moi je ne les reçoit presque jamais, encore cette semaine, mercredi le 10 Novembre 2010, je me suis présentée pour 9h00 au tribunal de la jeunesse à Saint-Hyacinthe (je pars de Pointe-Aux-Trembles, dans l’est de Montréal), sans papiers mais après un avis verbal pour cette date de la part de la t.s. moins de deux semaines auparavant. À mon arrivée au palais de justice avec mon père et mon jeune bébé de 7 semaines, quelle ne fût pas ma surprise d’apprendre que la cause était inscrite sur le rôle à 14h00, une chance que j’avais tout le nécessaire pour bébé (couches, lait, etc…) et que mon père était présent car j’aurais trouvé la journée bien longue. Pas besoin de te dire que la t.s. elle, elle le savait que la cause ne serait entendue qu’en après-midi puisqu’elle ne s’est pas pointée le matin, non car sinon on aurait pu procédé, en plus ce n’était qu’un pro-format (aller chercher une date et un maintient du statu-quo de l’hébergement obligatoire temporaire pour la vraie audience).

    Dans ton témoignage, tu mentionnes également les raisons pour lesquelles la DPJ veut suspendre tes contacts avec ta fille, c’est vraiment n’importe quoi, et ça vient me chercher dans les trippes, moi aussi avec mon fils de 2 ans et demi, X. placé en F.A. à Beloeil, on veut interrompre tout contact entre moi et l’enfant, car on veut rendre mon enfant admissible pour l’adoption (et les lois canadiennes stipulent que pour qu’un enfant soit déclaré *adoptable* il ne doit pas avoir eu de contact avec sa filiation parentale depuis au moins 6 mois) donc moi l’intervenante maintient que mon fils est traumatisé par ces minces rencontres de 2 heures mensuelles, donc maintenant je me filme durant toute la rencontre car si je ne fais pas ça, je sais très bien qu’en cour ce sera sa parole contre la mienne.

    Maintenant je peux prouver que mon enfant est loin d’être traumatisé par ces rencontres, il mange, il jout avec moi et me fait de gros câlins, oui il pleure un peu quand sa maman d’accueil quitte (environ 2 à 3 minutes, parfois même il ne pleure pas du tout comme ce fût le cas lors de la dernière rencontre), oui il me questionne sur le retour de celle-ci mais je suis toujours montrée sécurisante et rassurante sur le fait que maman B. (je la nomme dans la vraie vie par son prénom, que je garde ici confidentiel, par respect pour son amour, son dévouement et son implication auprès de mon enfant depuis son jeune âge et je respecte l’appellation de maman même si ce titre me revient de droit et que cela me fasse un pincement au cœur toutes les fois que je la nomme) reviendrait le chercher dans quelques minutes et l’intervenant ne m’a pas refusé ce privilège bien que cela ne fasse pas son bonheur du tout.

    Et maintenant, on me met toutes sortes de conditions pour voir mon enfant, lors de la dernière rencontre qui s’est déroulée le 28 Octobre 2010, on voulait me forcer à accepter la présence de la maman d’accueil, ce que j’ai refusé (je n’ai rien contre cette dame bien au contraire je la respecte beaucoup) et j’ai eu gain de cause bien sûr il m’a fallu tenir mon bout et argumenter mais finalement les deux intervenantes se sont inclinées. Que ce serait-il passer si j’avais accepté? L’intervenant se serait servi de cet argument contre moi en cour mais bien au-delà de ça, je sais parfaitement qu’il aurait été impossible pour moi de prendre X, de le cajoler et de jouer avec lui car il serait resté dans les bras de sa maman d’accueil car, au quotidien, c’est elle sa vraie maman, et cette perspective est vraiment au-dessus de mes forces…

    Autre tentative de *bâton dans les roues* on m’interdisait la présence de mon bébé (âgé de moins d’un mois au moment de la rencontre) je l’ai amené contre leur gré car où maman va, bébé va, on a tout essayé pour m’en dissuader, l’intervenante m’a même demandé Mme D. qu’est-ce que X. va penser du fait que vous êtes capable de vous occuper du bébé et pas de lui? (Je m’excuse mais dans ma tête à moi cette réflexion n’est pas celle d’un enfant de deux ans mais celle d’un adulte en *power trip*). Je suis bien contente de l’avoir emmené avec moi car maintenant j’ai de belles images de mon X. qui berce et donne des bisous à J. et peu importe ce qu’il adviendra de la situation de X. je sais que plus tard (car on sait tous qu’un enfant adopté cherche toujours à connaître ses origines) j’aurai ces souvenirs impérissables à lui montrer.

    Je sais aussi de quoi tu parles, quand tu relates de longs trajets en transports en commun pour une visite de deux heures, car moi je le vis aussi quand ça te prend 8 heures de ton temps pour cette petite rencontre, il faut que tu sois vraiment motivée pour continuer. Et que dire de tout le bagage à transporter pour cette rencontre, repas ou collation, bricolage, ballon et j’en passe… Moi, dans les dernières semaines je me levais même à 6h00 du matin le dimanche pour préparer du pain doré enceinte de 8 mois car mes rencontres incluaient le déjeuner, je me déplaçais avec tout mon stock plus mes deux plus vieux enfants; tous ces efforts pour 2 heures… Tout ça qui passera sous silence lors de la comparution en cour… Mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour maintenir un lien et pour le bonheur de nos enfants…

    Sur ce, je te laisse en te promettant dans les prochaines semaines de présenter officiellement et de présenter la situation particulière de chacun de mes enfants.

  66. NOUS CROYONS QUE LES PRATIQUES QUÉBÉCOISES EN DITE PROTECTION JEUNESSE METTENT EN GRAVE PÉRIL NOS JEUNES ET ACQUIS SOCIAUX !

    L’éducation, la santé, les régimes de retraite sont liés aux impôts sur le revenu des contribuables payés en fonction du revenu et du nombre de personnes au travail. On a donc intérêt à ce que nos jeunes adultes soient instruits, en bonne santé physique et mentale.

    La pratique démontre que le système de ladite protection jeunesse se montre d’une efficacité redoutable autant pour gruger le budget québécois, qu‘à livrer à la société un nombre de plus en plus grand de jeunes dans un état déplorable de grave incapacité pour ceux qui y survivent.

    Ce système enlève des jeunes à leur famille, brisant tous liens d’appartenances, prétendant garantir une éducation adéquate et une enfance non compromise, heureuse et en santé. Il nous retourne majoritairement des jeunes adultes inaptes, en psychoses ou suicidaires, victimes de nombreux traumatismes.

    Malgré l’horrible constat, nos gouvernants n’ont pourtant pas cessés de couper dans les services aux citoyens pour engraisser ce système et lui donner plus de pouvoir, détention à majorité pour un jeune non délinquant de plus de 6 ans et registre par oui dire confidentiel contre le citoyen concerné, par la loi 125, coupure dans l’aide aux familles, aux organismes communautaires, dans la santé, dans l’éducation, aux plus démunis et bientôt aux retraités, ce qu’ils ont déjà tenté.

    Donc non seulement ce système de ladite protection jeunesse gruge un budget de plus en plus gargantuesque, mais tend à générer un nombre de jeunes illettrés, inaptes au travail, incapables d’autonomie, itinérants ou bénéficiaires de l’aide social proportionnel aux interventions destructives dit de protection.

    Voilà pourquoi nous croyons que ce système dit de protection jeunesse se révèle, une menace grave et croissante à tous acquis sociaux, sans parler du lourd héritage de délinquance lié au besoin du jeune adulte de recréer une certaine appartenance, pour sa survie et sa sécurité. Un réaménagement des vrais priorités s’impose d’urgence !
    La réputation d’aidant, de protecteur ou bienfaiteur est illégitime et non fondé. 5,000 jeunes mis à la rue par an après destruction intentionnelle de tout lien familial les obligeant à la délinquance? Ils prétendent manquer d’argent pour les enfants, mais promettent des affaires d’or aux avocats et experts juridiques.

    Le DPJ, entité juridique, à fausse réputation de neutralité, payé et chargé par l’entreprise exploitant un Centre jeunesse de défendre ses intérêts.

    Les Centres jeunesses, monopoles mercenaires d’exploitation de l’enfance québécoise, une industrie de plusieurs milliards ($100,000.00 /par enfant /par an)! Des milliers de jeunes en fugent ou s’y suicident! Le jeune non délinquant est réduit à l’esclavage et soumis à un endoctrinement anti-familial agressif, mise en isolement abusive et médication forcée!

    Les recours se démontrent une illusion, une arnaque de blanchiment. Parents comme enfants sont confrontés à une perversion, une immoralité et un sadisme contraires au caractère humanitaire prétendu.

    Pour en savoir plus visitez : http://assezdudpj.webcov.com/

    Une révolte citoyens s’impose face au carnage des Centres jeunesse, contre nos enfants qu’ils ont le mandat de protéger et non d’exterminer ! Nos enfants ont droit d’avoir une famille ! Nos enfants n’en méritent pas moins, qu’on se le dise !

    Arrêtons au plus vite cette orphelinisation du peuple québécois avant qu’il ne soit trop tard !

  67. Vous voulez une belle histoire qui arrive dans plus d’une famille ici au Québec et bien, la voici.

    Il y a de cela bientôt 7 ans, je portais mon dernier enfant, j’étais enceinte de 4 mois, quand j’ai découvert que quelqu’un avait agresser ma fille de 18 mois(quand je dis quelqu’un c’est que j’ai pas pu prouver avec l’ADN que c’étais le père mais ça c’est une autre histoire).Et j’avais la garde de ma plus vieille de 7 ans.Je me suis retrouver mère monoparentale a ce moment de ma vie. Alors j’ai accoucher seule encore une fois …oui et je suis pas la première malheureusement. Alors j’avais 3 enfants a ma charge dont une qui avait de sérieux trouble du sommeil du a son agression sexuel . Quand mon bébé a eu a peu près 10 mois j’étais très épuisé psychhologiquement et j’avais besoin d’aide ou plutôt de répis et j’ai demander de l’aide a la DPJ ce qui a causer ma perte et mes malheurs ce qui dure jusqu’a aujourd’hui. J’ai changer a peu près …au moin 12 fois de travailleur social. Mes enfants on changer 5 fois de familles d’accueils et dont une ou il on été mal-traité et quand je fessais des plaintes contre cette famille, car mes enfants me disais ce qui se passait, bien alors la DPJ ne ma jamais écouté jamais …et j’ai passer pour une femme qui ne coopéerais pas avec leurs services et une femmes avec un problème de caractère jusqu’au jour ou se sont des étranger qui on fait des plaintes venant de l’extérieur pendant un voyages, et finalement ils n’ont pas eu le choix de comprendre et de les changer de famille d’accueil.Hélas j’avais bien raison mais il l’on jamais avouer.Ah oui en parlant de cette fameuse famille d’accueil, un jour je recois un appel de la DPJ comme de quoi faut je me présente au service car j’ai reçu un plainte comme de quoi j’aurais battu mon fils au visage, et j’ai eu une plainte au criminel pendant 1 ans de temps.

    Ils m’ont Humilié et j’ai crié que j’avais rien fait mais comme d’habitude on t’écoute pas ou ils font juste semblant. Une autres années à voir mes enfants sous supervisions et au bout du compte pour prouver que c’étais la FA qui avais monté le coup contre moi. Mais j’ai perdu un ans. Ma fille est sortie de là dans un hôpital psychiatrique où je n’avais pas le droit d’aller la voir. Et le jour où j’ai eu le droit d’aller la voir, moi je l’ai su plus tard mais il étais 2-3 à nous surveiller pour voir comment je réagirais et on dit que j’exagérais parce que j’y ai sauté au cou. Le pédopsychiatre ma dis dans un bureau: faites-vous faire d’autres enfants, vous serez peut être plus chanceux avec les autres… Bravo! C’est supposé être un professionnel ça! Je vais vous raconter autre chose: un jour, je sais plus qu’elle année, le juge m’avait redonner mes enfants et ils étaient de retour à la maison en novembre, mais j’avais des condition à respecter, il fallait que je l’aie amené à la garderie 4 jours par semaine, mais ici, où j’habite, le service de bus n’est pas terrible. Je faisais 4 hrs de bus par jours juste pour ça. Et je devait le faire en plein hiver, avec 2 petits qui ne voulaient pas toujours coopérer ( malheureusement je n’avais pas les moyens d’avoir de voiture) Je l’ai fait et parfois j’arrivais le soirs chez moi à 6 hrs et le souper n’était pas terminé.

    En Janvier, une journée les enfants ne voulait pas monter dans la bus,car il jouait sur le coté dans la neige, alors j’ai pris les enfants au bout de chaque bras pour monter dans l’autobus, mais la marche était trop haute pour moi et en montant j’ai senti un craquement qui me partais du cou et qui ma descendu jusqu’en bas des fesses, mais je n’avait pas le temps d’avoir mal, il fallait que je fasse mon travail de mère en premier. Mais la nuit suivante, mon fils est venu me rejoindre dans ma chambre et j’ai voulu me lever, mais je ne sentais plus mes jambes, je n’était plus capable de bouger, alors j’ai appeler mes parents et l’ambulance. J’ai été comme sa des mois a me trainer a terre pour aller a la toilette et a être incapable de bouger parce que j’avais 2 hernies discale et le nerf sciatique pris dedans. Et on ne veut pas m’opérer.

    La DPJ étant encore dans ma vie, ils ont remis les enfants en famille d’accueil et depuis ne veulent plus me les redonner même si je peut marcher de nouveau tellement j’ai travailler fort et bien sur il m’arrive encore d’avoir mal mais je sais que mes enfants on besoin DE MOI et je suis rétablis mtn . Je suis aller en cour parce que la DPJ voulait un placement a majorité et sa pris 4 mois avant la décision du juge.En cour il compte toute les années perdu même celle que c’est pas de ta faute,il le dise en année en mois et semaine et hrs et si c’est pas en seconde pour faire plus dramatique. Mais il calcule pas le temps que Moi j’ai du attendre après eux autres et que c’est de leurs fautes si il se passait RIEN Et moi …j’attends et mes enfants… grandisse et le temps passe vite pour eux… imaginer pendant que j’attendais la réponse mon fils lui pouvait venir me voir une fin de semaine sur 2 mais ma fille ELLE je la voyais 2 hrs par 2 semaines cad 4 hrs par mois… il disais que je suis dangereuse pour ma fille mais pas pour mon garçon, alors ma fille voyait son frère partir avec sa mère et elle elle ne se souvient même plus ou elle habite. Sa me CRÈVE le CŒUR… Mais qu’elle injustice… À quand quelqu’un va entendre ou voir la cruauté et l’absurde et comprendre toute l’injustice que j’ai vécu et mes enfants encore plus.

    Enfin, j’ai finalement eu le VERDICT final du Juge et c’est un placement jusqu’à MAJORITÉ… pourquoi? Parce qu’ils ne veulent pas prendre de chance… AH AH! Elle est bonne celle-là! Je suis debout et j’ai prouvé que je suis forte mais non on préfère les laisser chez des étranger que de me les redonner et après on viendra me dire que les travailleurs sociaux leurs devoirs c’est de rétablir les FAMILLES HA! non, pas à moi celle-là… Mes enfants réclâment encore le retour à la maison et personne ne veut les entendre, au lieu de ça, on m’éloigne d’eux et on me permets pas de visites SUPERVISÉES, bien oui, c’est bien connu, c’est moi la dangereuse… non mais, faut quand même pas exagérer!

    En date du 11 janvier 2010

    Voilà que dernièrement je voyais toujours mon fils 1 fin de semaine sur 2 et ma fille 1 hrs et demi aux deux semaines et ça, sous supervision… et voila les nouveaux changement :

    Mon fils a pleuré au téléphone en disant qu’il voulait fuir la famille d’accueil et il pleurait à chaudes larmes et je lui ai dit de pleurer, qu’il avait le droit de s’exprimer de cette façon et dans la semaine suivante je suis allée voir la travailleuse sociale pour lui expliquer la situation et voilà sa réponse : JE SUIS LE PROBLÈME alors je n’ai plus le droit de voir mon fils, dorénavant, je le vois lui aussi 1 hrs et demi une semaine sur deux et supervisé et mes contact téléphonique sont coupés. Je pouvais les appeler 2 fois par semaine et leur parler 15 minutes chaque et maintenant, plus rien.

    Alors, je peux vous dire que je ne les vois presque plus. Je me cache presque pour leurs dire des “Je t’aime”. Mes enfants ne comprenne pas et me demande de plus en plus ce qui ce passe mais je ne peux pas répondre et c’est bien ça le but. Le père, lui qui est revenu dans leur vie que depuis 1 ans et peut aller les chercher 1 journée par mois et ce SANS surveillance. Et moi, qui suis la depuis leurs conception et leurs naissances et qui leurs ai donné le lait toutes les nuits sans exceptions, c’est à moi qu’on enlève les enfants. C’est moi le problème!!!

    Il faut être très vigilant et Rusé pour survivre a la DPJ il n’y a pas qu’une faille mais le tremblement de terre y est passé au complet.

    Je pourrais en écrire encore et encore ma tête est pleine de fait sa fini plus je pourrais en témoigné pour des journées mais je sais d’avance que le système est tellement corrompu que pas un juge ne voudrais prendre le temps d’écouter part tout ce que je suis passé, sa ne leurs internes même pas.

    Ah oui j’oubliais En plus de placer tes enfants a Majorité

    Ils te FACTURENT un compte… moi je dois payer un terme par enfants à la DPJ et comme je suis pas capable de payer au complet ma facture est rendu à près de 5000$ alors si c’est pas pour faire de l’argent je me demande c’est pour faire koi…

    Ah oui!!! J’ai 2 enregistrements et un écrit de ma fille ici chez moi… j’ai fait une plainte à la police… la détective n’a pas voulu l’écouter et j’ai fait une plainte plus haut encore et on dit ne pas avoir besoin de l’écouter non plus… l’enregistrement confirmerait des mauvais traitements en FA encore, alors comme je dérange encore on aime mieux me la fermer.

    LE JOUR OU QUELQU’UN VA ME FAIRE PARLER ÇA VA FAIRE MAL… À QUI LA CHANCE?

  68. Moi, j’ai lu vos commentaires et c’est ben vrai parce que j’connais quelq’un qui n’a jamais rien fait de mal à ses enfants pis, un jour, quelqu’un de la famille lui a fait une plainte non-fondée pi y ont enlevé ses 3 enfants sans même savoir si c’était vrai.

    Ça me révolte au plus haut point! Dire qu’il y en a qui battent leurs enfants, sacrement, pi qu’il les a encore, tabarnak! Ils ont juste été voir… rien d’anormal: ménage fait, tout est propre, yon rien à dire mais si y voyent seulement quelques petites trainasses, ici et là, t’es fait au plus haut point pi y’emmenent tes enfants… tu sais même pas où.

    Tu peux pas les voir si ce n’est d’une heure par semaine ou aux deux semaines… tu ne peux pas passer Noël avec, bref, tout c’que tu faisais avec tes enfants, ben, tu ne pourra pu rien faire pi, si ça fait 4-5 mois que tes enfants son placés à cause d’une ostie de charogne qui part des calisses d’ostie de rumeurs, ben, la t faite en criss.

    Tu peux perdre tes enfants pi pu jamais les revoir. Aucun cadeau de Noël, pas de fête non-plus, bref, plus un calisse de contact. Une vrai bande de crisse de sans cœurs pi d’ostis de corrompus du sacrement…

  69. Moi je crois pas que la dpj enlève des enfants comme ça…

    Il ont pas le choix d enquêter sur la plainte recue… S’il y a sujet a plainte c’est qu’il y a de quoi qui cloche (alcool, drogue, violence physique, psychologique, abus sexuel, négligence)…

    Si la plainte vient de l’école,de la garderie ou de l’hopital, c’est certain qu’il ne feront pas la plus grosse enquête.. pcq elle vient de professionnel.. mais si la plainte vient d un voisin ou d’une personne malsaine qui veut foutre la m ben la je crois que l’enquête va être plus approfondi…

    Il y a un juste milieu!!!

  70. Ma fille a un trouble d’attention, elle a toujours été impulsive, donc elle a toujours attiré une attention assez négative à l’école.

    Les premières années du primaires, on a eu des rencontres avec les professeurs, les directrices et intervenants de l’école pour 1) qu’on lui prescrive du ritalin, 2) qu’on applique un plan d’intervention pour corriger son impulsivité et son caractère opposant et 3) pour qu’on lui fasse voir un psychologue parce qu’ils jugeaient qu’à 7 ans, elle vivait trop dans son monde ¨imaginaire¨.

    Mais la situation s’améliora et les dernières années, nous ont parues prometteuses pour mon conjoint et moi.

    L’année dernière, ma fille venait d’avoir 11 ans et se sentait probablement un peu révoltée. Comme elle dit souvent tout ce qui lui passe par la tête, elle a dit un jour qu’elle aimerait mieux être morte que, je ne sais plus, genre jouer dehors ou aller à son cours de musique…

    Alors, téléphones de l’école, rencontres, demande de rencontrer un professionnel de santé mentale. Nous avons immédiatement rencontrer une psychologue qui, après avoir vue notre fille, nous a rassuré sur ses ¨tendances suicidaires¨.
    Après quelques mois, le même manège recommence et étant donné que j’avais omis de communiquer les coordonnées du psychologue de notre fille à l’école, ils ont fait un signalement de NÉGLIGENCE à la DPJ.

    C’est ainsi que commence le cauchemars de deux parents aimants; rencontres, explications qui sont toutes balayées du revers de la main par l’agent de la DPJ.

    Nous avons épluché son dossier scolaire en entier depuis la maternelles jusqu’à la cinquième année; les colères qu’elle piquait les premières années, la fois où elle a fait pipi dans sa culotte en deuxième et quand elle parlait toute seule à la récré en première pcq elle n’avait pas encore d’ami…

    Savez-vous qu’un paquet de niaiseries mis bout à bout, ça peut paraître assez impressionnant?

    L’agent nous a dit qu’on minimisait plusieurs incidents, il n’a pas voulu rencontrer aucun des amis et membres de ma familles qui étaient pourtant bien prêts à lui parler. Il n’a même pas juger bon de rencontrer notre fille.

    Il a dit que l’école nous avait demander de rencontrer un pédo-psychiatre pour une évaluation et que l’avis d’une psychologue, ce n’était pas suffisant.

    Il a ajouté qu’avec l’épaisseur du dossier de notre fille, ils nous déconseillait de lui refuser l’évaluation psychologique, étant donné que nous perdrions devant un juge et qu’il avait le gros bout du bâton.

    Nous sommes attérés, je me sens encore mal avec mes proches et je ne sais pas vraiment comment aborder le sujet avec ma fille qui est si intelligente, mais manque un peu de confiance en elle.

    Elle aura bientôt 12 ans et nous attendons encore de rencontrer leur pédo-psychiatre.

    Mais je continue de trouver que ce sont eux qui exagèrent ou interprètent de petits incidents et ça me fait peur pour l’avenir.

  71. DÉCLARATION PUPLIQUE DE FORTUNE

    Formellement, je te déclare que j’ai une misérable plainte à te faire connaitre. C’est très risqué pour ma famille et pour moi de te faire connaitre cette plainte. Mais elle est trop grave et trop large pour qu’elle reste ignorée du peuple. J’ai que une page ou deux pour te faire connaitre cette plainte. Une page ou deux, ce n’est pas assez pour tout te dire sur elle, mais ça devrait être assez pour que tu puisses te faire une bonne idée de son caractère, de son ampleur et des difficultés qu’elle rencontre. Cette plainte a plusieurs années et au lieu de trouver un responsable pour la traiter comme elle a droit, elle trouve plutôt des entraves et de gros coups. Même police lui donne de la grosse misère. Quand plainte est née, elle voulait aller se déposer chez police et le plus tôt possible, mais, avant, elle voulait se trouver un accompagnateur parmi les responsables de son petit coin. Elle allait donc s’exprimer chez plusieurs responsables, mais aucun n’a accepté de l’accompagner. Même que certains responsables ont posé des gestes et tenu des propos inappropriés à plainte. Plainte s’est alors dit: ” Oh, mais ça va mal dans le coin”. Même si elle était seule et même si elle semblait déranger les responsables du coin, elle a décidé de se déposer chez la police quand même. ” Bonjour Police, c’est pour vous dire que DPJ du coin, intimide de multiples façons, falsifie, dit faux à revenu du Canada et dit faux à la cour du Québec”. Police semble prendre plainte pour une attaque. ”Bing! Bang! Tiens-toi plainte!” Secouée, plainte n’en revenait pas. Là, plainte se sentait seule plus que jamais. Pas un responsable pour l’aider et police qui l’intimide fortement. Quelques jours plus tard, plaite reçoit une lettre dans le courrier ordinaire. Mais la lettre, elle, était loin d’être ordinaire. C’était une mise en demeure. On peut dire deux mise en demeure puisque qu’elle était signée par deux personnes. Deux directeurs de DPJ demandaient à plainte de se taire, sinon… Cette mise en demeure a secoué plainte, mais ce qui l’a secouée encore plus, c’est que cette mise en demeure était rédigée sur le papier du gouvernement. Quoi, le gouvernement n’a pas d’avocat, il rédige lui même et sur son papier les mise en demeur qu’il adresse. DPJ-Gouvernement se prend t’elle pour un avocat? Ou se fait-elle justice en personne, elle-même? Bing! Bang! Tiens-toé plainte! Déterminée plainte téléphone chez la police des crimes majeurs. Cette police prend la route et se rend chez plainte. Avant que tous s’installent à la table de cuisine, plainte dit à police qu’elle n’a pas fini de déposer. ” Bing! Bang! Tiens-toé, plainte!” Police a quitté et plainte s’est dit que un jour elle finira bien par se déposer au bon endroit et en entier. Un jour. Toujours déterminée plainte, continue de s’exprimer ici et là. Le téléphone sonne chez elle, c’est la police du coin qui veut savoir ce qui ne va pas et invite plainte à se rendre au poste de police. Plainte refuse et comme police inistait pour parler et parler, plainte dit à police que si elle insiste qu’elle devra lui couper la ligne au nez. Police a insisté alors plainte à couper la ligne au nez. Dix minutes plus tard, plainte décide d’aller faire un tour dehors. Dehors, elle voit la police mais fait comme si rien n’était. Police prend plainte sans explication et la conduit au poste de police. Là, plainte en a mangé une maudite. Une fois sortie de son enfer, plainte est tombée sur son lit et y est restée douze jours à vomir. Une fois sortie de son lit, elle a communiqué au commissaire à la déontologie policière. Un R.V. est donné et a lieu au poste de police. Plainte y rencontre deux policiers sur je ne sais plus combien. Plainte a vite saisi que le commissaire n’était pas honnête. Une plaisanterie cette rencontre. Plainte a songé quitter les lieux avant la fin de la rencontre, mais elle a décidé de rester jusqu’à la fin de la rencontre pour observer davantage la conduite de police et celle du commissaire. À la fin de la rencontre, le commissaire dit à plainte ” Si vous acceptez de signer une entente avec les policiers, la police va traiter vos plaintes” Plainte a répliqué au commisssaire ”Même devant la balle que me fait miroiter la police, je ne signerais rien dutout! ” Et plainte a quitté les lieux en se demandant comment arriver à bon port. Encore secouée, toujours déterminée et responsable, plainte a décidé d’aller s’exprimer chez le protecteur du citoyen. Le protecteur demande à plainte de lui dire par écrit ce qu’elle a contre la conduite de police et contre celle du commissaire à la déontologie policière. Plainte envoit un quatre ving douze pages au protecteur. Finalement, plainte a reçu une lettre du protecteur qui l’invite à porter plainte chez le commissaire à la déontologie policiêre si elle en a contre la conduite de police. Plainte qui devenait de plus en plus large, de plus en plus lourde et de plus en plus fatiguée est allée s’exprimer chez plusieurs ministres, chez le procureur général et chez le premier ministre, mais ça n’a rien apporté de bon à plainte. Une nuit, plainte n’en pouvait plus, alors elle a trouvé un ordinateur et a écrit une chose très grave au premier ministe. Elle lui a écrit que si elle n’avait pas satisfaction telle date qu’à cette date, elle le réfuterait formellement. Vers la date dite, plainte reçu une autre secousse. Une énorme secousse…

    Maintenant, plainte dit qu’elle est née dans un pays à régime totalitaire. Plainte se demande si son Noel sera blanc gris ou noir.

    Que cette déclaration de fortune soir prise par le coup de vent du siècle et qu’elle fasse le tour de tous les coins et recoins du Québec. Qu’elle aille de mains en mains, de famille en famille, de poteau en poteau, de culotte en culotte…

    En droit, en devoir et en danger, Îda, Québec
    Décembre, Deux mille dix.

    Si vous désirez communiquer avec moi, adressez vous à l’adresse suivante: [email protected]

    P.S. Comme plainte ne trouve personne de responsable, je revendique cette déclaration chez Marc Bellemare(avocat) et chez le maire de Québec que je prends pour juge de paix, en espérant que justice se rende un jour à cette misérable et vieille plainte qui est en train de coûter trop cher aux premiers intéressés.

  72. Bonjour,

    À propos de la Déclaration publique de fortune de îda.

    Je crois que juridiquement cette déclaration implique trop pour qu’elle ne soit pas rendue au grand publique.

    Là, il me semble que le droit des québécois à être informé n’est pas respecté dans cette affaire.

    Je crois que légalement, une personne qui prend connaissance de cette déclaration n’a pas le droit de signaler la situation d’un enfant chez DPJ. En tant que citoyen informé de cette déclaration, nous n’avons pas droit d’ignorer les affirmations de la déclaration.

    Moi, je vois trop de droits primés, le droit des enfants, le droit de faire une plainte, le droit à être informé, le droit…

    À mon avis, tous ceux qui ont de quoi contre la conduite de DPJ devraient se rallier et faire respecter ce droit à être normalement informé de cette affaire.

    Tous pour îda un seul jour et peut-être que Radio-Canada sera forcée par la loi de parler de cette affaire et qui sait toute la crasse qui en ressortirait.

    Ce grave silence autour de cette affaire me fait entendre un autre cri, celui du droit à être informé.

    Bonne journée à tous!

    M.Boudreau

  73. moi je me suis fait enlever mes enfant récemment.

    Ils sont allés les chercher à l’école et ils on fait leur enquête auprès de l’école et ça, c’est l’école qui est supposé aider les familles… bien non, ils sont là pour amplifier les choses ils ont interrogé les enfant et filmé le tout sans que moi et mon avocat l’aient su et après, ils m’ont appelé pour me dire de venir les chercher au Centre de la DPJ et quand je suis arrivée là, dans le bureau de la madame, wow, j’étais une mère négligente et que mes enfant étaient maltraités par mon mari parce qu’il est sévère et arabe et en plus, ils nous ont dit “si vous voulez de l’aide, on va vous aider”.

    Ils m’ont retiré la garde pour deux mois pour voir si sa allait changer et ils les on remis à mon ex conjoint qui, lui, me fait vivre que des problèmes car il ne veut pas payer pension et veut tellement la garde qu’il fait de ma vie un cauchemar là-bas, au bureau.

    J’ai eu le droit de voir mes enfants que 15 minutes et c’est supervisé. Là, ils disent qu’ils vont enquêter chez-moi et chez leur père mais pourtant, ils ont rien dit au père et c’est lui qui a fait la plainte!

    Je doit passer en cour bientôt et j’ai bien l’impression que je vais vivre un autre enfer. Je ne dors plus et ne manges plus. Je suis découragée depuis qu’ils ont mes enfants. Je m’en occupes et je leur donne tout ce que je peux et ils sont rendus à 6 et 8 ans et même mon fils a dit “maman, ils nous lâchent pas” mais je ne peux rien faire c’est ça le pire.

    La DPJ, c’est un cauchemar pour tout parent responsable victime de leur ex. Si vraiment ils aident les familles et qu’ils redonnent les enfants, ok, mais dans mon cas, mon ex a gagné et le pire, c’est que ça me coûte une fortune en frais d’avocat.

    Je suis découragée…

  74. Bonjour,

    Franchement, je crois que c’est rendu l’heure de réunir tous les personnes qui ont une plainte qui va contre la conduite de la DPJ. Oui, les droits de parents sont brimés, mais faut pas oublier que quand un parent porte plainte c’est surtout au nom de son enfant qu’il le fait.

    On dirait que tous les services qui sont fondés pour prendre plainte contre une personne qui pose crime, ferme les yeux quand les crimes ou les fautes graves sont commis par une personne attachée à la DPJ.

    On rit plus, maintenant.

    Qui peut faire que toutes les plaintes contre DPJ soient entendues et très bien examinées et très bien traitées? Qui, à part. les victimes elles-mêmes???

    J’imagine que si toutes les victimes mettaient de côté leur efforts de sensibilisation et d’information pour se concentrer toutes ensemble sur un même geste légale et juridique, la DPJ serait défaite en un rien de temps.

    La DPJ est à nous tous. Si elle est à nous, on a pas à se gêner pour user de force et de justice pour faire entendre les droits des petits et les droits des parents.

    Il y a trop de plaintes et trop de plaintes trop graves pour que la massacre continue comme si rien n’était. COMME SI RIEN N’ÉTAIT.

    Des manches ça se retrousse et un groupe, ça se forme et des ondes ça se prend, surtout les ondes du peuple et des portes ça s’ouvrent et la loi.

    Et la justice est pour tout le monde et d’urgence là justice doit arriver aux si graves plaintes qui vont contre la conduite de la DPJ.

    Et ceux du peuple qui disent que les parents font de la propagande contre la DPJ, je leur dis que ceux qui ne savent pas comment opère DPJ ou qui ne subissent pas les gigantesques fautes et les crimes de DPJ, doivent laisser place à ceux qui ont a trop à dire, trop à dénoncer.

    Faut marquer le calendrier d’une date, sinon ça ne sera jamais JAMAIS JAMAIS JAMAIS fini.

    Mais faut dire que L’Union Fait la Force.

    Et faut dire aussi, que tant que les parents et les ados ne seront pas sur un même et seul coup juridique que ça ne servira à RIEN d’en parler, À part s’épuiser.

    Car, là. c’est, je crois rendu parler pour parler, Ou c’est rendu que tous parlent dans le vide.

    Et faut surtout pas avoir peur des mots. Crime, criminel et injustice sont de très très gros mots.

    SVP, pour tous et surtout pour les petits, arrêtons de parler sur le net et entre nous de cette façon!!!

    C’est l’heure d’entrer en masse, en énorme masse, d’un seul coup, en Cour de justice!!!

    Les services en place, les plus grands services, je parle, ne font pas leur travail. Ils deviennent non seulement complices des accusés qui ne se retrouve JAMAIS en justice, mais ils deviennent, à cause de leurs yeux fermés, peut-être des criminels eux-même.

    Moi, des témoignages, j’en ai assz entendus.

    Des témoignages, ils y en a assez pour renverser DPJ en un seul coup.

    Ce qui manque aux VICTIMES de la DPJ c’est la FORCE de l’UNION. La Force.

    Combien, y a-t-il de victimes. Des milliers, peut-être plus.

    Si on compte les personnes devenues âgées qui n’ont jamais pu faire entendre leurs plaintes, ça en ferait peut-être un million, qu’en savons-nous?

    En tout cas, ils y en a assez, maintenant!!!

    Et en parlant de assez ASSEZ C’EST ASSEZ!!!

    Moi, je dis, rassemblons tout le courage de tous et rassemblons TOUTES LES PLAINTES ( en résumé) et DÉPOSONS.

    La justice ne pourrait pas fermer les yeux sur des milliers de plaintes qui seraient toutes déposés chez elle. EN MÊME TEMPS

    Imaginons, des milliers de plaintes (résumées) qui tomberait sur le même bureaux.

    Là. Radio-Canada en parlera-t-elle de DPJ!?

    Et le reste du peuple, lui, observera-t-il, au moins, une minute de silence, sti!?

    Quand on pense que DPJ falsifie, intimides, dit faux en cour de justice et même chez Revenu du Canada, et que personne de s’occupe de ça.

    Je crois que c’est l’heure ou jamais, c’est rendu trop gros et avant que tous tombent d’épuisement total, faut poser un geste commun.

    Je sais que c’est difficile de toujours se répéter. Mais, parfois, il y a une fois pour toute.

    Que faut-il pour convaincre toutes les victimes de se lancer toutes ensemble corps et âme dans un petit projet simple et efficace.

    L’heure est vraiment de mettre les bâtons dans les roues de la DPJ. L’heure n’est plus aux parents et aux enfants de se parler entre eux des fautes professionnelles graves et des crimes qu’ils subissent, ils les connaissent. Et je crois que ça prend trop de temps pour sensibiliser monsieur madame tout le monde, ils n’ont pas idée des façons de la DPJ, et même quand ils comprennent un peu, ils sont démunis autant que les parents devant l’ampleur des gestes et du massacre que cause les gestes de DPJ

    Amen

    M Boudreau

  75. Bonjour à tous,

    Je désire former une petite équipe.

    J’invite toutes les personnes qui s’expriment ici de communiquer avec moi.

    Il y a un bout à tout, alors il y a un bout à la DPJ.

    Comme mon compte [email protected] est bloqué, passez par l’adresse suivante pour me communiquez [email protected]

    SVP, Ecrivez-moi en grand nombre.

    Je souhaite trouver des personnes qui sont présentement dans la ville de Québec, pour faciliter des rencontres.

    Il y a une solution contre les crimes de la DPJ et surtout, il y a la LOI.

    Merci!

    Bonne journée!

    îda

  76. Que se passe-t-il, j’ouvre des comptes et dès que j’envoie trois courriels qui consernent îda, le compte se fait bloqué.

    Comment former une équipe dans de telles conditions?

    On doit être pertinents en crime de crime, pour avoir autant de trouble dès qu’on parle de DPJ.

    Je donne une nouvelle adresse pour recevoir des message, mais je me servirais de tous les comptes qu’il faudra pour répondre.

    Je met toute ma vie de côté, même mon entreprise qui va si mal à cause du mal qu’on connait si bien tous.

    S’il faut mourrir en direct pour la cause, je sautérai dans le feu, sti!

    îda

  77. DPJ rend nerveux, fou, enragé, indigné, lunatique etc… J’ai oublié de donner une nouvelle adresse dans mon dernier message, voîlà: [email protected]

    SVP, écrivez-moi, surtout si vous êtes dans la ville Québec.

    Merci! îda

  78. Bonjour,

    Oui, nous sommes exploités par la DPJ.

    Ils cherchent des problèmes où il n’y en a pas… moi, ça fait 10 ans que le père me harcèle avec la pension. Il cherche un faille à quelque part. Il a dépensé au moins 10 milles et il n’a jamais gagné et là, il a fait une plainte à la DPJ parce que je me suis disputée avec mon conjoint et là, il a amplifié en disant que mes enfants étaient en danger de violence. Imaginez, ça fait 5 ans à temps plein avec moi et les enfants ont des notes scolaires très fortes… et moi, je lui ai déjà donné 2 enfants dans le passé et moi, j’avais les trois autres et il ne les a jamais nourri et lui, il boit au travail comme superviseur à la STL et n’est pas capable de payer la bouffe et leurs effets scolaires. Il n’est jamais là… et les deux filles, à l’époque, avaient 14 et 15 ans se sont débrouillé et même eux, les enfants, ont fait une plainte à la DPJ. Imaginez, il l’on appelé la vieille pour lui dire qu’ils passeraient à la maison. Il a fait quoi, vous pensez, il a acheté de l’épicierie… et c’est moi qui leur donnait de la nourriture… ensuite il amène sa fille en cour et il a encore perdu. Imaginez l’argent dépensé… et maintenant, je lui donne la plus jeune cet été pour qu’elle puisse le connaître car elle voulait y aller mais pas pour les bonnes raisons. Elle était en amour avec le fils de sa blonde et 2 mois plus tard, il quitte la femme. Là, ça fonctionne plus alors la bouffe, pas encore… des bibittes de lit… aucune surveillance et en plus, laissait sa fille de 12 ans dans la chambre du garçon, toute la journée et la nuit alors elle a fait le grand saut… et là, je la place temporairement chez sa sœur deux mois pour la ramener en janvier… mais oups, il appelle la DPJ… Mon fils pleure et elle aussi car je n ai plus le droit des voir avant 2 mois et lui, qui s’en est jamais occupé, a la garde de la plus jeune et mon fils, lui, bien il est placé dans la famille… il dit à ma plus jeune “je vais être un bon père jusqu’à ce qu’on passe à la cour”… imagine… ensuite, il appelle mon fils pour prendre des nouvelles mais lui ne veut plus lui parler de ca. Il dit “un menteur et un père qui fait ça à ma mère… ne mérite pas l’amour”… et en plus, sur les cinq, il lui en reste une et demi qui lui parle… là, j’ai dit à la cour que je voulais pas qu’il ait la plus jeune. Elle me dit “vous avez pas le droit de parole” hey, là j’ai pris une avocate pour tout démêler cette DPJ qui ont tout déformé mes paroles…

    Je leur dit que ma fille ne mangera pas… et ils m’ont dit “on va vérifier” alors j’ai dit “ne faites pas les connes, appelez-le pas à l’avance”… ils disent “bien non” vous devinez, ils ont appelé la veille… quelle foutaise… La DPJ m’ont dit “si vous les voulez bien, vous ne devez pas avoir de chum”… tu parles d’une innocente… Bien, je vais me battre et les poursuivre d’avoir dit des paroles inversées car, le matin de la cour, il me dit “vous avez pas avocat” bien non, on vient juste de régler mon fils… et bien non, ils ont fait une conspiration… il ont regardé mes agissements, bien sûr, ils ont mis mes enfants à coté de moi et le père hypocrite disait “non, vous pouvez pas lui parler” alors les enfants venaient quand même et là, ma plus jeune dit “je vais les envoyer chier, la DPJ”. Là, je lui ai dit, avec mon doigt “non, non, tu fais pas ca”… et bien, ils ont dit que je l’avais frappé avec mon doigt en disant de dire des mensonges à la juge et que t’es mieux de dire ça… imagine, la conne de DPJ, je n’ai jamais levé la main sur mes enfants… là, je suis découragée. Ma plus vieille me dit “on va se venger, un jour, le monde méchant paye toujours, un jour” mais quand ce jour va arriver? Le 7 mars, cool… car elle ne lui parle plus depuis 10 ans car elle dit “un père ne doit pas toujours dire ça coûte cher la pension ta mère qui la dépense pour elle” bien oui, je leur ai acheté une maison… donné une voiture à ma fille, payé leurs cours de conduite, habillé dernière mode… et lui, il garde le reste pour sa boisson. Quelle injustice…

    Oui, je crois que la DPJ se mêle quelques fois de bonnes personnes. Regardez donc ceux qui se font battre et violer et qui ne vivent pas bien… non, c’est vrai, eux, c’est normal pour eux mais ceux qui sont bien… oups, il faut faire de la marde… j’arrête car j’ai une colère et une tristesse de pas pouvoir serrer mes enfants… moi qui a toujours été là…

  79. Saint-Hubert, Dimanche le 30 Janvier 2011

    Ma douce et tendre petite fille,

    Il m’est difficile ce soir de t’écrire, mais je devais le faire malgré tout pour te raconter ce qui s’est passé pour que tu sois placée en famille d’accueil. Avant de t’expliquer tout ceci, je tiens à te dire que je n’ai jamais, au grand jamais désiré que tu partes de la maison. Nous étions heureuses toutes les deux dans notre grand appartement de Saint-Eustache, entourées d’amis(es) et de ton frère. Ta naissance fut difficile certes, mais depuis que tu es là, mon cœur est comblé de joie et rempli de rêves et d’espoirs. Moi et ton papa avons toujours souhaités le mieux pour toi. Tu as due être souvent hospitalisée étant petite pour divers problèmes de santé et moi et ton papa, avons toujours été là pour toi peu importe les obstacles mis au travers notre route.

    Il aura suffit de gens mal intentionnés et incompétents pour faire chavirer notre bonheur déjà précaire et mettre la D.P.J à nos trousses. La D.P.J est un organisme ayant pour devoir de venir en aide aux enfants et aux parents ayant des difficultés diverses tout en appliquant la loi sur la protection de la jeunesse. Or, tu vois, cette loi est souvent contournée et n’est pas toujours appliquée comme elle le devrait… La travailleuse-sociale assignée à notre famille nous a menacée à maintes reprises ton père et moi de t’envoyer loin de nous pour des raisons nébuleuses et sans fondement.

    Bien-sûr, je suis forcée d’admettre qu’à plusieurs reprises cependant, la D.P.J nous est venue en aide. Toute petite, ta vie était fragile. Malgré toute ma volonté et mon amour pour toi, j’arrivais difficilement à t’apporter les soins requis pour ton état de santé. La D.P.J nous est venue en aide en engageant une dame que nous connaissions moi et papa et en qui nous avions confiance et qui nous a énormément aidée. Il aura suffit de quelques semaines pour que l’on nous enseigne adéquatement comment te soigner (pose du tube de gavage, gavages de nuits, boosts sans te faire vomir…).

    Nous sommes déménagés alors que tu n’avais qu’un an. La D.P.J était moins présente dans notre famille car ton développement et ta santé allaient en s’améliorant. Tu as commencé à aller à la garderie à l’âge de trois ans malgré que je souhaitais te garder à la maison jusqu’à ton entrée à l’école. On m’y a forcée encore sous la menace de t’éloigner de moi. Tu étais cependant heureuse d’aller jouer avec des amis(es) et ta santé s’améliorait lentement.

    Après une discussion avec ton papa, j’ai décidée qu’il valait mieux pour tout le monde qu’il se trouve une autre maison pour vivre, mais qu’il pouvait venir te voir quand il le souhaitait. Il a pris un appartement à côté du notre. Je sais ma puce que tu as souffert durant cette période, il t’arrive même encore de m’en parler. Les chicanes, les larmes…etc.… J’ai tenté du mieux que j’ai pue de te protéger.

    À cette même époque, un ami a commencé à venir plus souvent à la maison accompagné de ses enfants. Tu aimais jouer avec eux, tu semblais heureuse. Moi, de mon côté, je souffrais puisque cet ami et ses enfants me faisaient du mal. Je me cachais pour ne pas pleurer devant toi, pour ne pas que tu ressentes ma peine. Je ne le réalisais pas à cette époque, mais tu savais tout ce que je ressentais, sans même avoir besoin de te le dire ou te le montrer. Nous étions si proches l’une de l’autre… Cet ami est resté dans nos vies deux années. Je sais maintenant que j’aurais dû arrêter de le voir et ne plus le laisser entrer dans notre maison, mais tu vois, j’ai manqué trop souvent de courage dans ma vie, j’ai eu peur, et surtout, je ne désirais pas te voir souffrir.

    Maintenant, avec le recul, je vois que la présence de ces gens t’a fait énormément souffrir et je m’en excuse sincèrement. J’ai tant de regrets pour les choses qui se sont passées et je me sens responsable d’une part, mais crois-moi ma puce, je ne suis pas responsable de tout. Au bout de deux ans, je me suis tannée de cet ami. Un soir, je lui ai demandé de ne plus téléphoner à la maison et de ne plus venir nous rendre visite. Après cette période, maman dormait peu, maman ne mangeait pas avec toi comme avant. Maman n’était plus là comme avant et pleins de gens venaient la voir à la maison…

    Je continuais de t’apporter à la garderie à tous les jours, tu ne manquais de rien, mais ce que tu voyais, c’était une maman forte pour toi alors que quand tu n’étais pas là ou couchée, je fondais en larmes en silence, me détestant pour ne pas avoir été capable de te donner cette vie merveilleuse que tu méritais tant. Depuis le départ de papa de la maison, tu le vois à toutes les semaines à l’endroit que tu appelles SOS Jeunesse. Je ne vais pas t’expliquer les raisons qui font que la situation est ainsi, c’est à ton papa de te l’expliquer quand il se sentira prêt.

    J’ai fais connaissance de Lolo quelques semaines après que l’ami de maman est parti. Tu aimais que l’on vienne chez-lui en train et en autobus à toutes les semaines. Toutes les deux, nous étions bien chez lui. Tu as du remarqué que maman chantais souvent, que maman souriait et que maman se mettait belle. D’ailleurs, tu m’as souvent dit à cette période combien j’étais belle. Comme maman pouvait conduire la voiture de papa, il est arrivé à plusieurs reprises que nous aillons toi et moi avec lui te reconduire à la garderie, aller au magasin ou aller chez Lolo. Un jour, papa s’est fâché.

    En sortant du bouclier, on s’est disputé moi et lui et tu as vu ton papa me donner un coup de poing au visage. Tu as été très en colère contre lui, tu me l’as dit, et moi je t’ai expliqué que c’était un accident. Je sais que je t’ai menti, mais comment j’aurais pu te l’expliquer ? Il valait mieux pour toi que tu oublies tout cet incident. Dès le lendemain, nous avons commencées toutes les deux à aller à la garderie en vélo et en autobus. Nous allions chez Lolo les fins de semaines. La vie allait mieux lentement. Tu es allée passer quelques jours chez ta marraine. Comme convenue avec elle, tu devais me téléphoner tous les soirs pour que je te dise bonne nuit, mais je n’ai pas eu ces appels attendus. Lorsque tu es revenue, tu étais très fâchée contre moi pour une raison inconnue. Sur le trottoir pour rentrer à la maison, tu as couru vers la rue en me disant que tu me haïssais, que tu ne voulais plus me voir et que tu voulais mourir. Tu n’as pas vu la voiture arriver et tu as failli être gravement blessée. Quand tu as prononcé ces mots, tu n’as aucune idée à quel point mon cœur s’est déchiré. Je suis convaincue que tu ne connaissais pas la portée de tes paroles ni même leur sens, mais je les ai malgré tout entendus.

    Je me suis mise à m’inquiéter pour toi ainsi que les gens autour de nous. J’avais beaucoup de peine de savoir que tu souffrais sans arriver à te venir en aide. Si tu savais le nombre de fois à ce moment là où je me suis haie de ne pas pouvoir assumer mon rôle de maman et de te protéger de tout le mal que l’on pouvait te faire. Suite à cet incident, on t’as fais évaluer par une docteur spéciale (psychologue) à toutes les semaines pour comprendre la raison de cette subite tristesse. Nous avons ainsi continué notre routine ; garderie, maison, rendez-vous avec la docteure spéciale, thérapies au bouclier et fins de semaines chez Lolo.

    Je sais que tu te rappelles de la journée où maman est partie à l’hôpital en ambulance. Bien que deux ans et demi se sont écoulés depuis cet incident, tu continues encore de m’en parler. Je suis allée te chercher à la garderie comme à tous les jours. On est rentrées à la maison et on a soupées. Le téléphone à la maison et mon cellulaire ont sonnés souvent, et je me souviens que tu m’as entendue me chicaner avec ton papa et raccrocher le téléphone fâchée. Après avoir mangé et fais la vaisselle, nous avons toutes les deux étés se coucher dans ta chambre pour regarder la télévision. Quelqu’un frappait à la porte à plusieurs reprises mais on n’a pas ouvert.

    Maman s’est levée après quelques minutes pour aller aux toilettes, et je t’ai laissée dans ta chambre à regarder la télévision. Quand je suis sortie de la salle de bain, ton papa était dans notre maison. Il avait cogné à la porte pendant que j’étais aux toilettes et tu lui as ouvert. Tu savais que tu ne pouvais ouvrir la porte à personne sans l’accord de maman, mais je ne suis pas fâchée, tu ne savais pas ce qui allait arriver, toi, tu voulais juste voir ton papa… Tu l’as embrassé et il t’a souhaité bonne nuit et tu es retournée à ta chambre. Je ne sais pas ce que tu as vu ou entendu. J’ai été emmenée à l’hôpital et tu es allé chez notre voisine et amie. Je ne vais pas t’en dire plus, je vais laisser la chance à ton père de s’expliquer là-dessus. Je sais que tu as été rencontrée par des policiers, mais on ne m’as jamais dit ce qu’ils t’on dit. Je sais aussi que ta tante et ton oncle sont venus te chercher.

    Je suis restée à l’hôpital pour une nuit. J’ai tenté de te téléphoner pour avoir de tes nouvelles et te rassurer, te dire que j’allais bien, mais la D.P.J a coupé tous nos contacts pour je ne sais quelle raison. Tu es resté quelques jours chez ta tante et ton oncle, pour être ensuite emmener dans une maison inconnue. Je crois que tu y es restée une semaine, mais je ne suis plus sûre. Ensuite, la travailleuse-sociale m’a contactée pour que je vienne avec elle te reconduire dans ta nouvelle famille d’accueil. Elle disait que ça allait te montrer que j’étais d’accord avec cette mesure et ainsi te permettre de t’adapter à ta nouvelle maison. Je n’ai jamais que tu me sois si cruellement arrachée. Le lendemain de ma sortie d’hôpital, on m’a demandée de me présenter à la cour. On m’a dit que je suis une mauvaise mère, que tu es en danger avec moi et que je ne suis pas capable de bien m’occuper de toi. Depuis deux ans et cinq mois maintenant que tu habites chez Cri-cri comme tu l’appelles affectueusement.

    À ce jour, aucune décision n’a été prise concernant ton avenir. Nous sommes sur des mesures de trente jours prolongées de plus de deux ans. Tu n’as jamais pu non plus revenir dans la maison où nous habitions toutes les deux, retrouver ta chambre, tes jouets. Pendant plusieurs mois, j’ai été forcée d’aller te voir à S.O.S Jeunesse, le même endroit où tu vois encore ton papa à ce jour. Pendant cette période, j’ai pris la décision d’aller habiter avec Lolo parce que je n’arrivais plus à me sentir en sécurité dans notre maison et parce que j’avais trop de peine en raison des évènements survenus. Une autre raison aussi est que la D.P.J questionnait sans cesse ma stabilité, et comme je n’habitais pas avec Lolo, elle m’a fait clairement comprendre qu’elle t’éloignerait de moi.

    Depuis deux ans et cinq mois, nous avons du aller à la cour onze fois et la juge n’a pas encore pris sa décision à savoir à quel endroit tu vivras jusqu’à l’âge adulte. Je sais que tu es fâchée contre moi, je sais que tu m’en veux, mais je te jure sur mon cœur de maman que je n’ai jamais souhaité ton départ.

    Il y a plusieurs mois, tu es allé voir une dame pour faire des jeux. Je sais que tu ne t’en souviens probablement pas étant donné que tu en as vu plusieurs. Cette dame aurait vu au travers les jeux que vous avez fait ensemble, une petite fille qui a énormément de peine dans son petit cœur, une petite fille qui a perdu confiance en sa maman et une petite fille qui a peur d’être à nouveau abandonnée. Cette dame a pris la décision de couper considérablement le temps et la fréquence du temps que nous passons ensemble toutes les deux, croyant à tort que ça te rendra plus heureuse et épanouie.

    Dans trois mois et demi, nous retourneront devant la juge afin de connaître ce que sera ton avenir. N’est-ce pas ironique que ton avenir repose sur la perception d’une juge qui ne t’as jamais rencontrée et qui se fait dire toutes sortes de mensonges et d’exagérations de la part de la D.P.J ?

    Depuis deux ans et cinq mois, je me suis toujours battue pour que tu reviennes à la maison. Ce n’est pas moi qui décide de te ramener chez Cri-cri tous les dimanches soirs après avoir passé les plus merveilleuses heures de ma vie. J’y suis obligée. Si je décidais de te garder avec moi, la police viendrait te chercher et maman irait en prison, et dans ce cas, c’est certain que nous ne pourrions plus nous voir… Depuis que tu as deux mois, je vis sous les menaces de la travailleuse-sociale de la D.P.J, mais elles sont plus fréquentes depuis deux ans et cinq mois. Elle me menace entre autre de t’envoyer loin de moi si je ne fais pas une telle ou telle chose. Je me rappelle aussi qu’à la cour, la juge m’a dit que si je déménageais ailleurs que chez Lolo, je te perdrais. Une juge n’a pas le droit de dire des choses comme celles-là. On appelle ceci un abus de pouvoir et c’est contraire à la loi ! Eh oui, tu viens de comprendre que les juges, ceux qui font en sorte que la loi soit appliquée et respectée et qui nous protègent sont corrompus et s’amusent avec la loi selon leur convenance. J’ignore ce qui arrivera dans les prochaines semaines ou les prochains mois car la travailleuse-sociale menace de couper toutes les visites que nous avons toutes les deux sous prétexte que tu dois te détacher de ta maman pour pouvoir t’attacher d’avantage à Cri-cri.

    Quand nous sommes ensemble, nous avons tant de plaisir. Je sais que ta confiance en moi a été brisée le jour où l’on t’a arraché à moi, et ça me brise le cœur ! Ta maman ne t’a JAMAIS abandonnée. J’ai toujours été là pour toi et je le serai toujours où que tu sois ! Je te promet qu’un jour nous serons à nouveau une famille et si ce jour n’est que lorsque tu seras une jeune adulte, n’oublie pas que je serai là… Je répondrai à toutes tes questions et t’expliquerai les choses que tu n’auras pas comprises. Entre-temps, ta maman continue de se battre pour la justice. De ton côté, il semblerait que notre séparation ne t’aie pas aidée comme le prétendait la travailleuse-sociale, au contraire, tu ne prends pas beaucoup de poids, dans tes yeux, il y a une immense tristesse et tu éprouves des difficultés sérieuses à l’école, à un tel point que l’on a du te retirer de ta classe de première année pour te remettre à la maternelle !

    Bien-sûr, on me tient responsable de tes difficultés. Quand j’ai téléphoné à la travailleuse-sociale pour lui demander de te venir en aide car moi j’étais dans l’impossibilité de le faire, elle m’a répondue que je suis entièrement responsable de tes difficultés en raison de la négligence et des mauvais traitements que je t’aurais infligés lorsque nous habitions ensemble. Or, au tribunal, devant la juge, on ne m’a jamais même soupçonnée de mauvais traitements ! La travailleuse-sociale a modifiée la vérité à son avantage bien évidemment, elle a besoin de justifier le besoin de te garder en famille d’accueil.

    Je sais que tu grandis très vite ma douce petite fille et que très bientôt, avant même de m’en rendre compte, tu seras devenue une magnifique jeune femme. Peu importe ce que la juge décidera en mai prochain, je ne T’ABANDONNERAI JAMAIS ! Si par malheur la juge décidais que tu dois rester chez Cri-cri jusqu’à l’âge adulte, n’oublie pas que malgré tout, je serai toujours là pour toi. Lorsque tu quitteras cet endroit, je serai là pour t’aider. En attendant, cesse de te poser des questions et de penser à toutes ces choses d’adultes. Profite de ta vie d’enfant, amuse-toi, pendant ce temps maman continue de se battre pour nos droits. Je t’aime Noémie, de tout mon cœur et je te jure sur mon cœur et mon âme que je ferai en sorte que justice soit rendue !

    Ta maman qui tente malgré les obstacles, d’honorer son rôle

    xxxxxx

  80. Bonjour à tous.

    Je suis belge et j’ai lu attentivement le site SOS Québec et tout vos témoignages ici.

    Mon épouse et moi même sommes bouleversés par tout ces malheurs du à la DPJ, nous avons des enfants et nous imaginons très bien à quel point les agissements de la DPJ sont horribles à vivre.

    Comme demandé sur le site SOS Québec nous avons écrit à vos hommes politiques, à vos ambassades en Belgique et en France et aux bureaux québécois à Bruxelles et Paris. Nous allons tenter de faire connaître la situation autour de nous. Je vous souhaite beaucoup de courage et j’espère que la DPJ sera mise devant ses responsabilités le plus vite possible.

    Amicalement. Un belge.

    PS : Ma famille et moi même envisagions de nous installer un jour au Québec mais cette affreuse histoire me fait vraiment hésiter.

  81. Bonjour,

    Je me suis fait enlever mes enfants il y a 3 semaines parce que le père m’a accusé de quelque chose. Ils ont parlé aux enfants qui, eux, disent la même chose que le père. Même la DPJ a dit que les enfants tenaient des discours d’adultes qui n’étaient pas normaux pour des enfants.

    Mes enfants pleurent chaque fois que je leurs parle mais la DPJ ne fait rien et continue de croire le père.

  82. Moi je veux dire que je me suis faite arracher ma fille (comme des sauvages) à sa garderie depuis 6 mois, déjà.

    Je cours partout pour répondre à leurs exigences!!!! Mais tout ça a ses limites… Je suis allée voir un commissaire et ma plainte est retenue!!!

    Je veux ravoir ma fille et je vais la ravoir… ils détruisent des vies… Et pour moi, il a suffit d’un appel d’une connaissance jalouse et le tour était joué… Ça fait 6 mois… 6 mois que je vois ma fille 1 fois / semaine, sous supervision!!!! Elle n’a que 2 ans 1/2, pauvre doudoune…

    Maman s’en vient te chercher!

    Et courage à tous les parents qui se font enlever leurs enfants injustement!!!

    Et à la mort tous ceux qui maltraitent un enfant ou qui lui font du tort!

    M-H-L

  83. Je suis une mère de 31 ans en couple depuis 14 ans.

    Quand la DPJ est entrée dans ma vie, nous avions un grand garçon de 12 ans et j’étais enceinte de mon deuxième. 38 semaines de grossesse. J’ai eu un accouchement très difficile, comme le premier, c’est d’ailleurs pour cette raison que mes deux enfants sont si distancés. Je suis restée à l’hôpital 4 jours de suite à la suite d’une césarienne. L’intervenante, Nadia, a eut le culot de cogner à la porte de ma petite famille le lendemain de ma sortie d’hôpital avec le bébé et ce, à 8:00AM.

    J’ai alors reçu pour la première fois la DPJ à la maison.

    Mon cauchemar ne faisait que commencer. Suite au passage de Nadia, le harcèlement a commencé. Je passais au Tribunal de la jeunesse pour la première fois le 7 mars 2010.

    Je tient à spécifier que j’ai accouché de mon deuxième le 14 février 2010 donc, en l’espace d un mois, toute ma famille se retrouvait devant un juge de la court du Québec. Je ne connaissais pas les raisons mais la seule chose que la lettre disait, c’était “présentez-vous à la Cour avec votre avocat et que votre enfant soit représenté par un avocat”.

    Le stress venait de commencer. Qu’est-ce qui allait se passer encore? Pourquoi vont-ils m’enlever mon bébé? On passe par toute les gammes d’émotions et le pire est à venir.

    Depuis le 27 septembre, la DPJ m’a enlevé mes deux enfants sans prévenir avec l’aide des policiers. Le cauchemar… presque la fin du monde. C’est très grave: ils quittent avec vos enfant pour ne plus vous les rendre. J’ai cru devenir folle et mon mari aussi mais nous nous sommes relevés et avons fait ce que la DPJ voulait. Rien à faire, ce n’est jamais assez!

    Ils ne sont jamais contents. La moindre petite erreur devient un meutre. Résultat? On se ramasse à plusieurs reprises devant le juge pour des raisons stupides et à chaque fois, c’est la même chose. On est pas capable de dire un mot pis le juge et la DPJ se basent sur des “oui dires” pour nous accuser à tort.

    Ça fait 7 mois qu’ils sont placés et je crois que la DPJ ne sera jamais satisfaite.

    L’attente sera très longue pour moi et mes enfants. Donc, le site sos parent c’est entièrement vrai. Nous sommes une famille brisée par la DPJ et je peux vous garantir que tout ceci est entièrement vrai.

  84. Je pose la question: comment arriverons-nous à vaincre le monstre?

    Quel serait la meilleure façon de faire parler de nous? La télé? Je sais que Gilles Boivin a fait une excellente entrevue avec André Arthur, faudrait y retourner avec d’autres parents pour continuer de sensibiliser les gens, au Canada.

    Les gens oublient vite. Il faut constamment répéter. On devrait avertir les médias et faire des grosses manifs dans les tribunaux, dans la section du tribunal de la jeunesse. On entre avec nos sifflets et nos messages d’amour envers nos enfant enlevés et séquestrés par la DPJ.

    On devrait, tour-à-tour, lire nos témoignages d’amour et expliquer clairement à voix haute ce que la DPJ peut vous faire subir.

    Faut se réunir et essayer.

    Je vais souvent sur le site de l’association d’aide aux victimes de la DPJ et je vais surveiller pour les prochaines rencontres. Je vais essayer de me faire entendre au bureau de TVA et je vais essayer la télé communautaire et le Journal de Montréal.

    Pour l’instant, je me sers du net mais sa sert pas à grand chose.

    Bonne chance à tout le monde! J’espère vous rencontrer, un jour, pour une grosse manif et merci à tous les bénévoles de l’association de vous impliquer dans une cause comme celle-ci.

    Merci, au nom de tous les enfants et les parents que vous aidez et que vous allez aider, merci.

  85. J’ai quitté mon mari depuis la dernière date de cour qui fut catastrophique pour moi.

    Mon avocat, je croyais qu’il était compétent et qu’il voulait m’aider mais ce n’était pas son intention. J’ai demandé l’aide juridique puisque l’avocat ne voulait pas me prendre si j’étais pas sur l’aide juridique. Il voulait facturer le gouvernement car ça coûte cher le tribunal de la jeunesse.

    Six (6) mois après le jour du procès que j’attendais avec beaucoup de patience et je croyais ravoir mes enfants, je me suis fait avoir par mon stupide avocat. Tout d’un coup, l’avocat a décidé, dans mon dos, avec la DPJ que le procès était fini et que je plaidais coupable sur tous les chefs d’accusation et que les motifs de compromission étaient avoués et acceptés.

    L’avocate payée par mon mari a suivi l’autre avocat puis, n’a rien fait. J’ai essayé de contester, de lui dire ma façon de penser mais je n’a pas ce droit. Comme le dit la DPJ: “pas un mot pis laisses-nous faire”.

    L’avocat Dubreille à St-Jérôme n’a pas voulu me défendre.

    Après cette journée, c’est la première fois que je le voyais travailler pis c’était la dernière. Je lui ai demandé de se retirer poliment mais il a continué à me nuire. J’ai dû me présenter à l’aide juridique pour canceller mon dossier. Pourquoi vous traitez une pauvre mère de la sorte? Vous m’avez enlevé mon nourrisson, quelle mère ne serait pas bouleversée?

    Merde à tous ceux qui ne comprennent pas ma peine.

    Ça prend pas un gros cerveau pour comprendre qu’une mère est blessée quand on lui retire son enfant pour ne plus lui remettre. Je suis une bonne mère et j’ai fait à manger, j’ai lavé du linge, j’ai fait des devoirs, je me suis impliquée à l’école. Pourquoi vous ne sortez pas mes enfant de ce système? Ils ont une famille qui les attend. Ils ont une chambre et des jouets et le plus important, de l’amour les attend.

    S’il-vous-plaît, gouvernement, coupez le budget à la DPJ et écoutez les familles.

    Nous avons besoin de nos familles et vous, de votre argent.

  86. Le problème du vol d’enfants la DPJ ne fait que le travail qui leur est confié et pour lequel ils sont payés.

    Qui sont les commanditaires? Ceux qui ont adopté des loi du vol d’enfants. À qui avons-nous jeté nos perles et voilà la boucherie. On a tout charcuté nos droits et libertés. C’est une mafia plus puissante. Nos députés sont complices et corrompus dans cette histoire mafieuse du DPJ.

    La seule cible pour atteindre le but du gain de cause C’EST L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC OÙ LES DÉPUTÉS NOUS ONT TRAHI. EUX-SEULS PEUVENT SE LAVER DE CETTE HONTE ET RÉPARER.

    Ce n’est plus la peine de mâcher les mots. Parlons droit et clair: Mario Dumont est censuré, Pauline Marois ne peut rien, Gilles Bovin, André Arthur, ne peuvent rien. Les avocats ont peur car la machine est très puissante. C’est le peuple du Québec qui a la solution par “le pouvoir du peuple par le peuple” et comme nous sommes moutons, qui va bouger?

    Le gouvernement est prit en otage par la pègre du vol et du trafic d’enfants. Soit qu’il en est lui-même le gros trafiquant avec les complices corrompus pour faire des lois nulles (lire l’article 52 de la Charte, le texte est bien clair: ou c’est la dictocratie ou la Démocratie).

    Ne lâche pas, moi aussi je suis stigmatisé par ce manque de justice.

    Bientôt, le parrain va nommer le jour de fête de la santé mentale et son père noêl, comme le Pape Jules 1er qui avait fixé le naissance de Jésus-Christ au 25 décembre en l’an 350 alors que, pourtant, le jour de NATALIS se fêtait depuis le commencement.

    Courage, ne lâche pas.

  87. Moi je suis contre la violence faite au enfants , au ado , physique ou psycologique contre tout abus , mais aussi contre la dpj je suis contre le fait qu’on retire les enfants de leur famille ce qui dans plusieurs cas rempire la situation , quand quelque chose ne va pas nous nous devont d’aider les parents pour le bien etre de leurs enfants sauf bien enttendu dans le cas ou il y aurrait violence evidente , abus sexuelles et negligence evidente .. mais dans les cas ou la pauvreté est en cause ou la maladie ou tout simplement le manque d’instruction la dpj ne devrait pas intervenir … Je vie presentement de l’abus de pouvoir de la pars de la dpj qui cherche a tout prix a trouver des raisons et dieu sais qu’ils en trouve pour m’interdire des contacts avec mes enfants , pour une plainte faite par lecole a cause des dificultees dadaptation et daprentissage de mon plus jeune fils qui a un deficit d’attention avec iperactivite …Je suis une mere responsable de trois enfants mes deux plus vieu n’ont aucun probleme daprentissage ils sont tres poli dossier medicale a date et parfait je ne consome ni drogue ni alcool mes enfants ont toujours ete dans un environnement propre , ils nont jamais manquer de nouriture de beaux linges ils avaient tous leurs activitées on faisaient des sorties ne manquaient pas lecole ect…. La ou la dpj est intervenu cest au niveau des dificulte scolaires de mon plus jeune .. En ce meme temps j’ai perdu mon pere ce qui ma grandement affacter , jetais en doeuil et aujourdhui il se serve du fait que jetais en periode de doeuil pour dire que jaurrais negliger mon plus jeune de la viendrait ses dificultes scolaires il lont maintenant remi au pere ou il y a violence psycologique et physique qui est evidente … et on veu epauler le pere pour qu’il aprenne a se controler et pour quil soit moin severe avec le ptit … la dpj me reproche de ne pas etre asser dur avec mon plus jeune …maintenant mon plus jeune fait beaucoup d’anxiete face a lecole par peur de retouner a la maison chez son pere et avoir la fesser , le pere lui met dans la tete que je ne veux pas le voir et il en souffre beaucoup , mon plus jeune a 7 ans et ma dit devant un intervenant de la dpj que si je meur quil mourrait aussi pour venir me rejoindre au ciel .. je nai pas besoin de vous dire comment cest paroles me boulverse on peut voir et enttendre sa souffrance au travers cest mots… la dpj ne veut pas admetre quils ont fait un erreur en le mettant chez le pere quil ont emplifier les problemes de mon fils et quils le traite comme sil etait fou quand cest tou simplement du support et de lencouragement positif quil a de besoin et de lamour de sa mere …mon fils envoit maintenant promener la conjointe du pere on maccuse donc de denigrement et dallienation parentale quand cette reaction appartiend a mon fils qui est la victime et qui en vie beacoup de frustrations ..il est maintenant suivi par presque une disaine de specialiste et plus le temps passe plus cest pire je mexprime et on me dit agressive je consulte presentement travailleuse social et psycologue parce que la situation est tres difficile psycologiquement je mennui je ne lache pas prise je continu de me battre mais jusqu’ou sa va aller ? Je veux mon fils la situation na pas lieu d’etre je suis une bonne mere qui ferais tout pour mes enfants .. Je sais que plusieurs parents sont dans ma situation et que plusieurs jeune sont victime de la dpj … Pour mes enfants , moi meme et vous autre chere victime je vous apuis et laché pas prise moi jle fais pour moi mon fils et pour tout ceux qui nen peuve plus je vis une injustice et jai lintention d’amener ca loin … ASSER CEST ASSER …

  88. Peu importe ce que je dirais ici, je serais toujours coupable aux yeux de la DPJ. Je dois maintenant abandonner mes enfant je leur souhaite bonne chance.

  89. bonjour on vien de enlever mais troi petit car une educatrice qui crois tout connaitre et etre spicologue a porte plaine car elle dit que mon enfant de trois ans ce touche la vulve et cest un signe dune agression sexuel ni une ni deux il on enlever nos enfant bonne fin de semain et on se revois lundi car on ne travaille pas la fin semaine il nous son rien dit je vait chercher les enfant a la garderie il ne son plus la il on 1ans et demi 3ans 4ans il non jamais passer une fin semain sans etre proche dun membre de la fammille

  90. Bonjour,

    J’ai fait cette chanson pour les gens qui sont passés par la DPJ, cette chanson dit la verité.

    Merci d’écouter les paroles…

  91. Comme un citoyen intègre il est nécessaire de s,informer aux bonnes sources. D’autre part, lorsque nous somme impliqués dans un problème c’est un réflexe de crier à l’injustice. Il y a plusieurs choses à savoir. Premièrement, peu importe la source de la plainte, professionnel, scolaire ou venant d’un voisin, la plainte est traitée de la même façon. Le processus est le même pour tous et pour toutes les plaintes. D’ailleurs, il est nécessaire de mentionner que la loi de la DPJ à été révisée en 2006. Que les placements de jeunes sont privilégiés dans la famille proche. À moins bien sur qu’il y ait des risques pour les enfants. Ils ont bel et bien essayer de retirer l’agresseur du milieu plutôt que les enfants = moins de conséquences pour le jeunes. Mais la législation ne le permet pas. L’état ne peut pas obliger une personne à quitter un domicile.
    Je suis simplement une maman qui s’est informé de la façon dont fonctionne le service et comment il et dispensé. S’il vous plait soyez des citoyens responsables et informez-vous auprès des bonnes sources.

  92. Je suis un père d’un enfant autiste de 3 ans 1/2 (dont je suis le seul à pouvoir m’en occuper dû à son handicap), il a été pris par la DPJ car sa mère souffre de grave dépression et elle ne m’a jamais déclaré.

    La DPJ veut bien me le confier, mais il n’a jamais été inscrit à la garderie vu sont état et moi je devrais lâcher mon emplois, si je lâche mon emploi pour m’en occuper à temps plein je serai coupé au BS et au chômage. En plus, je dois déménager pour un appartement plus grand et personne ne m’aide, personne ne me guide vers des ressources appropriées qui pourraient nous aider.

    Mes parents sont venu voir Émile 2x depuis qu’il est né, je ne peux compter sur eux. SVP y’a-t-il quelqu’un qui a vécu une situation similaire et qui pourrait me conseiller sur les mesures à prendre pour que moi et mon petit amour soyons ensemble?

    Deux désespérés.

  93. Savez-vous pourquoi les enseignante aiment bien faire des signalements a la DPJ? Bien pour beaucoup d’entre eux/elles c’est qu’il héberge eux mêmes des enfants en famille d’acceuil. Cela leurs procurent en plus de leurs salaires faramineux ( 70 000/ années) une prime d’hébergement de l’ordre de 800.00$ / enfants et cela si il n’ont pas de problème de ritalin. A ce moment là la prime augmente de prêt de 400.00$. Alors, il faut comprendre que toute cette belle supercherie ne sert qu’a faire virer l’intervention social de notre beau gouvernement du Québec. Vous ne croyez pas ce que je dis? Demandez-vous si demain que chaque cas concernant les enfants se règle pratiquement pas de temps. Qu’arriverait-il a ceux qui étudient dans les domaines sociaux? Bien oui plus aucune justification de poste, donc plus de formation a tout le moins beaucoup moins de formation dans ces domaines et par conscéquent plus de justification de poste pour les enseignant et les écoles offrants ces formations. Comprennez-vous maintenant dans quelle belle province on se trouve maintenant! On vis dans une province communiste à l’intérieur d’un pays libre. Alors ouvrez-vous les yeux et surtout la gueule et brassez ciboire. La mentalité du peuple Québecois c’est d’être des chialeux qui quand viens le temps de se révolter s’écrase et suive comme des moutons. Alors, arrêtez d’avoir peur de votre ombre et raliez-vous et foncer! bye!

  94. P.s. J’ai oblié de vous dire, m’éfiez-vous également et surtout des autre et combien nombreux hypocrite intervenant sociaux. Je parle du beau petit triangle d’intervention. DPJ-CLSC-atelier tels que maison des femmes, débrouille, clinique s’en mure etc.. Pour les femmes vous savez très bien de quoi je veux parler. Ils sont tous reliés ensemble bien entendue avec certaines directrices d’écoles et enseignantes corrompuent ainsi que des avocat/avocates du service jurique, psychiatres et psychologues du service publique. Alors méfiez-vous du système publique au grand complet concernant vous et vos enfants. Celà est un très bon début si tout le monde se tiend la main et fait circuler la vérité concernant se fameux système publique gouvernemental qu’un jour très proche qu’ils arrête leurs emprise. Bonne chance a tous et penser que seul on ne peut rien mais que plus vous en parleré et plus des gens se ralieront! bye!

  95. Lyrette Lise moi de ma part je trouve que la d.p.j sais les personnes les plus degeulasse envers les familles qui leur font rien et que les enfants ils sont bien comme sais la je vous parle d’un fait vecu dans ma famille sais avec la mere des enfants …et que le pere il ne voulait pas au paravant rien savoir des enfants il ne voulait meme pas les habilé ni les nourir il ne voulait pas rien payer pour eu mais la mere elle etait tres bonne pour les enfants mais mrs le pere des enfant et la d.p.j ils on decider que la mere elle n’etait plus assez bonne pour les enfants mais la d.p.j. elle sais mis le nez la dedan avec le pere pour faire toute les troble possible de tout bord et de tout coté avec le pere moi j’ai l’impression que la d’p’j les femmes d’eux autres couche avec le pere parce-que le pere il y a le no du cellulaire de la femme de la d’p’j lui peut etre en contact regulierement avec la fille de la d’p’j de maniwaki mais depuis 8 mois la mere elle n’est pas assez bonne pour les enfants il avait les enfants avec lui le petit gars et la petite fille mais le petit gars il la envoyer chez la grand-mere paternelle complice avec la d’p’j de maniwaki sais le petit gars qui est rendu la et la petite fille de 5 ans elle est rester avec le pere a la plaine et les enfants ils velent avoir leur mere il ont tellement maigri sais 2 enfants depuis qui sont avec leur pere et la petite elle a dit que sont pere les battait elle sont petit frere que leur pere et les enfants le disent a leur pere tu nous fait mal arrete et le pere il ne veut rien savoir mais les enfants le dit devant la d’p’j et les enfants ils ont ete cacher de leur mere ils on ete averti de ne pas le dire et la d’p”j il ont averti la mere de ne rien dire contre le pere mais il vont lui auter les enfants si elle disait que les enfants revenait mal traiter par le pere moi meme j’ai ete temoi de la plus part de sais chose la je vous dit que sais affreux de tout sa mais la mere elle avait des rencontre surveiller de la d’p’j de blainville maintenant la elle vien a bout de les avoir 1 journée par 15 jour mais elle a passé a la cour et presentement elle est en attente du jujement de la cour comme sais la sais la d’p’j qui ronne toute cela avec le pere mais a la cour le pere il a dit que la mere elle etait tres bonne pour les enfants sais quoi l’histoire mais sa fait 3 semaine quelle attend le jugement de sa mais comme sais la elle est du de suivre une terapie et aussi le pere mais la mere elle a demander a la d’p’j quelle etait pret de suivre sa la il lui ont dit qui vont voir sa mais il lui propose de lui donner les enfants et le lendemain ils ont changer d’idée sais le monde le plus menteur mais je veut vous dit aussi le pere il est menteur manipulateur et tricheur et il veut avoir les sous de les femmes qui reste avec lui et apres qui lui fait des enfants et apres ils se trompe de femme et il les laisse

  96. Je suis en lutte contre la DPJ depuis 2006 et cela n’est pas prêt de se terminer.

    Malgré le fait que j’ai piégé une intervenante (corruption, collusion ?) et porté plainte à la Protectrice du citoyen et eu raison, rien n’a été fait sinon que ladite intervenant (Judith L, Montérégie) a été éloignée mais la solidarité est honteusement forte entre les intervenants.

    Je suis toujours menacé, si je ne suis pas d’accord on m’accuse d’agressivité etc… Je ne renoncerai jamais et ceux qui veulent me rejoindre pourront le faire prochainement sur Facebook.

    Pour info, une pétition de 863 personnes a été déposée à l’Assemblée nationale mais a été écartée.

    Il faudra alors porter des coups médiatiques contre la DPJ.

    IL FAUT LE FAIRE!!!!

  97. Bonjour,

    Je suis une ancienne intervenante des Centres Jeunesse et je suis d’avis avec quelques commentaires que vous avez faits. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que certains enfants ont besoin de protection étant donné les abus physiques et sexuels sans compter la négligence. Néanmoins, je trouve que les mesures parfois mises en place par le DPJ sont drastiques et il y aurait peut-être lieu de trouver des solutions plus accommodantes pour les enfants et leurs parents.

    Je ne suis pas restée longtemps au CJ puisque je trouvais que les situations était trop lourdes à porter. Je dois dire que je me questionnais pour l’avenir des enfants que je rencontrais et que souvent je tentais de leur donner un peu d’espoir et des conseils pouvant les inspirer, mais j’avais l’impression que ce n’était pas la priorité première.

    La priorité pour les superviseurs qui applique la loi, c’est d’appliquer la loi. C’est ridicule que le gouvernement dépense autant dans ce mal de société qui ne rend pas aux enfants ce qu’ils ont besoin.

    Je connais assez bien Cuba et j’y vois des choses intéressantes. Notamment, pour les enfants, il n’y a pas d’adoption, les adultes sont fous des enfants. Ils n’ont pas d’argent, mais il y a une vie communautaire. La vie y est difficile, mais il n’y a pas de drogues. Ce n’est pas parfait, mais les enfants restent dans leurs familles et ne sont pas à la rue comme dans d’autres pays. Je crois qu’il y a simplement moins d’individualisme qui malheureusement est le mal de notre société.

    Où est le Québec fou de ses enfants??

  98. Je lis et je comprend tout vos commentaires, Je trouves triste pour certaine famille d’être prit dans ce système, mais la question que je me pose est: Il y a toujours une raison pour que la DPJ arrive dans vos vies, ils font surement des erreurs et parfois cause du tort, par contre que faites vous de tous les enfants maltraités, les enfants qu’on entend aux nouvelles qui se font brassés et qui en meurt, des enfants qui peuvent passé 24 hrs et plus seule dans leurs excréments sans lait, qui sont déshydraté et qui n’ont plus de réactions, car ils sont trop épuisés. La loi de la protection de la jeunesse a partie quand la vraie Aurore est morte de mauvais traitements,si vous avez vu le films, tous les gens du village voit et entendent qu’elle est mal traité, mais tous le monde veulent se mêler de leur affaire, donc personne agit. Si la loi est là c’est pour qu’il n’ait plus d’enfants qui meurt par négligence, maltraitance, abandon. Un enfant c’est sans défense, les parents sont supposés les protéger, mais si eux-même sont les agresseurs, qui les protégeras? Je ne dis pas que la DPJ est parfaite, par contre je crois que leur but est de sauvé au maximum des enfants sans défenses de la griffe des parents qui les aiment, mal!
    Tout le monde est d’accord pour se rallié contre la DPJ, mais si les parents s’occupait de leur enfants et les protégaient, personne n’entrerai dans leur vie,

    À qui la faute la DPJ ou les parents ??

  99. Je ne comprends pas pourquoi les parents se laissent faire! Il faut absolument se lever et prendre la parole. Il faut lever un groupe de parents qui sera contre la D.P.J.

    Je sais que, dans certaines situations, les enfants perdus doivent être pris en charge mais pas TOUS les enfants.

  100. Je suis d’accord avec toi…

    Moi aussi, je me bats pour mes enfants…

    Moi j’ai eu la DPJ quand j’étais jeune et j’ai pas eu les modèles. J’avais de la misère à faire mon ménage… j’étais capable de le faire mais de l’entretenir… c’était ma difficulté… Un jour, j’ai eu un fils à 6 mois et ils sont venus le chercher… et ils ont réussi à ôter mes contacts avec…

    Après, j’ai eu une fille il me l’ont enlevé à 6 mois. Elle a habité chez ma mère… la DPJ m’ont demandé plein de choses à faire et je faisais tout ce qu’ils me demandaient…

    J’ai pu avoir ma fille à l’âge de 2 ans. Elle s’est fait une pock dans le front… ils sont revenus et ont pensé que je battais ma fille et la travailleuse sociale qui est venue pour la plainte connaissait déjà mon dossier depuis j’étais jeune. Elle le savais bin trop que j’aurais jamais fait ça de ma vie… Surtout pas après ce que j’ai vécu dans ma jeunesse… Ils on été à la Cour et dit que j’étais coupable de négligence envers ma fille… à cause que j’ai pas été à l’hôpital mais j’avais appelé Info Santé et ils m’ont dit de surveiller des choses parmi celles que j’ai fait… Mais non, ils ont gagné…

    Maintenant, ma fille a 4 ans.. ça fait 2 ans qu’elle es placée dans une famille d’accueil banque mixe… qui es une famille d’accueil d’adoption… Mais elle l’est pas encore…

    J’ai tout fait pour qu’elle revienne, encore là, ils on demandé de faire plein de choses…

    Moi, la folle, je fais tout…

    La juge m’a même dit que c’était ma dernière chance de ravoir ma fille. Ça fait 2 ans que je suis en visite supervisée avec ma fille et c’est toujours négatif sur leur côté mais bizarre, ma fille veux revenir à la maison mais faut que je lui explique qu’elle ne peut pas, pour le moment…

    En octobre 2010 j’ai accouché de ma 2eme fille, ils me l’ont enlevé à sa naissance. J’ai trouvé une place ou je pouvais vivre avec elle… après, j’ai pu me trouver une place à moi pour l’avoir avec moi. On es en train de faire le retour progressif.. Mes ma question es pourquoi je peut ravoir mon bébé 1 an et pas ma fille de 4 ans??????

    Aidez-moi à comprendre et à faire quelque chose avant qu’il soit trop tard..!!

    Voici un site que j’ai fait, je ne suis pas experte en la matière mais débutante… venez m’aider… Merci… xx

  101. Moi personnellement j ai du me battre contre une mere toxicomane et négligante envers mon enfant j ai meme été obligé de me faire reconnaitre parce qu elle refusait de le faire et aujourd hui la D.P.J. est la pour moi et ma fille et pourtant je ne vois pas ou est le probleme avec la D.P.J comme tout systeme il peut y avoir des erreurs et des pomme pourrite mais je crois sincerement que si la D.P.J n avait pas été la ma fille et moi seriont toujours dans la merde et a la place ma fille et moi avons une vie stable et heureuse et sa mere la vois regulierement.

  102. ON M’A ENLEVÉ DE MA MÈRE POUR NÉGLIGENCE MAIS J’AI PASSÉ 6 ANS DE MA VIE À ME FAIRE BATTRE PAR UNE FAMILLE D’ACCUEIL ET LA DPJ ONT RIEN FAIT QUAND JE LEUR DISAIS… ILS ONT ATTENDU QU’IL Y AIT DES PREUVES DE COUPS… JE SUIS CONTRE LA DPJ.

  103. […] envers les enfants . Dans une population provinciale de 7,5 millions, jusqu'a 30 000 enfants ont été enlevés à leur famille par les autorités e…, jugés lors de procès secrets et placés dans des institutions de […]

  104. erreur les signalements au DPJ ne sont pas fait forcement pour compromission trés souvent ils sont fait pour la garde d’enfant le parent qui veut prendre l’autre parent par défaut il s’approprie les services sociaux le dpj se substitue au juge de la cour supérieure de la garde d’enfant et par des coups de passe passe l’enfant est pris en otage coupé de sa figure significative intrumentalisé la théorie du SAP acquise a certain psychiatre associés au DPJ font la job, lavage de cerveaux, psychotropes, destabilisation de l’enfant souffrance atroce, ca c’est le panel du DPJ aucun moyen de controle, aliénation par exellence, ceci est la stratégie de certains avocats de l’enfant qui dans bien des cas ne voient jamais l’enfant et surtout du contentieux du DPJ LEURS PROCUREURS QUI OEUVRE EN TOUTE LIBERTÉ VIOLANT LES LOIS DES ENFANTS

  105. Voilà la DPJ depuis leur début et même avant. Mais une action en justice fera son effet bientôt.

    Sincèrement

  106. La DPJ c’est de la merde. Ma famille est brisé à cause de cela. Ma demi-soeur c’est fait violé pendant toute son enfance par son père et la DPJ n’a pas réussi à la défendre…Ma mère a tenter de la faire sorir de là sauf que la DPJ l’a déclaré inapte à s’en occuper parce qu’elle a eu une dure enfance! La DPJ a préféré garder ma soeur chez le violeur a la place.

  107. J’ai oublié d’ajouté qu’a cause de la DPJ je ne sais plus a qui faire confiance, ma mere qui dit que la DPJ a brisé sa vie ou a DPJ qui dit qu.elle est folle car d’apres sosquebec elle pourrait ne pas etre folle…je ne veu pas d’enfant car ils seront pris dans le systeme comme mafamille de génération en génération.

  108. Je vois plusieurs commentaires haineux envers la D.P.J. Cependant, que faites-vous des interventions qui ont aidées des centaines d’enfants à sortir du calvaire qu’ils vivaient à la maison ? Je connais plusieurs parents, est-ce qu’ils «chialent» contre la D.P.J.? Non. Ils sont de bons parents qui n’ont pas eus à faire avec la D.P.J. car ils savent comment s’occuper de leurs enfants. Si tous les parents avaient de bonne compétences parentales, cela n’existerait pas.
    Il faut arrêter de mettre le blâme sur les autres et commencer à se questionner sur nous-même. Non?

  109. Dans mon cas la dpj ma tous enlevé car ils consideraient que ma vie était trop remplie pour eux!

    Je suis une mère de 6 enfants dont je n’avais aucune difficulté à m’en occuper.

    J’allais à l’éducation des adultes de ma région. J’allais porter mes enfants à l’école chaque jours. J’avais assez d’argent pour subvenir à tous les besoins de la maisonnée.

    Quand tout à coup j’ai rencontré un homme formidable qui m’aidait avec l’éducation de mes enfants. Mais quand le père de mes 4 derniers enfants l’a su, il a donc impliqué les enfants dans une guerre contre moi en se servant des enfants. La DPJ est ensuite intervenue suite à une plainte émise par le père des enfants et c’est là que le cauchemar a commencé.

    Ils n’ont jamais essayé d’aider mes enfants. Ils ont décidé de s’en prendre à moi car ils disaient que j’en faisais trop car à ce moment-là j’allais à l’école, je m’entraînais au gym et ma vie était minutée à la seconde près et les travailleuses sociales me disaient qu’ils ne comprenaient pas comment je faisais pour avoir ce train de vie-là et ils ont voulu me faire rencontrer un travailleur social du CLSC et ils se sont entendue pour dire que j’avais un trouble d’anxiété et ils ont tout fait ce qu’ils ont pu pour me faire prendre des médicaments mais je ne les ai pas laissé faire donc ils se sont mis contre moi et depuis, mes 4 derniers enfants vivent avec leur père.

    Où est la (gage) parce que eux ne seraient pas capables de gérer une vie comme la mienne, ils ont décider de scrapper tout ce que j’ai bâti. Si au moins je serais droguée ou alcoolique ce serait normal mais je me suis battue toute ma vie et j’ai pas fini de me battre contre eux…

  110. Je sais de quoi je parle en ce moment. mais je suis tanner que la DPJ entre dans nos vie comme si on etait des crimmiel. Moi j,ai perdre la garde de mon de 16ans a cause d’un juge de 80 ans qui c,est dit que mon fils avoir un desire d’aller vivre chez son pere, mais lachose c,est que mon fils as deux handicape TDAH etune Deficience intellectuelle et il as l,age mentale d’un enfant de 5 ans , il est pas capable de prendre un si gros decision comme ca et un gros changement peut l,affecter plus qu’on le pense. Le pere la jamais eu avec 7/7 24/24 et ca c,est dangereux , mais la DPJ dit le contraire , m’ecoute jamais c’est mon qui est rendu la mechante mere a ses yeux cris.

  111. Je suis papa d’un garçon de 3 ans et demi.
    J’ai dû faire un signalement à la DPJ car j’ai remarqué des marques sur le corps de mon fils et comme il s’exprime bien, il a lui même dit que c’est sa mère qu’il lui a fait bobo. Jusqu’aux fête, le fait d’avoir la DPJ dans nos vie me sécurisait. La mère a un trouble de toxicomanie non réglé surtout non traité. J’ai vécu 3 ans avec cette femme. Lors de ses périodes de forte consommation, j’ai moi-même été passé à tabat. Même si c’est moi qui a fait le signalement, je doit être patient et attendre que le dossier évolue mais rien ne bouge. Je sais que je peux m’en occupé à temps plein de mon garçon et qu’il ne manquerait de rien avec moi. Je dis pas que sa mère n’est pas capable de s’en occuper, au contraire. C’est une bonne mère, mais elle vit depuis plusieurs années avec son problème de consommation et c’est dangereux pour le petit. Le DPJ voit ça d’un autre oeil. Il ne fait pas passer de test de dépistage à la mère, aucun suivi n’est fait, l’échéancier du plan d’intervention n’est pas respecté. Je vais aller à la cour pour tenter d’avoir une garde complète le temps que sa mère trouve une solution à son problème de consommation et par le fait même tenter de faire retirer le mandat de la DPJ par le juge, dans le dossier de mon garçon. Il serait intéressant de partir un groupe de soutient histoire de donner de l’espoir au parents qui veulent le BIEN de leur(s) enfant(s)… Des suggestions? Facebook, un blog, des rencontres mêmes?
    Contactez-moi au [email protected] par msn ou https://www.facebook.com/mari0bjr sur facebook et je vous donne des nouvelles des procédures qui recommencent dans les prochains jours…

  112. INFORMATION IMPORTANTE AUX VICTIMES
    DE CE PIEGE (DPJ), ET ENFER TERRESTRE
    une poursuite tres importante a
    L ONU est en cour présentement pour
    Mai 2012, veuillez m écrire et je
    vous donnerai les coordonnées du
    porte parole et instigateur de cette organisation contre la torture
    humaine, et c est tres sérieux.
    Merci et bon courage!

  113. Je suis dans l’enseignement depuis 20 ans et je peux vous assurer que lorsque qu’un enfant est retiré de sa famille c’est qu’il EST victime de GRAVES préjudices et ce, dans TOUS les cas.

    Les bons parents ne sont pas “écœurés” par la DPJ…

    Il y a des mauvaises personnes partout, faudrait pas laisser tomber les enfants maltraités pour une minorité de fonctionnaires arrivistes ou de familles d’accueil corrompues! Et ils sont nombreux les enfants abusés, ce blogue joue le jeu des abuseurs!

  114. ma fille de 16 ans veux venir rester avec moi et cela depuis 3 ans mes non ils me laisse aucune chance et cela a cause de mon conjoint la bonne raison selon eux son dossier criminel plusieurs diront bonne raisons pas du tout si vous la veriez un ange si belle mes si triste et malheureuse mon amoureux l aime comme si sa serai sa fille a lui aussi,mes non le vrai pere de ma fille lui fais faire de la misere seulement ces correct au yeux de la fameuse dpj.je tien absolument vous faire lire ce que ma fille a ecris a son pere et le juge lui a rien fais LETTRE DE MA FILLE POUR SON PERE Papa laisse moi vivre
    Suicide in the paintess tu sais que je ne peu pas changé tu sais que de plus les jours passer je suis malheureuse chez toi. Tu sais que je dit la vérité ma tête crie a laide je ne sais plus quoi faire. J’ai mal je souffre pourtant je lai crié au monde entier mais tu n’as rien entendu tu tes mis sourd et de glace pour m’empeché de vivre. J’ai rien demandé j’ai pas demandé de venir au monde alors pourquoi suis ici a me faire culpabillisé pour quelque chose que je n’ai jamais fait. Je suis plus capable de vivre chez Katherinne. Je suis tanner de cette vie. Tu dis que je suis pas capable de rien faire de ma vie. Mais oui je suis capable de la terminé. Je suis sur que sa fera ton bonheur. C’est toi qui ma rendu telle que je suis comdané a la peine de mort de ta faute je partirais. Je sais que je vais me reveillé un bon matin dire voila c’est le temps que je m’envole vers d’autre monde ne pleure pas pour moi. Car tu sais que je suis bien chez ma mère. Si je pourrais éffacé le passsé STP. Je prie dieu a tout les soirs pour qui me donne encore envie de vivre mais sa l’empire a chaque fois tu ne veux rien comprendre bien sur tu est mon père mais comment oses-tu. Tu ma rendu découragé de vivre tu ma rendu celle qui pleure a tout les soirs. Je suis écoeuré que tu me chiale toujours pour rien. Tu ne mérite pas d’être appellé papa. Je me demande encore ques que je fais la dans maison. Tu me voi pleuré mais tu ris de mes sanglaus tu m’accuses pour rien. Tu me traite encore comme si j’aurai 6 ans mais pourquoi tu fais sa ques que sa va te donné une mort sur la conciense p-e voila ses sa que j’aurai le courage mais jy pence constament je m’enfuir le plus loin possible de toi regarde j’ai 14 ans pis je te hais en esti comment aimé un homme qui a fait de toi se que tu en voulais pas. Comment aimé quand tu te sens pas aimé. Hahaha ! Je sais j’écrie sa pour rien. Mais sa me défoule mais jy pence vraiment quand j’écrie. Tu ma pas donner beaucoup le choix de mennaié ou de resté avec quelqu’un qui détruis constament ma vie. C’est pour sa que je ne veux plus vivre avec Toi !!!
    Jennyfer C-B 11-11-20

  115. encore moi trouvez vous qu ils ont raisons ces quoi me laisser une chance de leurs prouvez quelle serai bien avec moi et mon conjoint je leurs ai demander juste 3 a 6 mois pour le prouvez NONNNNNNNNNNN pas question sa vie es compromis et sa securité je n en peu plus de la voir souffrire aidez moi quelqun

  116. En tant que bonne maman recevant tout plein de compliments à cet égard, je ne craignais nullement la DPJ. J’étais sûre qu’ils faisaient du bon travail.

    Je m’occupais seule de l’éducation de fiston, allait à l’université puisqu’avant la naissance de mon fils, j’exerçais un métier qui nécessitait de travailler à l’étranger la moitié de l’année. Je suis retournée à l’université en actuariat. J’étais parmi les meilleurs, très aimée! Je faisais du jogging avec ou sans poussette 4 fois par semaine.

    Le reste du temps étaient dédié à l’éducation de mon fils et j’usais de beaucoup de créativité. C’était merveilleux! Jusqu’au jour où mon fils me dit que quelqu’un le mettait dans ses culottes et qu’il faisait.. J’ai appelé immédiatement la police et la DPJ voudrait que j’aie des regrets mais aucunement.

    Ils m’ont ramassé car l’accusé d’abus sexuel avait fait de nombreuses plaintes avec ses amies à la DPJ… J’ai eu un choc de voir que la DPJ qui ne nous avait jamais rencontré pour l’abus que mon fils aurait subi, m’accuse ouvertement d’avoir dis des mensonges et de ne pas assez stimuler mon enfant intellectuellement.

    Il étudiait son chinois (mandarin) quand ils sont arrivés… et pourtant la fille de la DPJ lui a dit, tu aimes l’anglais!? Ils étaient sur une autre planète et j’ai perdu 15 livres suite à ça. Je commençais une déprime et là ils m’ont rentré dedans jusqu’à ce que je fasse une dépression.

    Mon fils est chez ma mère, depuis. J’ai pris des anti-dépresseurs, je me suis acheté un chien et me suis vite remis sur pied mais je n’ai pas plus mon fils… pire encore, ils veulent que les visites soient supervisés par le présumé agresseur. Lui peut voir mon fils tant qu’il veut, moi, non.

    Ce que la DPJ ont fait est tellement dégueulasse et si nombreux que je ne pourrais vous les énumérer… ils sont vraiment dégueulasses et détruisent l’enfance. Même chez de bons parents!

  117. Je n’ai pas encore perdu mon fils, je me bats pour le ravoir, malheureusement, l’argent me manque.

    J’ai dû laisser tomber mon avocat car nous avons dû reporter l’audience de nombreuses fois puisque nous recevions, de la DPJ, des documents importants la veille de passer en cour. Je n’ai plus de sous pour ça et les avocats de l’aide juridique ne peuvent prendre mon dossier puisque nous devons nous défendre contre la DPJ et ils m’ont décliné pour le faire gratuitement; sous l’aide juridique.

    Pour la majorité des gens aux prises avec la DPJ, le signalement est fait pour obtenir la garde de l’enfant ou pour se venger. C’est l’arme la plus efficace et elle est à portée de main facile à manipuler. Vous n’avez qu’à prendre le téléphone, leur dire ce que vous voulez de concert avec vos amies et du même coup, menacez la maman que la DPJ va prendre ses enfants… cette dernière ne vous croira pas mais quand elle va voir que ça a marché, elle va trembler et aller tout droit vers dépression, anxiété ou burnout! Ça marche, je l’ai vécu!

    Et quand la DPJ va voir la belle petite maman toute patte blanche trembler, elle va dire aha, elle est coupable, elle est ci et cela… elle a quelque chose à se reprocher… alors ce que le présumé agresseur a dit, c’est vrai… et fini, l’affaire est classée.

    Ils ont, pour eux, la preuve!

    Ne pleurez pas devant eux, c’est fini!

  118. La DPJ a gâché ma vie.

    Je cache mon identité mais ils ont gâché ma vie. Ça fait 10 ans que je suis placée.

    Je vais me venger et les détruire, un après l’autre.

    DPJ = VOLEURS D’ENFANTS

  119. bonjour a tous le monde je suis une mère et grand-mère mon fils l’an passé a fait un geste colèrique envers sas fille dans une place publique lapolice a débarqué la DPJ aussi depuis ce temsp c’est l’enfer ils on tpalcer les enfants dans une famille d,acceuil après 6 mois ils ont eu le retour progressifs ils ont déménagé l’histoire de se rapprocher de la famiile arrivé à la nouvelle demeure tout ce quia été fait thérapie,le retour progessif des enfants la DPJ a renier tout ceci pas le retour progressif pardon visite supervisés de la …….

    Auourd’hui depuisjanvier a la venu du nouveau bébé ils ont palcer la maman dan sunecentre d’hébergement mon fils vie seul voit les enfants 1 fois semaines supervisé avec 2 intervenants maintenant ils dirigent même le portefeuille de madame ils ne veulent pas qu’elle aide mon fils qui recoir un chèque minime BS ils veulent les séparer ila été diagonstique TDAH la dpj ne tiennne pas compte de cette maladie la il a une cause de voie de fait cur la petite moi la la DPJ je l’ai bien loin
    quelqu’un pourrait me lire et m’écrire difficile pas voir les petits von demander la permisson la petite vécu pendant deux mois chez sa mami elle peut même aller un dodo la DPJ veulent pas, La st-valentin la DPJ ont refusé que mon fils et sa blonde aile manger chez Valentine LA DPJ a refusé je me demande qui manipule l’autre

    J’en reviens juste pas dans qule monde ont vie
    Pas moyen de les faire tomber attention à vous

    je les soupconne de détruire des preuves les écrits restent a condition de les garder
    même un enregistrement vocale le CD est vide
    Il en a qui tu et arrive à sortir de prison , DSK lui qui entécas elle est ou la justice

    Merci de me lire
    une mère et grand-mère décourager

  120. Je ne l’excuse pas il a fait une erreur et maintenant il la paie très cher aujourd’hui il est médicamenté il va bien
    que faut-il faire de plus encore des thérapies, encore des test spyco social
    comment faire manger son enfant …
    que faut-il faire contre ce dilem la DPJ a le monopole voilà

  121. Gardez en tête que la DPJ reçoit les signalements et qu’ils ne sont pas tous retenus. S’ils le sont, c’est que le développement et/ou la sécurité d’un enfant es COMPROMIS! Le but est d’aider ces enfants et croyez-moi, des enfants abusés/négligés il y a des tonnes! Si c’est l’enfant qui est lui-même menaçant pour son développement (troubles de comportements, consommations abusives…) les parents sont TOUJOURS impliqués dans le plan d’intervention. S’il y a mesure de visite supervisées et/ou interdit de contact, sachez que c’est parce que le parents n’est pas adéquat à l’enfant. Combien de parents n’entendent jamais parler de la DPJ tout au long de leur vie? Plein! Ces parents sont tout simplement adéquat, avec leur petits défauts et leur nombreuses qualité. Ce n’est pas au premier signalement sans fondements qu’un enfant est retiré de sa famille…Ayez-le en tête!

  122. Pour répondre à célynda,

    je suis aussi victime de la DPJ, s’il-vous-plaît veuillez me fournir davantage d’informations sur les procédures que l’ONU a entamé contre la DPJ. Je veux dénoncer ce qu’on m’a fait subir à moi et ma jeune fille.

    Je suis une étudiante universitaire. Le signalement qu’il a eut contre moi était que j’avais perdu mon logement! La DPJ a retenu le signalement et l’enfer a alors débuté.

    Lorsque j’ai voulu porter plainte contre les abus de la DPJ, mon avocat m’a dit qu’on ne gagne jamais contre eux.

    Je dois ABSOLUMMENT raconter mon histoire pour ne pas que cela se reproduise.

    Et à ceux qui pense que la DPJ enlève des enfants aux mauvais parents seulement et qu’il agisse pour le bien-être de l’enfant, sortez de votre ignorance.

    Merci Célinda de me répondre sur mon courriel

  123. DelSol : Ce n’est pas au premier signalement sans fondements qu’un enfant est retiré de sa famille…Ayez-le en tête!

    ————————–

    Finalement ta aucune idée de ce quisse passe…

  124. Je suis un père d’une petite fille de 5 ans ,

    j’ai été séparer de ma fille quand elle avait environ 3 mois lorsque mon ex ma dit quelle etait en amour avec sont ancien chum. J’ai donc retourner cher mes parents. Je voulais en premier temps abandonner ma fille. Mais mes parents mon fait changer d’avis a l’aide de très bon arguments. J’ai eu une garde 2 jour par 2 semaine donc 4 jour par mois pendant 3 longue anner. Durant c’est longue anner mon ex déménagais a tout les mois, changais de chum a tout les 2 mois, je peux pas vour dire les trajets de 4 pages en pleine tempete de nège pour aller chercher et ensuite retourner ma fille (en pleure) cher sa mère. Durant ce temps j’ai fait un cour de 1800 heure en électromécanique. Après le 7ieme signalement fait par des policier , infirmiere, voisins…. J’ai donc eu la possibilité de vois ma fille 1 semaine sur 2. J’ai donc Réussi apres mainte éffort d’avoir la garde complète de ma fille. J’ai eu la chance d’avoir ma fille 2 belle année, je l’ai inscris a la garderir ou elle sest fait beaucoup d’ami, a la pré garderie, je l’ai inscrir les 2 annez au soccer durant l’été j’ai adorer la voir jouer. J’ai eu la chance d’aller au cinéma et tout , je peux vous dire que j’en nai profiter au maximum. Mes parents me supportait et était ravie de me revoir aussi enjouer et motiver. La DPJ a alors commencer a vouloir contact avec moi ( 1 ans et demi apres) J’ai donc inviter la DPJ cher moi , leur faire visiter la maison de mes parents, la chambre de ma fille, sa trampoline, sont environnement. J’ai longuement discuter avec leur Agente. J’ai eu plusieur coup de file et plusieurs rencontre pour faire un “rapport”. Je me sentais réellement harceler et leur rencontre et leur question devenait de plus en plus provocante. J’ai recu un bon matin par la mail une lettre du rapport final de la DPJ. Il prétendais dans ce rapport que j’avais des problèmes d’angoisse, que j’étais dépressif, et que j’avais des problèmes mentaux. J’étais fou de rage… j’étais sur et certain d’ête dans les top 100 de tout les parents du quebec en ce qui concerne les compétences paterentaux. J’étais sur de recevoir de la gratidure de la part de la DPJ d’avoir remi ma fille en santé (je veux pas membarquer la dedans mais quand j’ai recu ma fille elle étais dans un tres mauvais état). J’étais sur d’avoir du respect de la part de cette Agente. Non me faire accuser de débile mental. Sur ce depuis 4 mois je vois pas ma fille. Elle ont remis mon petit ange a sa mère. ( Qui durant le temps a eu un autre bébé avec un autre gars quelle fréquente plus).

    J’Écris ce message pour une seuil raison. S.V.P Je vous en supplie abstener vous de dire que les père/mère qui ont “perdu” leur enfant grace a l’intervention professionel du département de la protection de la jeunesse sont des parent ingras. Vous nous humilier encore plus et je trouve ca très méchant.

    Merci de m’avoir lue.

  125. J’aimerais préciser que durant les 2 ans que j’avais la garde ma fille , j’entretenais une bonne relation avec la mère ( qui venait la chercher 2 fin de semaine sur 3) ce qui est plus que j’ai eu le droit d’avoir. probablement parceque je suis de sexe masculin.

  126. par dessus le marcher ils ont eu des discussion avec ma fille et il prétende aussi que je l’aurrais frapper, je passe non seuilment pour un handicaper mais pour en plus un batteur d’enfant. Mes parents nont plus aucun argument et respect a 100% ma décision d’arreter ce gauchemard.

  127. Ma fille étais première de classe , étais constament coller sur moi comme un sangsue. C’est éffectivement pas la TERREUR que j’ai réussi a accomplir tout ca. Merci Merci mille fois.

  128. Daprès DelSol , Je ne dois donc n’être pas adéquat à mon enfant comme les 200 mille autre père du québec. Merci DelSol.

  129. Ca ma prit 4 mois pour accumuler asser de force pour écrire tout ces messages, merci à ce furum. La question dont tout les victimes de crimes judiciaire ce pose est : Faut t’il mainmtenant se faire justice soit même ?

  130. L’agente se défendais en disant quelle avait plus de 20 ans expérience et quelle avait fait l’étude universitaire. Sa justifie donc cest accusation d’andicaper mental et de vois de fait envers ma propre petite fille et devant la supervision de mes parents.

  131. Que faut t’il faire maintenant ? fermer sa geule retourner travailler pour engraisser cette bande de criminel armée jusqu’au dents de juge,d’avocat,médecin,agente, et je passe.

  132. Que faut t’il faire maintenant ? fermer sa geule retourner travailler pour engraisser cette bande de criminel armée jusqu’au dents de juge,d’avocat,médecin,agente,politicien et jen passe tout ca pour notre confort social, ou est rendu nos valeur familial et l’équilibre économique qu’avais nos ancetre ?

  133. Ma fille doit s’ennuyer de son chien, de ses 3 minous, sont ordinateurs, tous ses amis quelles sait fait dans le cartier, sont papa sa grand mere sont grand pere sont parin ma soeur, j’en passe. Merci DPJ.

  134. 24 MARS 2012 DES HISTOIRES D’HORREURS?NOUS EN SUBISSONS UNE PRESENTEMENT D P J CA VEUT DIRE DEPARTEMENT DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE?LA MAFIA NE PEUT PAS ETRE PIRE.A-T-ON JAMAIS VU UN MAFIOSO SE FAIRE ENLEVER LEUR ENFANT.J’AIMERAIS SAVOIR OU`S’ADRESSER POUR ECRIRE A L’ONU MERCI.

  135. Désolé DelSol mais tu es très naïve. Pas grave, j’étais comme ça, moi aussi. Je pensais comme toi. Pire encore, je voulais y travailler comme bénévole.

    Si tu entendais les infirmières et les policiers qui travaillent avec eux, ils ne leur font pas d’éloges, laisse-moi te le dire.

    Ces gens qui y travaille sont des humains, des femmes qui sont souvent subjectives et cette subjectivité est à l’origine de beaucoup d’erreurs. L’enfer est pavé de bonnes intentions, la DPJ aussi.

    Il ne faut pas oublier qu’ils ont leur job aussi à protéger… quand ils se rendent compte qu’ils ont fait une erreur et qu’ils sont menacés d’aller en cours, c’est à eux et leurs enfants qu’ils pensent, l’humanité prend le bord assez vite! Il y a aussi des femmes assoifées de promotions qui y travaillent et qui pensent très “carrière”! On est loin de la mère Thérésa-là!!

    Il y a même des femmes dans la DPJ qui font des plaintes sur des gens qu’ils ne connaissent pas mais qui connaissent une personne en commun. Il y a en de toutes sortes et ils ont la liberté de faire ce qu’ils veulent car tout se passe à l’interne, il y a une très grande fraternité entre eux. Ils se font des rencontres pour s’applaudir et personne ne met en doute les mesures d’une consœur même quand l’envie leur prend, elles ne peuvent pas et seraient réprimandés.

    C’est très mal construit et un coup que tu es dans le système, elles ont déjà énormément de présomption sur toi ce qui les empêchent d’être objectives; de voir la réalité. Alors, nul n’est à l’abri, surtout si vous êtes sensibles car elles traumatisent les gens qu’elles visitent.

    Ne vous laissez pas abattre car elles ne feront qu’une bouchée de vous. Bien entendu, les femmes monoparentales sont désavantagés dans leur système et ce sont elles pour qui le dossier ne se ferme pas! Homme monoparental aussi… bref, il faut être bien entouré et ce n’est que ceci qui vous sauvera si vous êtes innocent(e)s.

    Les Shafia étaient coupable et la DPJ croyait qu’ils étaient un bon père et une bonne mère. La DPJ y était et n’a rien fait, ou est la logique? Vous voyez bien que cet organisme ne tourne pas rond!!

  136. Oui DelSol la DPJ ne retienne pas beaucoup de signalement très graves!! Ça on le sait tous. Mais pourquoi elles retiennent surtout ceux non-fondés? Ça on ne le sait pas! Dans le lot, vous sauvez quelques enfants mais vous en massacrez plus que vous en sauver alors ça ne compte pas!

    Et vous les envoyez dans des maisons comme la maison Lafontaine (non loin d’une de mes amies) qui les maltraite, ne leur donne pas toujours à manger, etc.. Et CE, même après que plusieurs vous aient averti, dont le docteur Julien et les intervenantes qui y travaillaient!!

    L’ennui c’est que la DPJ voit tout le monde comme des ennemis, vous croyez qu’on vous dit que la Ressource Lafontaine est horrible parce qu’on ne vous aime pas? Vous croyez que la terre en a contre vous? Ce n’est jamais de votre faute, chère DPJ… aucune introspection!

  137. sérieux tout le monde il faudrait se regroupé et etre bcp plus nombreux que la dpj les emmené en cours avoir un plan pour que la dpj n’existe plus déja quil y a des travailleur sociaux qui frappe leurs enfants et tout pi dautre qui n’ont meme pas d’enfant pi qui te juge entk jvous dis moi si yessaie de prendre mes enfants shit que ca va aller mal pour eux jai deja mon plan de fait pi jai des bons contact mais ils faudraient faire une pétition qui dit NON A LA DPJ si tout le monde se regroupe ils sont fait cé des esti de voleur d’enfant

  138. Moi aussi je coyais que la DPJ étais là pour venir en aide aux enfants mais maintenant je sais que ce n’est pas toujours le cas et que même les bons parents peuvent subir les foudres de la DPJ c pas compliqué quelque personnes qui ne vous aime pas se lies pour faire des plaintres ridicules à la DPJ et c partie vous voilà pris dans un tourbillons infernal

  139. Un message pour célynda nous avons aucune coordonnées pour prendre contacte avec toi, j’aimerais bien en savoir davantage, peux tu me revenir ? Merci !

  140. Aux alentours du 6 février, j’ai reçu un téléphone. Un enquêteur policier. Il me demande de passer au poste pour répondre à des questions. Comme je n’ai rien à me reproché (je ne suis pas dans l’illégalité), j’y vais sans poser de question. Une fois rendu, il me demande si j’ai besoin d’un avocat. Je réponds non sachant que je n’avais rien fait de mal. Il commence à me dire que mon ex (ex depuis 1 an avec qui j’ai une garde partagée de mes deux enfants), a porté plainte contre moi. Il me dit que j’ai tapé mon plus jeune (3ans) sur une cuisse, lui ayant laissé une marque. Marque de 3 doigts que j’ai vu en photo (photo sans visage) donc impossible de savoir s’il s’agissait vraiment de mon p’tit garçon. Bref, après 3 heures d’interrogatoire, je lui dit que oui, à l’occasion, il m’arrivait de donner une petite tape pour corriger mon enfant, mais jamais assez fort pour lui laisser une trace. [C’est bien beau mettre à genoux, mais quand l’enfant se relève, une “petite” tape ça replace les idées]. Et c’est encore légal de le faire tant que ce n’est pas de façon abusive.

    Aujourd’hui, la garde de mes 2 enfants a été confié temporairement (1 an) à mon ex. Elle entame les procédure pour un changement d’école de ma plus vieille (9ans) en plus de demander une garde complète et pour finir, une pension alimentaire. Je dois passer en cours le 19 avril. Je vais aussi devoir me défendre en cours au mois de mai pour voie de fait au criminel. J’ai toujours subvenu aux besoins de mes enfants. J’ai un travail honorable, une maison (achetée) ainsi qu’une bonne scolarité, tandis que l’ex n’a rien de tout ça (appartement, sans boulot, et un secondaire 1 terminé). La DPJ est allée parlé à la garderie et l’enseignante de ma fille pour recueillir des commentaires à mon sujet. Commentaires qui se sont avérés en ma faveur. La DPJ est ensuite allée recueillir des commentaires à la garderie de mon plus jeune. Commentaires encore favorables pour moi. Mais à chaque fois, la DPJ faisait la sourde oreille et ne voulait pas entendre ce qu’ils avaient de bon à dire. La DPJ cherchait simplement à m’incriminer. Depuis l’achat de ma maison (1an) j’ai dû payer 2 notaires, 2 taxes de bienvenue, 2 avocats (bientôt 3) et je vais fort probablement devoir faire faillite ou vendre ma résidence. Et la DPJ croit encore que tout ça, c’est pour le bien de mes enfants. Où est la logique?

    Je suis sur le bord d’un “burnout” mais je résiste, car j’imagine que pour ravoir mes enfants, être en dépression n’est pas forcément une bonne chose pour moi.

    J’ai, jusqu’en 2012, cru que la DPJ était un bon organisme, mais je sais maintenant que ce n’est pas le cas. Bien au contraire même. Ils ont brisé ma vie et ils sont en train de briser celle de mes deux enfants qui s’en rappelleront sans l’ombre d’un doute, jusqu’à la fin de leurs jours.

    Pas besoin de faire un dessin pour vous faire comprendre que tous ces évènements inquiètent beaucoup ma nouvelle copine.

    Elle demeure avec moi, avec ces 3 enfants. Elle voit bien que ces gamins ne sont pas en danger (je suis un papa non violent), mais tout ça la tourmente à l’extrême. Pourtant, la DPJ laisse les enfants de ma nouvelle (bientôt 9 mois) conjointe vivre sous mon toit, mais refuse que les miens (mes enfants) me voient. Pas le droit à aucun contact. Même pas au téléphone. C’est vraiment n’importe quoi.
    C’est quoi cet organisme de ME… qu’est la DPJ?

  141. @Un papa terrifié

    je viens de vivre une situation semblable à la tienne …. on me reproche des faussetés … ma mère est témoin de tout depuis que jai la garde partagée ca fait 8 ans et soudainement je suis UN MAUVAIS père pour une niaiserie de dessin à l’école …

    la DPJ depuis le début m’écoute PAS … se fou de moi, ma mère et d’autres personnes et sont certains que j’ai un problème de violence et je JURE que c’est FAUX

  142. Moi aussi je me suis fait enlever mes quatre enfants, le 26 octobre [2011], pour des plaintes d’attouchements sexuels et tout ça est FAUX.

    Ils ont prit ma fille de 3 ans ainsi que mes gars de 11, 10 et 8 et ils cherchent encore des puces pour les garder en famille d’accueil et de plus, ils les tous SÉPARÉS…

  143. Ces gens sont un cauchemar.

    Tel des soldats formatés pour tuer, leur formation est un endoctrinement. Certain s’en rendent compte quasiment tout de suite et témoignent de l’aberration de la formation qui voudrait faire d’eux de futurs monstres. D’autres, après un essai dans la “profession” (sic!) sont horrifiés par l’inhumanité des pratiques de leurs collègues soumis et aux ordres de l’ignominie.

    Bref, c’est à se demander si la France a copié sur le Québec ou si c’est le Québec qui a copié la France en la matière, puisque les pratiques sont identiques!!

    À ce propos, je passe toujours ce lien lorsqu’il s’agit de laisser un commentaire via cette infamie dont nous avons aussi mon enfant et moi même, été victimes…

    Un extrait :

    Quelques extraits de leur “table des stratégies” :

    Faites ceci :

    1. Maintenir le public dans l’ignorance
    2. Créer des préoccupations*
    3. Attaquer l’unité familiale*
    4. Encourager le conformisme social
    5. Affermir le consensus
    6. Renforcer le contrôle des variables*
    7. Maximiser le contrôle*
    8. Effondrement de la monnaie

    …pour obtenir cela :

    1. Moins d’organisation publique
    2. Des défenses affaiblies
    3. Contrôler l’éducation des jeunes
    4. Simplification des programmes informatiques
    5. Des coefficients simples (dans les programmes informatiques)
    6. Des données d’entrée informatiques simples fournissant une plus grande prévisibilité
    7. Un minimum de résistance au contrôle
    8. Détruire la confiance que les citoyens ont les uns envers les autres…

    Quant aux catégories de personnes qui ne pourront pas rentrer dans les moules, soit par choix de non-conformisme soit parce qu’elles sont exclues des systèmes de consommation par manque de moyens financiers, elles doivent être maîtrisées ou isolées; le but étant de minimiser et même d’étouffer leur impact dans les modèles de comportement de la société.

    “Dans le but d’atteindre à une économie totalement prévisible, les éléments des classes les moins élevées de la société doivent être sous contrôle total, […] et on doit les mettre sous le joug d’un travail social sur le long terme dès le tout jeune âge, avant qu’ils aient l’opportunité de se poser des questions sur la justesse de la situation. De façon à obtenir un tel résultat, – “les unités familiales des classes inférieures doivent être désintégrées par un processus de préoccupation de plus en plus accaparent des parents. -”

    La qualité de l’éducation à donner à la classe inférieure doit être du genre le plus pauvre de telle sorte que le fossé d’ignorance séparant la classe inférieure de la classe supérieure soit et reste insurmontable pour la classe inférieure.

    Avec “un tel handicap initial”, même les individus brillants des classes inférieures ont peu d’espoir de se sortir par eux-mêmes de la situation de vie qu’on leur a imposée.

    Cette forme d’esclavage est essentielle pour maintenir une certaine mesure d’ordre sociale de paix et de tranquillité pour la classe supérieure dirigeante. ” …. !!

    “Un programme” d’assistance sociale “n’est rien d’autre qu’un système de compensation et de : ((crédit illimité qui crée une industrie du capital fictive)) pour donner aux personnes improductives un toit sur leurs têtes et de la nourriture dans leurs estomacs.

    Cela peut être utile cependant car les bénéficiaires de cette aide deviennent une “propriété d’état”… en retour des dons qui leur sont faits, une armée potentielle pour l’élite: “celui qui paie est celui qui donne le ton”.

    (((- “La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit”. dixit Napoléon …. )))

    PS: ne vous affolez pas en lisant l’entête du lien, vous pourriez tout aussi bien le remplacer par “franc-maçonnerie”, des hautes sphères, évidemment — niveau gouvernement ou dirigeants du système!

    http://www.conspirovniscience.com/armesil.php

  144. moi il sont a l hopital le signalement etait que je decodais pas les besoin et que je voulais pas la laver ses faut quand il sont partie avec elle chez la famille daceil elle 4jour et la famille la sorti il mon que ma fille etait fragil sy elle les fragil pour moi elle etait pour la famille

  145. Le 17 avril 2012 la DPJ est venue chez-moi me retirer ma fille de 8 mois sur simple cancan que mon conjoint avait secoué ma fille.

    Ils sont arrivés avec 5 chars de police. Ça fait 4 jours qu’on leur dit que c’est faux! En plus, le 19 avril 2012, ils lui ont passé un scan à Ste-Justine. Le rapport est négatif et ils continuent à nous traiter de parents négligents.

    Quand un enfant entre dans le réseau de la DPJ, il faut se batte continuellement pour la ramener à la maison. On pleure tout le temps et on vit l’enfer pcq tous mes voisins ont vu ça, on est de mauvais parents.

    Je veux juste dire de faire attention à eux pcq ce sont des monstres qui nous enlèvent nos enfants et la plupart du temps, ils ne sont pas dans les bonnes maisons!

    Réfléchissez avant de porter plainte. Informez-vous pour ne pas briser une famille de plus.

    Merci.

  146. Y a-t-il déjà quelqu’un qui a essayé de changer de province? Quel a été le résultat? J’ai entendu dire que ça se communique pas…?

  147. Intervention URGENTE de l’ONU contre les injustices , la torture des familles, les parents victimes de ce piège malicieux sont invités à envoyer leur témoignage à l’ONU, en vue d’une poursuite.

  148. Oh Mon Dieu que vous avez raison!

    Ce sont tous des monstres, en plus. Vous ne pouvez même pas imaginer comment les enfants peuvent se sentir (les jeune sont toujours menteurs et les adulte ont toujours raison, avec eux). Si vous saviez comment ils abusent de leurs pouvoirs… moi-même je suis en DPJ, en centre jeunesse et tout ce qui arrive est de ma faute…

    C’est difficile.

    Certains jeunes qui aimaient la vie la déteste et d’autres se marquent les bras pour éviter la souffrance du cœur !!!

    Entouka, je souhaite bonne chance et bon courage à vous, parents qui voient leur enfant là-dedans !!!

    Janny

  149. Bonjour, après une bataille de 2 ans à s’accrocher à notre courage, mon mari et moi avons obtenu que la DJP nous confie notre petite-fille. Il faudrait quelques mois pour tout raconter les difficultés quane nous avons dû surmonter. Nous sommes maintenant en voie d’obtenir une tutelle puisque la mère est d’accord. On me dit qu’il y a une rétribution financière si on a la tutelle… J’ai cherché sur Internet pour les montants mais ne les ai pas trouvés. Quelqu’un serait-il assez gentil pour m’indiquer un lien vers un site qui aurait cette information? Merci bcp à l’avance…

  150. J’aimerais vous signaler qu’il y a des enfant qui fréquentent une école primaire sur la 10ieme ou 12ieme rue dans Limoilou manquent des journées d’école parce que les parents les entraînent dans la rue le soir pour des manifestations. Ce sont les enfants eux-mêmes qui le disent à la brigadière scolaire.

  151. bonjour je suis une maman de 2 enfants j’ai 21 ans je vais a lécole et je suis entrain de faire un travaux sur lenfer de la dpj pour finir mon secondaire 5 en francais et jaurais de besoin davoir des exemple de probleme qui vous sont arriver alors merci de maider [email protected]

  152. C est assez… j’ai entretenu une relation avec une fille qui travaillait à la DPJ.

    OUI ils prennent des primes pour chaque enfant enlevé.

    OUI ils/et bien plus de femmes, dans ce domaine savent ce qu’elles font mais le salaire est très bon versus un enfant qui n’est pas à eux et qui, littéralement, s’en foutent comme l’an 40.

    Oui la DPJ ne sert à absolument rien et ne rends aucune justice, ni aux enfants ni à la famille, ni, littéralement, à la société.

    Non, mon ex n’avait pas quitté la DPJ, salaire trop bon, moi je l’ai quitté. Moi, sortir avec du monde ainsi… ça me sort de ma peau, ça m’enrage, une brique contre son visage me paraissait une idée bien normale versus la maltraitance du pouvoir qu’ils exercent… tels la CCQ…. En tout cas, revenons à nos moutons.

    La société dégradée, malade, mourante dans laquelle la morale et les idéaux et le respect d’antan n’existent plus. Comment voulez-vous que certaines sociétés ne prennent avantage des gens qui ne connaissent pas ce qu’ils ont choisi de ne pas apprendre et d’appliquer… L’histoire, la géographie, les manières à l’école. Ça n’a pas rapport??? Ça a TOUT le rapport possible puisqu’omettre des activités fait une réaction en chaîne dont voici les résultats. Connais ton histoire pour connaître ton futur.

    La DPJ Ne fait que recevoir du $$$, comme toute autre commission à but lucratif… ils extorquent pour recevoir plus d’argent… qu’un parent nul grandi son enfant ou une famille d accueil nulle, quelle différence? Sujet “A” a autant de savoir que sujet “B” même s’ils ne sont pas les vrais parents. Avec ça en tête, la DPJ fait ce dont elle fait. Its all for the money…

    Et que dire de la société dénonciatrice.. qui ne se mêle jamais de ses potins…. et le voisin doit vraiment se fourrer l’nez dans les trucs de l’autre…. Mais combien d’entre-vous entretenez des relations avec tous vos voisin…. Si je parle pour moi.. je connais mes immédiats, et jusqu’à 4 maisons + loin et en arrière. On s’échange un verre ou un bonjour. Et à chaque fois que je change de copine… je fais le mendiant à renouer les voisins jusque-là inconnus…. Non mais vivre 5 ans en appart et ne pas connaître qui vit en haut ou à coté???

    La DPJ use du fait et du savoir que vous êtes seuls. Moi, je suis supporté par tout mon voisinage… ET ma famille. Et mes enfants je les élève comme en 1950, avec modernisation ici et là… Chain réaction de tout…

    Oui la DPJ est un fléau qui ne devrait pas exister.. qui même en ce moment devrait être mis au tribunal. Et revu.. et démembré… la DPJ n’est qu’ une source de revenu, comme les billets de contravention, les radars, etc.. la vraie criminalité, est parfois un cas dangereux auquel s’y prendre.. et continueras d’exister tandis que les proies faciles seront celles qui prendront toujours le mauvais coup.

    À BAS AVEC LA DPJ ET AFFILIÉS, METTEZ LEUR LA CORDE AU COU.

  153. Bonjour je vous explique ma situation… il y a maintenant 1 an, jour pour jour, j’ai demandé un placement volontaire d’une durée de 1 mois… j’avais des problèmes financiers et j’étais sur le bord de la dépression. J’avais un mauvais entourage et ma famille, autant du côté maternel que paternel, sont des alcooliques et des drogués alors pas besoin de vous dire que je n’ai pas de famille non-plus…

    Quand j’ai fait le signalement, on m’a juré que si je demandais 1 mois, j’obtiendrais 1 mois mais tout ça est faux.

    Aujourd’hui, 22 juin 2012, cela fait un an que mon fils de 4 ans est en famille d’accueil…

    J’avais décidé de le placer pour ne pas nuire à sa vie, vu tous mes problèmes… je voulais pouvoir les régler sans qu’il n’ait à tout subir et malheur à moi, j’aurais dû le garder avec moi…

    Cela fait un an que je me bats contre la DPJ afin de leur prouver que je suis prête à le ravoir et que je n’ai plus de problèmes financiers, ni mentaux… et comme j’ai seulement 23 ans… pour eux, ça ne se peut pas que j’y sois arrivée sans avoir consulté.

    Je dois fournir des preuves. Selon eux, je dois donc rencontrer une psychologue, faire des cours de compétences parentales, etc.

    Présentement, je suis enceinte de 8 mois et c’est de plus en plus compliqué pour moi de me battre contre eux… je n’ai pas le physique ni le mental pour le faire. Je suis amorphe.

    J’ai toujours l’impression de me battre contre de l’air. Chaque pas que je fais en avant, eux me font reculer de dix…

    Pourtant, mon fils autant que moi, nous voulons être ensemble. À plusieurs reprises quand je suis avec mon fils, nous parlons de la maison et à chaque fois, il me dit “maman, j’ai hâte de revenir mais je sais que je ne peux pas parce qu’Isabelle ne veut pas… (Isabelle Quidoz est l’intervenante au dossier)…

    Imaginez comment ça peut briser le cœur d’une mère!!! Surtout que mes visites sont toujours supervisées. Les intervenantes sont au courant de tout ce qu’on se dit, mon fils et moi… si moi et lui nous sommes prêts à être ensemble… pourquoi est ce qu’eux ne le veulent pas…??

    Je ne sais plus quoi faire pour qu’il revienne à la maison…

    AIDEZ-MOI, SVP!!!!

    Une maman épleurée de voir son fils souffrir!!

  154. Bonjour la maman qui ne sait plus quoi faire avec son garcon de 4 ans, si tu veux me laisser ton email je peux peut-etre te donner un coup de main…

  155. Moi aussi j’ai des problèmes avec ces vautours ils m’ont enlevé ma fille parce que, supposément, je la laissait pleurer la nuit… LOL ils sont pathétiques!! Comment peuvent-ils prouver que je ne me réveillai pas… j’ai eu une putain de césarienne et une opération 1 mois plus tard mais j’ai toujours été une mère alerte et prête pour ma fille! J’ai le coeur au bon endroit j’aime ma fille je l’adore elle est ma fierté!! J’aimerai tellement avoir une lueur d’espoir et ravoir ma fille… c’est très difficile, je tiens bon mais c’est très dur :'(

  156. Bonjour,

    Je suis une maman de 3 enfant et j’ai la DPJ sur les talons.

    Il y a déjà 2 ans et demi qu’ils m’ont enlevé mon plus vieux pour le placer en famille d’acceuil. Il m’ont dit que c’est parce qu’il ne s’entendait pas avec son frère et sa sœur.

    Maintenant qu’ils étaient supposés fermer les dossier des 2 plus jeunes, ils sont venus un après-midi avec les policiers et sont partis avec ma fille de 5 ans et ils ne m’ont pas dit pourquoi. Je me suis retrouvée à l’hôpital 2 jours après.

    Ils ont dit qu’ils avaient eu une plainte pour abus mais c’est impossible. Je sais qui a fait la plainte il y a quelques jours de ça. Ils ont dit que j’étais enceinte. La première chose qu’ils m’ont dit, c’est “mets-le au monde et nous, la DPJ, on va le placer dans une famille d’accueil”.

    Je me suis fait avorter à cause d’eux.

    Ma vie n’a plus de sens sans mes enfants.

  157. Mon Conjoint aussi est prit avec la DPJ.

    Nous sommes amis depuis 20 ans et depuis quelques mois, nous avons commencé à nous fréquenter plus sérieusement.

    Son ex a des problèmes d’alcool et de drogue ce qui lui avait occasionné plusieurs crises sans violence du temps qu’ils étaient ensemble. Puis, une plainte d’un voisin et HOP, il y a 10 mois, on venait chercher leur fille de 2 ans pour la placer.

    Mon conjoint n’a aucun problème d’alcool, ni de drogue, ni de violence. La preuve, le juge lui a donné la garde de façon intérimaire, il y a 1 mois. La mère a des visites supervisées en centre d’hébergement.

    Voila que la DPJ le talonne, sans arrêt. Ils vont chez lui 1 à 2 x semaine et le critiquent sur tout, tout, tout. Ils sont jusqu’allés à dire, la semaine passé quand l’intervenant est venue reporter la petite chez lui, après la visite supervisée que celui-ci était en état d’ébriété!!!! C’est ridicule!

    C’est pas parce qu’on rit entre amis en mangeant un spag avec un verre de vin qu’on est saoul et puis elle est même pas entrée ds la maison. Elle a dit qu’il avait de la misère à parler!!! Oui ,avec un bouché de spag ds bouche, ça jase mal…

    J’étais là! Ils l’ont convoqué demain, à une rencontre, lui et la petite. Mais je vais Y être! Je suis infirmière depuis 15 ans. Je suis membre d’un ordre professionnel. Pas de dossier criminel, RIEN et j’ai élevé mes 2 enfants seule à 100%, 365 jours par année et les deux ont un excellent chemin de vie. Je suis stable ds mon travail, j’ai ma maison etc etc Pis je vais payer ce qu’il faut si besoin-est car mon conjoint gagne moins cher que moi mais il travaille et on va la gagner cette bataille!!!

  158. Bonjour .

    Comme le dit mon “nom”, je suis un ami d’une mère actuellement injustement accusé. Si vous avez n’importe quelle idée pour l’aider, je vous prie de me les envoyer à [email protected] .

    Merci d’avance .

  159. salut moi aussi on na la dpj sur le dos ,il vienne douvrir le dossier a cause dun coup soleil et un bobo en tombant au park sur son genous c ridicul

  160. Bonjour,
    Moi je demande l’aide depuis que mon fils à 2 ans. il a des comportements etranges. Il attire l’attention ou il va et a des hauts et des bas. jai consulté un pedopsychiatre qui nécoutait pas ce qu’ont racontait mon mari et moi. Pour se débarasser de nous, il a prescrit un médicament sans meme examiner l’enfant de petite a grande dose. Suite au mauvais effets de ce médicament, j’ai appeler pour un rendez-vous. J’ai dit que mon fils était plus violant et quil parlait de suicide. Le docteur m’a répondu quil ne pouvait pas le voir, quil partait en vacance a Hawai et d’aller à l’urgence. Il m’a meme demandé si je voulais partir avec. A une séance, il a meme parlé du docteur turcotte devant mon fils. On a déposé une plainte et monsieur n’a pas apprécié. Il a nié tout et le pire dans tout cela, il nous a fait une plainte à la DPG pour sa vengeance personnellle.Il a dit que mon enfant manquait de soins pour sa sécurité physique. Pourtant il refusait de nous aider quand on avait besoin pour les soins de notre fils. C’est évidant que c’est une vengeance. Mon fils m’a présenté un couteau a quelques reprise, il me violante, il na aucun respect quand il est dans ses bas,et dans ses hauts c’est un ange,il devient completement un autre personne que j’aime de tout mon coeur. Mais le systeme ne comprends pas, il croit que c’est nous le probleme. Pourtant on aime notre enfant de tout nore coeur. Il ne manque de rien. Mon enfant mange à sa faim, il est bien vêtu, il est bien logé, il a l’amour qu’il a besoin, il voyage. Et le pire dans tout cela l’enfant avout tout ce quil fait. Mais on recommence encore et encore avec le systeme. J’ai apporté une hyppotèse de la bipolarité, mais il ne veulent rien faire. Mon fils voit une psychologue et la psychologue veux le transférer à une psychoéducatrice. C’est désespérant, ils n’ont rien compris, Même si mon fils de 11 ans s’exprime Qu`il a besoin d’aide. En tant que parent,c’est difficile de faire face à un tel système de santé quand notre enfant souffre psychologiquement. Ils vont tout faire pour trouver une faute aux parents et non aider l’enfant. Je comprends maintenant les drames à la télé. C’est des parents qui ont cherché de l’aides et le système les a laissé tombé.( VOICI LA VÉRITÉ)

  161. J’ai oublié de vous dire,en plus ce pedopsychiatre m’a foutu dehors de son bureau en me montrant la porte. Le collège des médecins continu à le protéger malgré tout( Où est la justice!)

  162. moi je me voie dans plusieurs des situations que jai pu lire et laisser moi vous dirent que la dpj n’ait vraiment pas la pour aider la situation familial . sinon ils nous aideraient moi et mon conjoint a faire en sorte que notre couple tienne solidement dans le but que nos enfants puisse y vivre paisiblement avec nous. Dans l’interet de l’enfant mon OEIL!

  163. Je vous mets en garde contre les idées galvaudées du site SOS Québec. 1er les avocats de s enfants ne voient pas les enfants parce qu’ils ne s’en donne pas la peine et ce n’est pas vrai qu’ils n’ont pas le droit d’assister aux audiences.

    Il est faux de croire que les juges sont proche de la DPJ, en fait bien souvent les juges émettent des ordonnances qui vont à l’encontre des recommandations des DPJ.

    Pour ce qui est des avocats d’enfant qui sont du côté du PDJ c’est totalement faux, ils sont 99% du temps du côté des parents .
    Régulièrement les numéros de téléphone des enfants sont donnés aux avocats, mais ils ne font pas leur job. Je n’ai jamais vu une TS empêché un avocat de parler avec l’enfant, au contraire on leur demande s’ils veulent les numéros et s’ils veulent que l’enfant soient au tribunal.

    Les avocats ne sont pas choisi par la DPJ, les parents peuvent choisir un avocat n’importe où, la DPJ n’a aucun pouvoir là dessus.
    Les dossiers sont détruits après quelques années, mais le parent ou l’enfant peut en tout temps demander l’accès au dossier.

    Personne ne reçoit une prime au placement.

    Je ne sais pas si mon message restera sur le site, mais je réalise que beaucoup de mensonges sont semés à tout vent.
    Certes, il y a des choses à changer, à améliorer mais je trouve le discours entretenu sur ce site et celui de SOS Québec d’exagérer et contenant beaucoup de faussetés.

    Il est vrai que les grand-parents n’ont pas accès à toute l’information pour préserver la confidentialité, mais si le parent accepte l’échange d’info, l’information est donnée. beaucoup de grand-parents sont vexés de cette procédure, mais le parent a droit à la confidentialité.

  164. Réponse à “Vasymolo”…

    Votre commentaire, comme ceux des autres lecteurs, demeurera publié.

    Votre vision des choses demeure la vôtre et celle de SOS Québec me semble toujours aussi pertinente qu’au moment où cet article a été initialement publié.

    La DPJ n’a aucun site web.

    C’est une sorte d’organisation fantôme qui opère derrière des portes closes, pour l’essentiel de sa “mission” et ça n’a à peu près rien à voir avec la fameuse “confidentialité” des dossiers d’enfants, c’est surtout en raison de la nature horriblement indigeste du travail, à savoir de briser les familles au lieu de les réparer (genre, s’en donner VRAIMENT la peine au lieu de soutirer des enfants).

    En septembre 2012, la DPJ demeure une organisation qui VOLE LES ENFANTS et qui BRISE LES FAMILLES du Québec.

    Il va de soi que certains enfants ont besoin d’aide mais à peu près rien n’est fait pour réchapper les situations plus délicates.

    L’enfant enlevé à sa famille vit un traumatisme énorme. Sa famille aussi. Même si la famille est dysfonctionnelle, tout doit être tenté pour résoudre les dysfonctions avant d’en arriver à “prendre” un enfant.

    Que l’enfant soit retiré de sa famille le temps que les choses s’améliorent, aucun problème mais lorsqu’un enfant tombe dans les griffes de la DPJ, il risque de ne plus jamais pouvoir reprendre contact avec sa famille.

    Si la DPJ n’a rien à cacher alors qu’elle se dévoile au grand jour.

    Mais…

    Ça n’arrivera pas parce que des fonctionnaires gagnent leur vie en ENLEVANT des enfants.

    Ils ne veulent pas perdre leur “belle job payante”, ces fonctionnaires!

    Pour eux, briser des familles, c’est simplement le boulot. La DPJ a perdu son sens moral et ENLÈVE des dizaines de milliers d’enfants de leur famille… à CHAQUE ANNÉE!

    Vous voyez bien qu’il y a un *#&$% de problème avec la DPJ…

    C’est pour cette raison que la DPJ doit être revue de fond en comble pour devenir un havre de confiance, de créativité et de prise en main pour les familles et les enfants.

    La DPJ doit faire les choses autrement.

    Et ça doit changer maintenant parce que le “goulag d’enfants” qu’ils entretiennent, en ce moment, donne la nausée à des MILLIONS DE QUÉBÉCOIS.

    Non à la DPJ actuelle qui se cache dans l’ombre pour mieux terroriser les parents et leurs enfants.

    Il y a vraiment moyen de faire les choses autrement…

  165. Nous sommes suivis par la DPJ, mon fils et moi.

    Malgré tous les efforts que nous faisons pour les contenter, ils veulent quand même mettre mon fils en famille d’accueil.

    Ça fait trois ans que ça dure.

    Mon fils a développé des troubles d’anxiété sévère et il a de la difficulté à fréquenter l’école. Que Faire? Je suis épeurée et découragée.

    Merci, Diane.

  166. La loi sur la protection de la jeunesse est une loi d’exception. Lorsqu’ils interviennent dans un dossier, c’est qu’il y a compromission dans le dévellopement et dans la sécurité de l’enfant. Il faut vraiment que cela soit grave et exceptionnelle pour qu’ils en viennent à intervenir dans une petite famille. Les personnes qui critiquent ouvertement la dpj ne voient pas qu’ils font du travail de titan et exceptionnelle. En plus , ils ne sont pas là pour protéger un parent dysfonctionnel mais bien de protéger un enfant du parent dysfonctionnel.

    Merci

  167. Bonjour,

    Moi, j’ai perdu mes 4 enfants en 2004 la DPJ m’avait donné la garde des enfants et mon ex conjoint car moi j’avais jamais eu de signalement après 1 an à m’occuper seule des enfants car il ne donnait aucun signe de vie. Cette gang là, ils ont rebondit en voulant inclure mes enfants dans des activités en me disant que les mieux était aussi dans la famille et que je devais les inscrire pour qu’ils ne se sente pas exclus.

    Après quoi ils m’ont fait un signalement eux-mêmes parce que j’avais pas encore les allocations des deux qui venaient de me donner alors j’ai eu besoin d’aide alimentaire et ils m’ont dit que j’avais 30 jours pour laisser mon ex parce qu’il prendrait mes enfants à moi et je vous jure que la 30e journée, ils étaient chez-moi pour m’enlever mes enfants.

    Gang de cons… y’a rien à faire, ils gagnent à tous les coups.

  168. je suis en cours avec la dpj pour mes 3 filles placer et apres nous avoir separer pour empencher tout contact avec mon fils de 11 mois a l epoque ( 18 mois aujourdh’hui ) , maintenant ils veulent place mon gars disant que la mere est incompetante avec et qu il n ait en securite du fait qu il y a une accusation d abus sexuel du grand-pere sur une fille se qui est faux,,,j en suis rendu a presenter mes preuves a cours et ont refuse de les reconnaitre du fait qu ils ont ecouter les enregistrements de mes filles par telephone ou avec la mere en sorti autoriser mais sans le pere par prevention… et voila le hic dans toute l histoire ,,les enregistrements denonces tous les abus de la dpj principalement isabelle fortin ,, bin oui c son nom ,,,, retenez-le bien car si y a des parents qui l ont comme intervenante bin ils sont dans la marde ,,avec elle mes filles ont aprient a mentir voler et a parler de sexualité .. je ne peus meme plus me defendre car j ai pas d avocat (plus de finance) et meme l avocat de ma conjointe est du coter de la dpj,,, pas a dire payer 2 fois pour 1 meme cause alors je dis merde pour l aide juridique qui vous fait executer avant meme de rentre,,,en passant c vrai qu ils drogue les enfants , j ai pas reconnu ma fille au temoignage et son avocate lui a demander apres avoir ete oubliger de dire des choses pas comme elle avait dit a sa mere,, (( tu sais que ton pere te voit et t entend??? oui(ma fille) as-tu peur qu il soit facher??? (oui!!!) )) je ne l ai pas revu aux rencontre superviser,,, a quand la vrai justice,??? des intervenants qui inventent et qui obligent les enfants a le repeter en etant droguer ??? calis que c impartiale comme sa se dit a cours.. et merci isabelle F. pour ce que tu as fais a ma famille et je te souhaite d etre tres heureuse dans vie et d etre capable de dormire sur tes 2 oreilles ,,, car un jours tu vas etre vieille et dans un foyer pour vieux ( ceux qui te connaisse te garderons pas c sur ) mais jte souhaite et sa va arriver que ceux qui font te torcher vont surment etre tes victimes que tu manipule si bien,,,, prie pour qu ils te reconnaisse pas ,,,moer je prie tres fort et souvent pour que ce soit le cas ,,, j espere etre mort et reincarner en mouche a merde por voir sa loll bonne chance quand-meme…c mieu icite ont peut placer un mots pis y a personne pour changer la version merci a vous,,, et meilleur chance que moer j espere….a plus

  169. j ai oublier de vous dire,,, isabelle ( inventeuse ) a 2 acollites ( hugo desmarais ) pour le bebe( prevention contre les saucoupes volantes ) et ( marie-claude lalonde ) pour le criminel re-inventer version expotentiel ( apres version des faits dans leurs dosiers comme ils disent si bien ) en passant qui tiennent pas deboute me porte a penser que jesus ne marchait pas sur l eau ,,mais volait sans toucher l air ,,,alors faite attention,,et s ils lisent cette page j ai quelques questions pertinentes pour eux,,, une personne qui travail et fait garde son enfants dans une garderie de 7 hrs a 5 hrs ,, a-t-elle la meme reation en revoyant son enfant les soirs de 5 hrs a 8 hrs et pour les parents qui passent la journée avec 4 ?? sont-ils aussi petant de feu et dans le meme ordre ont-ils la meme experience des enfants ?? et les enfants , ont-ils la meme reactions dans les 2 cas ?? lequel qui c enuyer ?? les parents et enfants sont-ils affectifs de la meme maniere dans les 2 cas?? alors la!! vnez pas vous peter les bretelles avec vos supposer diplome que vous avez eu pour presense de 6 mois de cours a 2 jours semaines sti est ou l experience dans sa,, moer meme j en ai un en charrio elevateur ,,y manquait de personnel j ai pocher mon examen le matin pis le soir j etait dessus sans savoir ou mettre l’huile a moteur,, tout sa pour dire qu’un intervenant qui fait elever ou eduquer terme de ( dpjiste ) son enfants en garderie ou simplement un intervenant de 18 ans pas d enfant et 2 fois plus jeune que les parents ,,,, comment peuvent-ils montrer a d autres comment faire ??? si il y a une ecole pour apprendre sa,,, le gouvernement sait pas quoi faire de nos impots ,, sa doit etre sa qui fait monter la dette du canada,,, car en regardand de plus pres,,, le ministre du quebec est comme un parent pour sa province et nous-autres des enfants ,,, ont ait tu negliger ? ont manque tu d attention ? ont nous appel par des numeros,,, y a tu de l abus envers nous? j pourrais en mettre encore des choses qu’ont subis , vous connaisser les accusations qui nous sont porter,, le ministre nous compromet pas lui dans notre evolution a bien vivre avec les taxes les privations,,nos droits avant toute ??? pour moer c un vrai cas pour la dpj non??? pas a lui d etre evaluer ?? et suivre une therapis pour pas nous metre dans merde avec la dpj ?? y a tu des enfants lui? va-il ouvrir sa porte pour un signalement anonyme sans preuves ou inventer? jpense pas, y va faire devorer la secte dpjiste par ses chiens,,,, pis dire que c lui qui finance sa avec notre argent ,,, pis faut payer encore pendant et apres,,, ce qui fait le plus chier dans sa ,,, apres m avoir calmer en ecrivant meme si j fais un paquet de fautes,,, c’est que de penser a mes enfants de 12 ans et moins, que c’est eux qui payent le plus dans tout sa et pour aucune raison valable ,, nous sommes pas parfait mais l intention est bonne elle,, c pareille pour nos enfants ,, ont le sait ,,ont a ete des enfants aussi,,, emprisonner des enfants ,,les priver de leurs famille ,,les separer une de l autre ( les miens ) pas voir leurs parenter,,, isoler un bebe dans un loyer seule avec sa mere et pretentre un retard de sa part,,,scuser mais sa prends un trou de cul pour causer et dire sa !! j ai decompresser un peu sa va aider a dormir bye

  170. bonjour je suis une mere de 4 enfants de 12 ans et moins.je suis en cours avec la dpj pour mes filles qui sont placer.ils m’on oubliger de me séparer de mon conjoint .parce que ils ont dit qu’il était violen enver les enfants et moi.c’est ridicule.meme ils veut placer mon garcon sur des accusations non fondé ou ils prennes leur preuve.ils ont aussi fait une plainte pour abus sexulle sur une de mes filles criss il son cons. pis aussi mon garcon ne vois pas son pere ni ces soeurs juste au bureau qu’il les vois et moi je vois mes filles 2x par semaines c’est gros pour une mere loin de ces filles trouvé vous ca normal.madame fortin a dit que j’était une mere qui ne sa fait pas s’occuppe de ces enfants ni les proteger du danger. ils son tous dans le champ de patates.svp faite attention a isabelle.f elle manipule les enfants et les parents aussi aussi attentoin au 2 autre hugo.d et marie-claude.l merci.ne laisser jamai entrer la dpj cher vous dehor les chiens.ne ragar dé pas les fautes svp. merci beaucoup de m’avoire écouter.

    une maman qui veut ravoire ces filles.merci encore.

  171. Bonjour a toutes et à tous, j’ai pris connaissance de tous vos commentaires. C’est plus que désolant ce que vous vivez tous. C’est écoeurant, on vient agressif. Réunissons-nous. Regroupons nous pour faire une force. Ce que la DPJ mise dessus, notre isolement, elle ne pourra pu miser la dessus pour enlever nos enfants.

    Ceci est tres important, JUDGE JUSTICE, svp entrez en contact avec moi. Ecrivez moi a :
    [email protected]

    Vous ne perdrez pas votre temps, je peux vous le jurer.

    JUDGE JUSTICE, vous etes important avec votre témoignage. Regroupons nous, nous avons besoin d’informations comme vous avez, et je vous garantis (Monsieur je n’ai qu’une parole et je a tiendrai) que vous pourrez rester dans l’anonymat si vous le désirez.

    REGROUPONS NOUS, ET CA COMMENCE AUJOURD’HUI

  172. Bonjour a toutes et à tous, j’ai pris connaissance de tous vos commentaires. C’est plus que désolant ce que vous vivez tous. C’est écoeurant, on vient agressif. Réunissons-nous. Regroupons nous pour faire une force. Ce que la DPJ mise dessus, notre isolement, elle ne pourra pu miser la dessus pour enlever nos enfants.

    Ceci est tres important, JUDGE JUSTICE, svp entrez en contact avec moi. Ecrivez moi a :
    [email protected]

    Vous ne perdrez pas votre temps, je peux vous le jurer.

    JUDGE JUSTICE, vous etes important avec votre témoignage. Regroupons nous, nous avons besoin d’informations comme vous avez, et je vous garantis (Monsieur je n’ai qu’une parole et je la tiendrai) que vous pourrez rester dans l’anonymat si vous le désirez.

    REGROUPONS NOUS, ET CA COMMENCE AUJOURD’HUI

  173. Si vous désirez vous regrouper, allez voir ce site. Il y a une situation vécue , qui l’est encore, que la DPJ a ARNAQUÉ pour enlever des enfants. NOS ENFANTS.

    affairepontbriandenverite.ca

    REGROUPONS NOUS

    JUDGE JUSTICE ECRIVEZ MOI

  174. Bonjour,

    Moi je suis une mère victime des agissement de la DPJ.

    Je demande publiquement —pour tous les parents victimes de corruptions de la DPJ— à notre première ministre, Mme Pauline Marois, d’ouvrir des commissions d’enquêtes publiques pour faire la lumière sur les agissements de plusieurs intervenants de la DPJ. Il faut faire le ménage. Il y a beaucoup de gens de mauvaise FOI, à la DPJ. Ces personnes sont trop protégées et abusent de leur pouvoir… s’il n’en tenait qu’à moi, ils devraient tous passer une évaluation psychiatrique avant de travailler auprès des familles.

    Je suis une mère dans un corps saint et un esprit saint qui n’a rien à se reprocher.

    Au détriment de ces voleurs d’enfants qui démolissent des familles et qui créent des problèmes de psychologie et de comportement chez tout le monde et qui nuisent au bon fonctionnent d’une société qui est supposée être la nôtre… une société québécoise distincte.

    Mme Pauline Marois, punissez les intervenants de mauvaise mauvaise foi qui détruisent notre société québécoise.

    Une Mère du Lac-St-Jean, éprouvée, démolie et anéantie par la DPJ…

  175. L’enfant, propriété de l’État selon l’idéologie des « Lumières » | Le Monarchomaque

    […] Protégez vos enfants de la DPJ [Québec Métro] […]

  176. Seriez-vous prêt à collaborer avec moi afin de préparer une pétition, qu’elle soit acceptée par un(e) député(e) et qu’elle aille sur le site de l’Assemblée nationale? Plus il y a de noms, mieux c’est. C’est la seule façon de faire changer la loi face à ces incompétents, destructeurs de liens familiaux, ignorants et pervertis. C’est de la corruption travailler à la prime. En plus, moi je suis un grand-parent et cette grosse ordure ne veut même pas que je prenne mon petit-fils pour une garde temporaire. Ça marche pas fort dans son cerveau. Allez voir Facebook.

  177. Bonjour jveux vous parle de ma situation je vais avoir 16 ans dans 1 mois et demi et la dpj machalle pour que je retourne a lecole le seul problème que jai avec eux cest lecole alors croyer vous quil peuve faire de koi ce qui naurais pas de sens puisque jvais avoir 16 ans ??

  178. J’ai pris connaissance de quelques messages qui ont été fait et laisser moi vous dire que je n’étais pas contre la DPJ jusqu’a ce que mon copain, qui s’est occupé de son fils depuis la naissance, qui la aimer et nourrit… a donner une tappe a son fils pour le corriger et quand je dis une tappe, ce n’est pas dix… mais vraiment une…!! Son fils a 10 ans, est allé a l’école la même journée, a dit a son professeur que son pere l’avait frapper et celle ci a appeler la DPJ. Depuis, mon copain, qui vit un vrai cauchemar, ce fait traiter comme un homme violent et ce qu’il n’est aucunement et ne l’a jamais été. QUI N’A JAMAIS DONNER UNE TAPE A SON ENFANT POUR LE CALMER? Personne n’est parfait, mais je peux vous assurer que cette homme est merveilleux et plein d’admiration et d’amour pour son fils. Il est malheureux, car depuis que la DPJ est intervenu entre lui et son fils, cela a tout detruit de leur relation. Il ne sait plus comment agir, ce qu’il peut faire, on s’acharne sur lui et bien que vous ne soyiez pas obliger de me croire, cette homme ne mérite pas de vivre tout cela et encore moin d’être séparer de son fils. Depuis que la DPJ est dans leur vie, son fils le traite de tous les noms, il est violent physiquement et verbalement avec son pere. Il échoue a l’école et est devenue accro aux jeux video sur internet. Si on lui interdit ou lui dit simplement d’arreter le cauchemar commence et son agressivité s’accentue. Imaginer, il n’a que 10 ans. Mon copain a sacrifier sa vie pour son fils et aujourd’hui il est a court de moyen, ne sait plus quoi faire… Son fils devait lui revenir et la DPJ va demander encore 6 mois. Mon copain a fait un burnout et il a été courageux de demander de l’aide et d’aller voir un medecin. On pousse les hommes a demander de l’aide et lorsqu’ils le font ils en paient le prix. Si vous avez des idées elles sont les bienvenues…

  179. Bonjour,

    Moi, ça fait plus de 5 ans que la DPJ est dans ma vie et j’ai été victime d’une grosse injustice, à savoir qu’ils sont venus chercher mes enfants dans une maison pour femmes violentées, comme lors d’une vraie descente de drogue… oufff et je voudrais vous dire que j’en souffre encore car j’ai été accusée à tort et à travers de choses que je n’ai jamais faites.

    De plus, j’avais des témoins et tout ce que je vais vous livrer est vrai… ils sont encore dans ma vie et mes droits comme parent ne sont pas respectés.

    Et en passant, ce mesage s’adresse à Vasymolo… je suis d’accord quil y a des endroits où ils doivent intervenir, sans l’ombre d’un doute mais sérieusement, il y a des endroits ou ils n’ont vraiment pas à y être.

    Selon la loi gouvernementale, une femme victime de violence conjugale ne doit pas se voir enlever ses enfants quand elle demande de l’aide et leur dit ce qui se passe mais au contraire, si elle ne demande pas d’aide, là, ils doivent enlever les enfants.

    Alors, dites-moi pourquoi, lorsque j’ai demandé de l’aide, la première travailleuse sociale (TS) qui est intervenue après que mon ex m’a fait faire une dissociation (qui m’a conduite à l’hôpital et qui m’a dit qu’elle savait que c’était lui) et que là, 4 jours plus tard, je pourrais les récuperer et que cette journée là, elle n’est plus là! Congé indeterminé! Et c’est une autre TS qui se présente et m’enlève mes enfants!

    Au grand jamais meme si je demandais de l aide mon parler de maison pour femme violenter mais que cest les policier qui me lont dit jai pu recupere mon bb 1 sem apres mais a condition que je sois a la jonction pour elle.. et mon enfermer la comme si jen navais pas assez vecu..la juge a ordonner que je sois la a tout les repas..que je ne pouvais que sortir 2 hr a la fois interdiction de sortir apres 17 hr avec mes filles et pas le droit de decoucher..cest moi qui a ete victime de violence phsysique,verbale,sexuelle,finaciere pendant 3 ans et demi,mon ex a ete acuser de voix de fait dur moi et sur ma fille plus vielle et etais incarcerer au moment du passage au tribunal et cest lui qui avais fait un signalement comme quoi que les enfants ete en danger et se par vengeance et jalousie car je ne voulais plus de lui dans ma vie et 1 mois et demi plus tard ils sont venu a la jonction chercher mes filles..et ont intervenue comme une vrai descente policiere pour de la drogue devant des femmes et des enfants et accause de sa jai ete mise a la porte de la jonction ma plus jeune a ete placer en famille d acueil de 9 mois a 18 mois…la juge ma enlever toute ma credibilite et la donner a mon ex conjoint malgre ses plusieurs dossier criminelle et emprisonement quil a eu accause de moi…et noublier pas mr etais au tribunal menotter…et par la suite quand ma puce est revenu avec moi il est venu a une audition pour ma plus vielle sans avoir ete inviter et tlm penssais que cetais mon avocat quil avais demander de venir..alors la juge la fait stopper et la fait temoigner de sa presence au trebunal il a dit…je suis venu ici pour m enlever un poids sur la conscience..je ne peux plus vivre avec cela quand jai fait le signalement et que je suis venu temoigner tout se que jai dit sur la mere de ma fille etais faux elle na jamais ete en danger jai tout fait sa par vengeance..parce quelle m avais laisser et priver de ma fille..alors la les ts de la dpj leurs guele ont tomber par terre et l avocate de ceux ci cest vite retourner de bord et a dit que la mr disais sa parce quil voulais me ravoir et depuis se temps la sa fait en tout 6 ans quil me lache pas a chaque fois quil sort il me contact et viens tout juste de sortir encore de detention apres une condanation de 26 mois alors dites moi mr vasymollo vous en pensser quoi..je doit les feliciter d avoir detruit ma famille…ma sante et davoir voulut me suicider a lepoque par 2 fois ..et je remercie le ciel que je nest pas reussis mais aujourdhui encore je suis traiter comme l agresseur et lui la victime..quand vous vous faites dire ben vous avez decider d avoir un enfants avec lui ben vous avez pas le choix den vivre les consequence.. je veux ben croire que jai decider detre avec lui mais je nest pas decider de vivre cette violence qui a fait de moi aujourdhui une femme detruite et etiquetter

  180. Hervé Bertrand fondateur des Orphelisns (es) de Duplessis 450-478-1734
    De puis 1945 ont a pas soin des Eafants s sur le territoire Canadien et Québécois
    Moi meme Hervé Bertrand aujourd’ui 70 ans a soufrir des atrocités qui en sort Gagnant les gouvernemnts qui pronent la Justice et la liberté donc j’ai souffer durant 30 pour cent de ma vie.
    Des causses comme abus j’an ais des milliers qui pourait vous en dire long.
    Mais je prépare un dossier qui va remplir des millier de pages de nous civilisation envers les enfants née hor mariage sans le concetement du diocesse de Montréal et Québec.

    Nouvelles pratiques sociales
    Volume 13, numéro 2, décembre 2000, p. 121-130
    Des pratiques adaptées aux nouveaux temps de vie
    Sous la direction de Christian Jetté, Jean Carette et Gérald Larose
    Direction : Yves Vaillancourt (directeur)
    Rédaction : Lucie Fréchette (rédactrice en chef)
    Éditeur : Université du Québec à Montréal
    ISSN : 0843-4468 (imprimé) 1703-9312 (numérique)
    DOI : 10.7202/000817ar

    Numéro:401Adje Van de Sande École de service social

    Article
    Les orphelins de Duplessis
    Adje Van de Sande
    École de service social
    Université Laurentienne
    François Boudreau
    École de service social
    Université Laurentienne
    Résumé
    Différentes formes d’abus contre des individus ont eu lieu dans des établissements publics au Canada. Cela est un fait de l’histoire canadienne du xxe siècle. Les orphelins de Duplessis font partie de ces victimes d’abus. Ces enfants, orphelins sous la tutelle de l’État, ont été placés en milieu psychiatrique par le gouvernement de Maurice Duplessis, permettant à ce dernier de toucher des subventions fédérales spécialement prévues pour la psychiatrie. La présente étude porte sur les perceptions et sur l’expérience institutionnelle de ces enfants. Elle relate la lutte qu’ils ont menée, dans ses dimensions légales et politiques, pour faire connaître l’injustice qui leur a été faite et pour faire reconnaître leur statut d’« abusé ». Ils ont demandé réparation au gouvernement provincial, à la profession médicale et à l’Église catholique. Mandaté par la Commission du droit du Canada, ce texte n’engage que ses auteurs.

    Introduction
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    En juin 1998, l’Institut de développement humain a été mandaté et financé par la Commission du droit du Canada (CDC) pour faire une étude sur les personnes victimes d’abus dans des établissements publics. L’objectif général de l’étude consistait à explorer les expériences et les opinions de ces victimes au regard des démarches légales qu’elles avaient entreprises. Les objectifs spécifiques de l’étude étaient les suivants :
    Identifier la nature et l’étendue de l’abus des enfants institutionnalisés au Canada.
    Documenter l’information pertinente aux expériences et aux opinions des victimes d’abus institutionnel, ainsi que d’autres informateurs clés sur les options de compensations.
    Identifier l’éventail et la justification des options légales disponibles au Canada pour les victimes d’abus institutionnel, ainsi que la manière dont elles ont été intégrées à d’autres réponses institutionnelles (par exemple, les programmes de soutien moral ou les programmes de compensations).
    Examiner l’efficacité des options de type compensatoire établies pour répondre aux besoins et aux désirs de solution des victimes d’abus institutionnel.
    Identifier les principes, les politiques et les programmes devant assurer la prévention, l’intervention rapide ainsi que les réponses les plus aptes à neutraliser l’impact de l’abus institutionnel sur les victimes.
    7
    C’est en novembre 1997 que la ministre de la Justice, Madame Anne McLellan, mandatait la Commission du droit du Canada pour évaluer :
    Les moyens de réparer les sévices physiques et sexuels infligés à des enfants placés dans des établissements dirigés, financés ou parrainés par l’État, qu’il s’agisse d’internats pour enfants autochtones, d’écoles pour aveugles et sourds, de centre de formation ou d’établissements de soins de santé mentale à long terme.
    CDC, 2000 : 1
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    Une partie de cette étude portait sur un de ces groupes d’enfants, ceux connus sous le nom « les orphelins de Duplessis ».
    Historique
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    Entre 1930 et 1964, plusieurs milliers d’enfants québécois abandonnés, « illégitimes », orphelins ou autrement confiés aux soins de l’État par leurs parents ont été élevés dans des établissements contrôlés par des congrégations religieuses catholiques. Les soins qu’on leur a accordés étaient, au mieux, rudimentaires. Selon les critères actuels, la discipline y était très sévère. Ces enfants ont souvent été négligés, molestés et abusés sexuellement. Dépourvus d’une éducation élémentaire digne de ce nom, plusieurs ont été qualifiés de « débiles mentaux » ou de « retardés mentaux » et placés dans des asiles où ils cohabitaient avec les schizophrènes, les déficients intellectuels profonds et d’autres personnes internées. Sous la direction de la profession médicale, plusieurs de ces enfants ont reçu des traitements normalement réservés aux psychiatrisés : électrochocs, isolations, médication excessive, etc. Ces enfants ont collectivement été appelés « les enfants de Duplessis ». La référence à l’ancien premier ministre du Québec, Maurice Duplessis (1944-1959), vient du fait que c’est une décision de ce régime qui a créé cette catégorie d’enfants.
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    Maurice Duplessis et son parti politique, l’Union nationale, avaient une conception du rôle de l’État différente de celle du gouvernement fédéral, tout particulièrement en matière de santé et de politique sociale. Après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fédéral adoptait une position favorable à l’interventionnisme politique en guise de compromis entre la bourgeoisie canadienne, d’un côté, et les classes ouvrière et moyenne, de l’autre. Cela était plus particulièrement évident dans le domaine de la santé et du bien-être social (Vaillancourt, 1988). Au même moment, le gouvernement Duplessis renversait une tendance similaire mise de l’avant par le gouvernement Godbout et maintenait une position non interventionniste : « celle du libéralisme économique et de la charité privée » (Vaillancourt, 1998 : 128). Ainsi, alors que le Canada développait son État-providence, le gouvernement de Duplessis poursuivait une stratégie non interventionniste dite résiduelle et s’opposait à la création de l’État-providence. Duplessis appuyait en fait à la fois les intérêts de la grande bourgeoisie monopoliste du Canada et des États-Unis dans l’approche du laisser-faire économique, et les intérêts beaucoup plus traditionnels des propriétaires terriens du Québec. Pour répondre aux besoins de la population québécoise en matière de santé et d’assistance sociale, ce gouvernement a maintenu une « sainte alliance » entre l’État et l’Église. Duplessis laissait donc le contrôle total des établissements de santé et de charité entre les mains de l’Église.
    La prise de conscience de la population québécoise
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    La situation des enfants de Duplessis a été portée à l’attention du public québécois par les médias. Des histoires de cas ont été publiées dans des livres et plus tard portées à l’écran. La première histoire est parue dans le livre de Jean Charles Pagé Les fous crient au secours (1961), qui expose la situation des enfants dans les asiles. Même si le public n’a pas tellement réagi à ce livre, celui-ci a néanmoins provoqué l’institution d’une commission d’enquête qui a donné lieu à la publication du Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques (Bédard, Lazure et Robert, 1962), en 1962, plus communément connu sous le nom de rapport Bédard. Ce rapport a attiré l’attention sur le fait que plusieurs enfants, abusivement étiquetés « débiles mentaux », ont été institutionnalisés avec des gens qui souffraient de véritables maladies mentales ; il a largement contribué à mettre un terme à cette pratique.
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    Même si la pratique de placer des enfants en institution psychiatrique a cessé au début des années 1960, le problème suivant demeurait : des milliers d’enfants grandissaient et quittaient ces institutions pour la vie à l’extérieur, sans avoir bénéficié d’une éducation et d’une socialisation adéquates. Cette situation a été décrite dans le livre Ma chienne de vie, publié en 1964 par Jean-Guy Labrosse. Labrosse a publié deux autres ouvrages sur ce thème dans les années 1970. Mais au cours des deux décennies suivantes, on entend très peu parler des enfants de Duplessis. Beaucoup plus tard, après quelques reportages à la télévision, un autre livre important, Les enfants de Duplessis, a été écrit par Pauline Gill (1991). Elle y raconte l’histoire d’Alice Quinton, élevée dans deux de ces établissements. Peu après, Bruno Roy, lui aussi, un enfant de Duplessis, décrit en détail les conditions endurées par ces enfants dans son livre Mémoire d’asile (1994). Enfin, en 1998, une minisérie a été produite par la télévision de Radio-Canada ; le film était basé sur un autre livre écrit par Roy, Les calepins de Julien (1998). La situation des enfants de Duplessis est aujourd’hui passablement connue de la population québécoise.
    L’histoire des aspects légaux
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    L’initiative des enfants de Duplessis pour obtenir réparation des conditions endurées dans leur jeunesse a été entamée en 1992 lorsque Hervé Bertrand et d’autres orphelins ont rencontré l’avocat Robert Fauteux, lui demandant son appui pour intenter un recours collectif. Fauteux a formé une équipe avec quatre autres avocats. La première étape de leurs travaux a consisté à identifier les enfants institutionnalisés. Après plus d’un an de travail, l’équipe a réussi à rencontrer presque 1 800 orphelins ayant vécu dans sept établissements différents du Québec. Un comité spécial qui avait pour fonction de représenter les intérêts des orphelins a été créé : le Comité des orphelins et des orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID). Des sous-comités ont été formés pour les orphelins de chacun des sept établissements impliqués dans ce recours collectif. Au début, un conseil d’administration restreint et informel, sous la direction de Jean-Guy Labrosse, supervisait les travaux des différents sous-comités. Plus tard, lorsqu’un meilleur contrôle administratif se révéla nécessaire, un comité exécutif a été formé ; Hervé Bertrand en a assumé la présidence. L’équipe légale a alors été élargie : deux autres avocats, un sociologue, un psychologue et un historien ont été invités à prendre part aux travaux du groupe. Cette équipe élargie a effectué une recherche sur les différents aspects légaux et historiques du cas, en vue de mieux décrire le contexte légal, social, économique et religieux dans lequel s’étaient déroulés les événements et pour démontrer que les orphelins ont tous été victimes « d’actes similaires ».
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    La première étape légale a consisté à soumettre une demande de subventions au Fonds d’aide au recours collectif pour entamer des procédures légales contre l’État, les congrégations religieuses et la profession médicale. Cette demande a été rejetée en cour sous prétexte que les orphelins n’avaient pas été victimes d’actes similaires, mais d’actes différents et individuels. Un appel a été interjeté, mais le cas a également été rejeté pour les mêmes raisons. L’équipe légale a de nouveau rencontré les orphelins, presque 1000, dans le but d’accumuler des preuves qu’un nombre important d’actes perpétrés individuellement avaient, de fait, été similaires. Deux autres avocats, ainsi que des experts en recours collectifs, ont été embauchés pour reprendre le dossier. La demande d’aide financière au recours collectif a alors été présentée à la Cour supérieure du Québec. Après cinq jours de témoignages, le cas des orphelins de Duplessis a encore une fois été rejeté pour les mêmes motifs. On a suggéré que les orphelins devaient approcher individuellement le système judiciaire criminel avec leur dossier. Après deux ans de travail et un effectif allant jusqu’à 20 personnes, le dossier des orphelins et de l’équipe légale se trouvait dans un cul-de-sac.
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    Entre-temps, quelques orphelins ont été approchés individuellement par le service de police de la Communauté urbaine de Montréal dans le but de porter des plaintes formelles concernant des actes de nature criminelle. Mais comme ces cas provenaient de toutes les régions de la province, l’enquête a été transférée au service de police de la Sûreté du Québec. Les policiers de la Sûreté du Québec ont enquêté sur 241 cas soumis par les orphelins. Même si la plupart des orphelins sont d’avis que les policiers ont enquêté de manière professionnelle, quelques-uns ont tout de même souligné que le langage des policiers leur était peu familier, ce qui semblait compliquer leur démarche. Certains orphelins ont même dit que les policiers tentaient de créer de la confusion. Les procureurs de la Couronne impliqués dans ce dossier ont rencontré toutes les victimes. Finalement, ils ont décidé de ne procéder à aucune poursuite, et ce, pour diverses raisons. Par exemple, ils ont prétexté que les orphelins ne constituaient pas de bons témoins, que les accusés étaient trop vieux et que certains étaient morts. Bref, la Couronne a déterminé que les accusations étaient trop faibles pour procéder aux poursuites.
    17
    Il est important de noter qu’un orphelin a décidé de procéder seul, sans l’appui du Bureau du procureur de la Couronne ; le cas en était un d’agression sexuelle et l’accusé a plaidé coupable à l’accusation. Cela a au moins permis de constater que certaines des causes étaient, après tout, légitimes et suffisamment solides pour que l’on procède à des accusations. En revanche, dans ce cas, il n’y a eu ni procès, ni dédommagements, et les résultats de la cause n’ont pas été publiés. En dépit de ce développement, Paul Bégin, alors ministre de la Justice du Québec, a annoncé en 1993 que le dossier des orphelins de Duplessis était clos.
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    Croyant qu’il ne restait pas d’autres options légales, des représentants du COOID ont approché le Bureau du protecteur du citoyen ; ce dernier a fait une enquête qui a duré six mois. En janvier 1997, un rapport a été publié dans lequel le protecteur du citoyen a indiqué qu’il était inutile de chercher quelqu’un à blâmer. Il a toutefois formulé plusieurs recommandations, suggérant, entre autres, que les orphelins méritaient des excuses publiques de la part du gouvernement du Québec, de la profession médicale et des organismes religieux, qu’ils méritaient des dédommagements et que ces sommes devraient être mises de côté pour défrayer les coûts de programmes de thérapies pour les victimes qui en éprouvaient le besoin. Le rapport a été présenté à la Commission des institutions de l’Assemblée nationale. Cette commission de 12 membres, représentants tous les partis politiques présents à l’Assemblée nationale, a unanimement endossé le rapport du protecteur du citoyen. Très peu de temps après, le premier ministre Lucien Bouchard a indiqué publiquement qu’il voulait régler le dossier des orphelins de Duplessis. Dix-huit mois plus tard, au moment de cette étude, le dossier était toujours en suspens.
    Méthodologie
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    Nous devions donc explorer les expériences et les opinions des orphelins de Duplessis. Nous avons procédé par une série d’entretiens à questions ouvertes, non structurées. Le canevas d’entrevue a été élaboré par l’Institut de développement humain en collaboration avec la Commission du droit.
    20
    Étant donné que la majorité des orphelins sont unilingues francophones, les fiches d’information, le formulaire de consentement et le questionnaire de l’étude ont été traduits en français par le chercheur principal. En plus des données obtenues grâce aux entretiens individuels, le COOID a fourni au chercheur des documents légaux, de la correspondance, les cassettes vidéo de la minisérie, ainsi que des articles de journaux. Les livres qui ont été écrits par les orphelins et sur les orphelins, en plus du rapport du protecteur du citoyen, ont complété l’ensemble des données.
    21
    La phase de la collecte de données pour cette recherche a débuté le 17 août 1998. Au moment de la rédaction, 19 orphelins et 6 professionnels avaient participé aux entretiens (19 entrevues ont été réalisées dont 2 par téléphone). Ce qui suit est le résultat de l’analyse des données et quelques-uns des principaux thèmes qui s’en sont dégagés.
    Les résultats
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    Dans plusieurs autres cas d’abus de jeunes qui ont eu lieu dans des établissements de santé ou d’éducation (le plus connu étant Mount Cashel à Terre-Neuve), il y a eu au moins reconnaissance, par les instances impliquées, qu’une injustice avait été commise. Dans le cas des enfants de Duplessis, au moment de la collecte des données, il n’y avait même pas eu cette reconnaissance, ni de la part du gouvernement du Québec, ni de celle de l’Église catholique, ni de la profession médicale du Québec. Cela se reflète donc dans le thème le plus important mentionné par les informateurs, qui soulignent cet intense besoin ressenti de faire reconnaître qu’une injustice a été commise[1]. Même s’ils comprennent et acceptent que les normes de discipline de cette époque étaient différentes de celles d’aujourd’hui, ils ne peuvent accepter de n’avoir pas été éduqués et, plus encore, ils acceptent très mal d’avoir encore et toujours à vivre avec l’étiquette « débile mental » qui leur a été accolée. C’est cette pratique d’étiquetage, largement répandue à l’époque, qui demeure insupportable, source de stigma et d’une faible estime de soi. Un des plaignants croyait même que cette étiquette lui avait été assignée avant sa date de naissance[2]. On a obligé les orphelins à vivre avec ces étiquettes toute leur vie.
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    Voyons maintenant les thèmes qui ont émergé des entrevues.
    Soutien moral pour les orphelins
    Le recours collectif
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    La plupart des orphelins ont parlé du recours collectif initié par le COOID. En fait, le COOID a été créé pour faciliter le recours collectif ; beaucoup de temps et d’énergie ont donc été investis dans cette entreprise. Au début, l’espoir était grand, plusieurs pensaient qu’on allait finalement leur rendre justice. Malheureusement, l’initiative n’a pas abouti, faute de fonds. Pour faire avancer le dossier, on a demandé que chaque orphelin débourse 300 $ pour payer le travail des avocats. Étant donné que la plupart de ces personnes n’ont pour seul revenu qu’un chèque mensuel d’assistance sociale, elles ne pouvaient payer le montant demandé. Souvenons-nous que toutes les demandes d’aide financière avaient été refusées ; ce qui a fait dire à plusieurs qu’il n’y avait de justice que pour les riches.
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    La plupart des faits relatés par les orphelins, comme le fait d’avoir été placés dans des hôpitaux psychiatriques et de ne pas avoir reçu une éducation adéquate, n’ont pas été contredits par le porte-parole des congrégations religieuses. La réponse que ces dernières ont donnée tournait essentiellement autour du fait que la situation de l’époque, en particulier le manque de personnel et d’argent, les empêchait de faire autrement et que, finalement, elles ont fait leur possible avec les moyens à leur disposition.
    L’Enquête policière
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    La plupart des orphelins qui ont participé à l’étude ont confirmé qu’ils ont également participé à l’enquête policière qui a eu lieu en 1992 et 1993. Les enquêteurs du service de la police avaient alors rencontré 241 victimes d’abus. Quelques-uns ont trouvé cette enquête intimidante, demeurant sous l’impression que les policiers leur ont manqué de respect et qu’ils utilisaient un langage difficile à comprendre, utilisé expressément pour créer de la confusion. Par exemple, on a demandé à un homme qui avait déposé une plainte d’abus sexuel, s’il avait été sodomisé ; comme cet homme ne savait pas ce que ce mot voulait dire, il a répondu non. Les policiers ont conclu qu’il n’y avait pas eu d’abus sexuel.
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    La plupart des orphelins ont cependant eu l’impression que les policiers faisaient leur possible pour les aider. Ils croient même que les policiers avaient les mains liées par le Bureau du procureur de la Couronne. Un informateur a décrit comment s’était déroulée une entrevue avec la procureure de la Couronne et un policier. La procureure n’acceptait apparemment pas le témoignage de l’informateur, même si le policier le défendait devant la procureure et confirmait le témoignage. Selon l’informateur, le policier se faisait dire par la procureure de se taire.
    28
    Les orphelins sont unanimes dans leur condamnation de la procureure de la Couronne responsable du dossier. Leur point de vue variait entre « elle a fait le minimum » et « elle voulait simplement protéger ceux qui étaient au pouvoir ». Les plaignants ont senti qu’aux yeux de la procureure, c’étaient eux les coupables. Un plaignant, qui rencontrait la procureure dans un petit bureau, s’est fait dire : « Vous n’obtiendrez jamais justice dans ce cas. Si vous voulez la justice, il faut aller voir les politiciens. »
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    Sur la question de l’abus, le porte-parole des congrégations religieuses a indiqué sans équivoque que les religieuses n’avaient jamais abusé des enfants. Elles disposaient alors de moyens limités pour contrôler le comportement des enfants, elles avaient certes utilisé des moyens qui ne seraient pas acceptés aujourd’hui, mais qu’à son avis les histoires de mauvais traitements de la part des religieuses étaient exagérées.
    Niveau de satisfaction
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    La plupart des orphelins se sont dits très insatisfaits des différentes options légales qui s’offraient à eux. Plusieurs ont éprouvé une forte déception à la suite de la faillite du recours collectif. Ceux qui avaient auparavant été impliqués dans la cause étaient soit morts ou refusaient tout simplement de s’impliquer davantage dans la lutte du COOID ou dans tout type d’activités se rapportant à la question des orphelins.
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    Un orphelin a poursuivi son agresseur en cour sans l’aide du procureur de la Couronne. La plainte portait sur une agression sexuelle et l’agresseur a plaidé coupable. Mais le plaignant a été déçu des retombées de ses démarches. Le fait que l’accusé ait plaidé coupable a fait en sorte qu’il n’y a pas eu de procès, aucune publicité sur l’affaire, et que, par conséquent, les autres orphelins n’ont pu se rendre compte que justice avait été rendue. De surcroît, il n’y a pas eu de dédommagements. Nonobstant le fait que la Couronne a décidé de ne pas procéder aux poursuites criminelles, ce dernier cas a confirmé que la cause des orphelins de Duplessis était juste.
    Les raisons de s’impliquer, les choix disponibles, les changements suggérés et les besoins exprimés
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    Les seuls aspects légaux de la cause dans lesquels les orphelins de Duplessis ont été impliqués sont l’enquête policière et le recours collectif. Les informateurs sont d’avis qu’ils ont été intimidés, par le service de la police dans certains cas et par la procureure de la Couronne dans d’autres. Mais chacun d’eux a participé directement ou indirectement dans ces deux démarches. Certains ont exprimé leur frustration relativement au maigre résultat concret obtenu et ont indiqué que la poursuite de leur lutte était une perte de temps.
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    Les informateurs ont déclaré qu’on ne leur avait pas vraiment donné de choix quant aux options légales qui s’offraient à eux. Au moment de l’étude, ils n’étaient pas encore à l’étape de la discussion sur les formes de compensations possibles ou souhaitables ; ils se méfiaient de tout ce qui venait du gouvernement. Ce qui devait changer, selon eux, c’était l’attitude du gouvernement, de l’Église catholique et de la profession médicale. Chacune de ces instances semblait plus soucieuse de se protéger que de trouver une solution au problème soulevé. L’opinion exprimée a été unanime. Ici encore, les informateurs croyaient qu’ils méritaient au moins des excuses publiques et une forme de compensation financière. Cela leur permettrait de clore ce chapitre de leur passé et leur assurerait peut-être, ainsi qu’à leurs familles, de ne pas finir leurs jours dans un état de pauvreté extrême.
    Conclusion
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    Les enfants orphelins internés sous le régime Duplessis pour des raisons pécuniaires ont perdu beaucoup. Presque tous ont perdu la chance de vivre une vie familiale normale, une carrière et une santé morale non perturbée par des souvenirs d’abus. Leur qualité de vie actuelle est généralement bien pauvre. Une étude conjointe de l’Université McGill et de l’Hôpital général juif de Montréal (Signal, Rossignol et Perry, 1999) a comparé l’état de santé mentale des membres du COOID, tel qu’il apparaissait en 1997, avec celui d’un groupe de citoyens à faible revenu lors d’une étude réalisée en 1987. On a trouvé des différences considérables entre les deux groupes. L’étude a démontré que tous les indices de santé des membres du COOID (par exemple, l’indice de stress, celui des maladies chroniques, du suicide ou des problèmes généraux et personnels) pointaient vers un pire état que ceux du groupe de comparaison.
    35
    Les orphelins de Duplessis, victimes du système de l’époque, comptent actuellement parmi les gens les plus vulnérables dans la société. Leurs faibles ressources financières, l’absence d’éducation pertinente et leur fragile estime de soi font que ces gens n’ont pas les ressources nécessaires pour poursuivre une lutte prolongée. Ils sont aussi de plus en plus âgés ; ils ont besoin de mettre un terme à cette histoire, de tourner la page. Ils demandent des excuses publiques pour l’injustice qu’ils ont vécue et ils ont besoin d’une forme de compensation pour que le reste de leurs jours soit un peu moins difficile et pour que, symboliquement, ils sentent que la société reconnaît sa faute.

    Notes
    [1]
    Depuis ce temps, le gouvernement du Québec et la profession médicale ont présenté des excuses formelles aux orphelins de Duplessis. L’Église catholique n’a cependant pas encore donné suite à cette requête.
    [2]
    Cette affirmation a été remise en question par le COOID.

    Bibliographie

    Bédard, Dominique, Lazure, Denis et Charles A. Robert (1962). Rapport de la Commission d’étude des hôpitaux psychiatriques, Québec.

    CDC (2000). La dignité retrouvée : la réparation des sévices infligés aux enfants dans les établissements canadiens, Sommaire, Ottawa, Commission du droit du Canada, Ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux, 37 pages.

    Gill, Pauline (1991). Les enfants de Duplessis. L’histoire vraie d’Alice Quinton, Montréal, Éditions Libre Expression.

    Labrosse, Jean-Guy (1964). Ma chienne de vie, Montréal, Éditions du Jour.

    Pagé, Jean Charles (1961). Les fous crient au secours, Montréal, Éditions du Jour.

    Roy, Bruno (1998). Les calepins de Julien, Montréal, XYZ Éditeur.

    Roy, Bruno (1994). Mémoire d’asile : La tragédie des enfants de Duplessis, Montréal, Boréal.

    Signal, J., Rossignol, M. et J.C. Perry (1999). « Some Psychological and Physical Consequences in Middle Aged Adults of Underfunded Institutional Care in Childhood », Journal of Nervous and Mental Disease, vol. 187, 57-59.

    Vaillancourt, Yves (1988). L’évolution des politiques sociales au Québec : 1940-1960, Montréal, Presses de l’Université de Montréal.
    Auteurs : Adje Van de Sande et François Boudreau
    Titre : Les orphelins de Duplessis
    Revue : Nouvelles pratiques sociales, Volume 13, numéro 2, décembre 2000, p. 121-130
    URI : http://id.erudit.org/iderudit/000817ar
    DOI : 10.7202/000817ar

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  181. la DPJ c’est dla merde …. totale merde … une vraie joke … ils protègent pas dutout les enfants , juste leurs interets a eux ..cest tout … une vraie machine bureaucratique de cul …

  182. Un message à Claire Rondeau, sur le billet du 8 Avril 2013.

    Oui pour une pétition ! Entièrement d’accord pour que nous ayons tous des éclaircissement. Je serai le 1er à signé.

    Tu parle d’une page facebook ?? Laquelle ? Donne le lien svp.

  183. Mes pauvre vous quand la dpj embarque dans vos vie ils ne vous lâche plus moi j’ai vécu une mauvaise expérience avec eux ma fille avais pas le droit de voir son côlon de père car il la agresser sexuellement la dpj de Victoriaville a tout fais pour retrouver son père est il l’on retrouver et je leur est dit il a pas le droit approcher ma fille est l’intervenants et son directeur Claude laforest ma dis ferme ta crisse de gueule ses nous qui avons la loi dans les mains il m’a fille ne voulais pas voir son père il on dis ans filles du tu vois pas ton père tu ne verras plus ta mère on va te placer assez loin pour ne plus que tu la vois et ma fille a été obliger de le voir mais il la vu juste cinq fois car elle travailler dans un magasin de vêtement et il a appeller a son travail et ma fille avais dis a son patronne qu’il été mort et quand lui a su cela il a dis a ma fille je veut plus jamais te voir et il a fais plusieurs plainte a la dpj ses criss de pedophile son protéger par la dpj j’en sais quel que chose je les vécu faite attention quand vous aller dans les bureau de la dpj dite rien car vous être enregistre et il ce sert de cela a la cour cela mes arrivée maintenant quand je vais a la dpj j’apporte une petite enregistreuse je la mets dans ma poche et j’enregistre tout ce sui me dise et je donne cela z mon avocat faite attention la dpj ce sont des traite quand il place un enfant il revois une prime de 500 pour avoir placer un enfants plus leur paye faite attention a eux et emmener vous toujours un témoin avec vous même si il veulent pas dire leur ses pour des raison personnelle j’aille droit car vous , vous avais plusieurs personne avec vous et n’appeller pas la police il sont de mèche avec eux il faut ce défendre seul car la police sont liée a eux ses un policier lui même qui me la dis il faut pas arrête de ce battre car moi je vais continuer malgré eue ma fille va avoir 28 ans bientôt je vais me batte pour vous et que le dpj paye un jour pour le mal qui font aux parents

    Je voulais dire 18 ans je vais me battre pour vous et vos enfants

  184. pourquoi ne pas versé les compensation monétaire aux vrais parents pour qu’ils puissent prendre soin de leurs enfants plutôt que de donné ces sommes d’argents plutôt rondelette ..de 1677.60$ a 2853.00$par mois selon leur cote de 1a6, présentez vous a une réunion pour devenir famille d. et il vs. remette les document renfermant les tarifs.si votre seul tort est d’être dans le besoin ben la yen aurait plus de problèmes avec ce montant ,et il y a aussi un budget pour déplacement et un barème éclaté pour d’autres besoin de l’enfant

    [Éditeur] Vous amenez un EXCELLENT POINT… je ne savais pas que les familles d’accueil recevaient autant d’argent. Ça explique pourquoi ces familles veulent autant avoir 2 ou 3 enfants. À ce moment, la somme versée mensuellement est tellement élevée que ça peut devenir l’équivalent d’un emploi à temps plein!

    Vous avez tellement raison, si le problème de la famille dite dysfonctionnelle est monétaire, ce flux d’argent devrait lui revenir afin d’aider à passer des périodes plus difficiles. La famille resterait intacte et les problèmes liés à l’argent s’estomperaient, sans délais.

    Je vous supporte à 100% dans votre idée…

  185. ah oui petit détail cette somme d’argent n’est aucunement imposable vs. ne payé que la rente et ce depuis 2012 seulement.

  186. pourtant éditeur c’est chiffres sont facilement accessible vérifié sur le web la prochaine soirée d’information pour devenir F.A. de votre région cela prend environ deux heures de votre temps et est très instructif .. je conseil d’ailleurs a tout les parents au prise avec eux de se rendre a ces soirée grand public et posé les questions sans se dévoilé vous verrez qu’il y véhicule des préjugé envers les parents bio. pour la suite des choses si vs. avez le bon profil et qu’il vs. signe un contrat vs. recevez 252.$ environs par chambre disponible mais pas encore occupée le ratio enfants est de neuf plus vs. leurs trouvez de problèmes soit trouble du comportement ,retard développement incapable de se coiffé seul etc…. médicamenté tout cela augmente la cote vérifié la plupart des enfants sont médicamenté après quelques semaine dans leur nouvelle famille parfaite pourquoi?? de plus vs. pouvez quitter votre emploi quand vs. faite partie de leur gang il ne vs. évaluerons plus jamais ni vous(santé physique et mental)
    ni vos moyens financier plusieurs FA non pas de revenu a part celui du centre jeunesse. alors qui sont les familles a faibles revenus si vos enfants vous sont rendu??

  187. Bonjour jai des probleme avec la dpj car cette anner jai lacher lecole et je viens davoir 16 ans et javais deja des probleme avec la dpj et la il veulent me placer jusqua 18 ans pour cause que jai po suivis leur contrat ou quelque chose du genre entuka jaimerais savoir si changer de province les empecherais de me placer si quelqun a une solution:[email protected] merci bcp davance

  188. Jess, Il ne faut pas que tu te sauve ailleurs car il vont te trouver, la solution est de continuer aller a l’école de trouver si tes parents ne veule rien s’avoir des trouver une personnes fiable ou une organisme qui pourrait s’occuper de toi. Moi je travaille avec plusieurs organismes .Il faut que tu te prend en main ne pas te laisser tomber dans des mains des personnes sans scrupules. L’école c’est ton avenir c’est très important sur faiceboock je suis la mes tes idée négative de coté fonce dans la vie elle si belle si tu sais t’en servir voila. Hervé Bertrand

  189. Hervé a raison Jess ,prend toi en main termine tes études au moins ton secondaire trouve en toi la force d’être ce que tu veux être dans la vie , tu verras que tout est plus beau quand ns. contrôlons ns. même notre vie. pour l’instant si tu as des parents qui peuvent te venir en aide c’est préférable a toute autres solution .bonne et belle vie a toi Madame Jess.

  190. Mon cher Hervé , la dpj disent qu’à 16 ans tu as le droit de décider moi mon fils a lâcher l ‘école est il ses trouver un emploi si tu as pas emploi des sur que la dpj vont être sur ton dos il sont comme cela la dpj il pense que tout est permis trouve toi un travail sur est après tu pourras lâcher ecole car tu as 16 ans et ses toi qui décide ce que tu veut faire car la dpj disent au parent ton enfant a 16 ans ses lui qui décide pas vous alors dis a ta travailleuse social par la loi j’ai 16 ans ses moi qui décide de mon sort enfant de mon amis lui il ses sauver et il est revenu a 18 ans ses sur que la dpj étais plus après lui après lui mais si tu as de bon parents il peuvent t’aider dans ta recherche emploi et si tu te trouve un travail lâche école mais ce sauver ses pas une solution bonne chance Hervé

  191. Moi je n’ai pas eu la chance d’aller à l’école j’ai finit en 5ime année et j’ai apprit sur le tas .Si sa serais a recommencer j’irait à l’école pour mieux être confortable dans ma vie. Mais j’ai eu des embûches pas trop reluisant, obligé de compter des mensonges a des patrons de compagnies.
    Au de la DPJ oui les garçons peuvent trouver un emploie plus facilement mais il va rester souvent avec des petits salaires ou il va se trouver en chômage ou sur le BS plus vite que les autres, bâtit ton avenir en restant plus longtemps à l’école. Mais si il n’a pas d’autres choix c’est une solution à cour terme il reste 70 pour cent des enfants qui vont sur le marché du travaille très jeune se retrouve dans les dépanneurs, rapper dans les épiceries,Mc Donald ou Tim Horton et autres ce n’est pas un avenir assurant conclusion servir la solution la plus difficile a long terme voila.

  192. moi je peux vous dire que c est des ostis de tru cul il son venue chercher 5 fois ma fille de 23 mois sur de fausse accussation toutes les plaintes sont fermer ils avaient plus rien pour la retenir ils ont trouver une autres histoire la c est moi le probleme parce que quand ils viennent la chercher il faudrait que je m assois dans mon sofa que je prenne un petit the avec un social the mais moi je reagit comme toutes parents reagit la il me disse que je suis un agressif et un inpulssif et que je suis un danger pour ma fille c est loin de la ma fille c est de l or pour moi ma fille avant qu ils viennent la chercher s etais juste son pere et son pere et j en suis fiere qu elle demandais toujours son pere les sequelle que ma fille a recolter de chaque intervention l avant dernierre intervention ils sont partie 3 jours avec pour me dire se que je savais deja qu elle avait riens rendu a la maison ma fille regarde une fenetres et elle me dit papa qu elle q un mais il y a personne et un peux de temps apres j ai une de mes ami qui est avec moi elle regarde la porte d entree et avec le contre vent la porte bouge elle nous regarde et elle me dit papa qu elle q unpapa peur papa peur mais il y a personne se n est pas dramatiser un enfants sa a la derniere intervention sa pris 1 mois pour voir ma fille quand je suis arriver a la visite superviser parce que il monte leur histoire que je suis dangereux qui eszt completement le contraire ma fille me regarde et elle par a pleurer et a crier et elle se lance dans les bras de qui d apres vous mais oui dans les bras de l intervenant pour elle j etais un etranger elle ne me reconnaissais plus je reussis a la prendre dans mes bras pour la consoller elle prend c est mains et elle me pousse sur le torsse et elle crit non non nonnon en grosse crise sa ma pris une bonne demi heure pour la calmer c est pas sabotter un enfants sa et elle ne reagit memes plus au chose que je fessais avec elle elle ne reconnais memes plus cses jouets et elle dit toujours peur peur sa fait depuis le 23 mai qu elle est partie nous avons debuter la cour mais il reste d es temoins a passer mais le juge est partie en vacances il l reviens le 2 oct c est incroyable on attend toutes se temps la que nous pourrions avoir notre fille avec nous c est deguellasse et en plus a ma dernierre visite quand elle est repartie dans l autos de la corruptions toutes le long elle a dit papa papa papa rendue a la famille d acceuil elle leur a faites passer une nuit blanche parce que elle a faites toutes une crise parce que elle voullais voir son pere elle criais papa papa toutes la nuit pour un gars que suppossement bat sa fille je trouve que je lui manque ennormement pour finir une histoire courte j ai appeller 6 psycologue pour enfants de son age et j ai decrit comment elle agit il mon repondue qu elle a subit un dramatise serieux sa va la suivre toutes sa vie gang de tru cul vous avez sabotter ma fille mais sa resteras pas la gang de sale et en plus vous profiter de la situation pour abusser nos enfant gang de pedo ne dit pas le contraire vous avez une poursuite de 936 000 contre le pavillon de la mauricie pour abus sexuelle et en plus vous ne savez pas quoi il se sont faites pogner a leur propre jeu c est eux autres qu il font les signalement sa ete prouver par des policiers il avais deux intervenant avec eux il on appeller au bureau pour faire un signalement que eux autres on decider de faire pour pouvoir sabotter un autres enfants mais croyer le ou pas mais sa marcher lacher de couvrir se monde de sale la je me recherche des sources et de l aide pour sortir ma fille de cette marde aider moi a l aide vous pouvez me communique en tous temps au 819 909 6798 merci je t aime ma fille tu me manque reviensxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

  193. cher steven g
    j’ai lue ton message je te croie quand tu dit qu’il ont traumatiser ta fille il l’on faite avec ma fille qui étais plus agée même elle n’a pas pue etre suivie par une psy par 3 fois elle meme a demander de aide d’un psychiatre elle en a eu un par mes démarche ils ont réussit a le tasser de ca vie le suivie ces terminer quand ils l’on fait transférer dans un centre a tr je t’assure il n’y a rien a faire si non pour cesser les accusation trouve des témoins a chaque rencontre avec eux ces la seule solution qui a réussit a les calmer contre les fausse accusation faites contre moi et mon ex et ma fille chacun avais son témoins a chaque rencontre les 6 dernier mois avant qu’il me la rende toute a envers de ca vie elle es encore fragile et a souvent des idée noire j’ai vraiment pas les moyen de lui payer une psychiatre si non ca fait longtemps je l’aurais faite . abandonne jamais ta fille peu importe ce qui vas arriver même si les accusation sont dure a prendre reste toujours debout baisse jamais les bras et ce qui es des émotion dit toi avec eux on en a pas droit den avoir plus tu leur montre des émotions plus d’accusation va te suivre reste neutre ne leur laisse pas ce pouvoir de te détruire ta fille a besoins de toi oubli jamais ca par expérience je te conseil de faire tes démarche pour toi a rester fort mais leur dit pas ne leur montre pas non plus ils sont capable de sens servir contre toi encore plus bonne chances

  194. Le seul chose que je peux vous dire faite attention a ses criminelle de la dpj c’est comme cela que je les appelle.il vienne chez vous sans mandat et je peux vous dire qu’ils quelque temps j’ai appeller les policier car dans mon immeuble une mère de famille sortais a tout les vendredi elle attendais que les enfant dois endormi pour sortir et laisser les enfants seul les policier son venu il on appeller les sans dessin de la dpj savais vous ce que la dpj a fait il on dis a la police se pas grave les enfant son pas en danger il dort et il son reparti j’ai dis a la police vous faite rien il mon dis non car nous somme liée a la dpj si vous savais madame combien df juge, avocat et plein de personne son liée a la dpj on peut rien faire gang de malade mental il aurais pu arriver quelque chose la mère et alcoolique et drogue et la dpj font rien mais pour de crisse de niaiserie la ses un danger

  195. Je suis une mère de 5 enfants… ça fait maintenant 3 semaines que je n’ai aucun contact avec mes enfants… l’on m’a appellé au bureau de la DPJ me disant que c’est une révision… puisque j’avais, il y a de ça 6 mois, signé une mesure volontaire…

    Finalement, rien de positif n’en est ressorti.

    Je n’en pouvais plus, mes beaux parents étaient avec moi car je ne veux plus être seule avec ces intervenants. J’ai quitté le bureau en leur disant “ça suffit, j’en ai assez enttendu”. Tout vous dire serait long car ça fait maintenant 1 an, presque deux, qu’ils sont dans ma vie… chantage, menaces, abus de pouvoir, je n’ai aucunement confiance en eux.

    Pourtant, vu que c’est le père qui a la garde de mes enfants et qu’il y a de la violence, des abus sexuels, j’étais très rassurée que la DPJ soit dans la vie de mes enfants. Finalement, c’est devenu un cauchemar. Plus j’en fais, plus ils m’éloignent des enfants.

    J’ai demandé que mon aîné soit vu par un psychologue car il a une aliénation parentale du père. Ils n’ont rien fait. Maintenant, mon fils de 13 ans ne veut plus me parler. Il dit qu’il hait les femmes. Mes deux filles ont vécu des abus sexuels du frère (mon fils aîné) et du père et ils n’ont rien fait. Même la police n’a pas fait de rapport ni écouté le temoignage de mes filles.

    Finalement, je les ai inscrites au CAVAC mais depuis, ça fait 3 semaines que l’on m’interdit tout contact avec les enfants.

    Je leur ai demandé que mes 5 enfants soient vus par un psychologue, vu les violences du père et ce qu’ils ont vécu. La DPJ n’a rien fait et c’est le CAVAC qui m’a offert de l’aide mais comme ils m’ont interdit tout contact, les filles et les mesures que j’ai entreprises pour les faire suivre par un psychologue sont tombées à l’eau.

    Il m’ont appellé à la cour pour que je sois supervisée. J’ai contesté et la prochaine visite en cour est le 24 fevrier 2014. Au bureau, jai quitté leur disant que j’en ai assez entendu et l’intervenante m’a dit qu’on va se revoir. Je lui ai dit “tu n’entres plus chez moi, ta face, je ne veux plus la voir”.

    Ça fait bientôt deux ans et je marche toujours la tête entre mes jambes, soumise et faisant tout ce qu’on m’a demandé mais à ma grande surprise, ils n’ont rien de positif à dire.

    Ils veulent m’enlever mes droits parentaux. J’en ai assez et je ne me sens pas gênée. Je sais que j’aurais dû rester calme mais comment veux-tu rester calme? Il y a du mensonge, des menaces, des abus de pouvoir. Là, c’est la cour et tous les témoignages que j’ai vu qui sont négatifs… ça donne l’impression que j’ai déjà perdu. Pourtant, je ne vais pas lâcher prise. Je vais me battre et je ne peux pas les abandonner. Mes enfants sont tout ce que j’ai. Déjà que je les voyais une fin de semaine sur deux, j’ai une avocate mais jusqu’ici, elle ne m’appelle pas et me conseiller toujours en retard. J’ai donc dû prendre moi-même des décisions car elle ne retourne pas mes appels.

    La DPJ est aussi influente que la mafia. Ça n’a pas de bon sens! Même la police ma semblée corrompue!

    Je suis pas au bout de ma peine. Là, c’était la fête à ma fille, hier. Elle a eu 6 ans et je n’ai pas pu lui dire bonne fête. Aucun droit de téléphoner ou de contact avec les enfants. Tout ça pour un conflit de séparation! Problème à l’école avec mon fils aîné. C’est comme si l’on me punissait d’être séparée!

    Alors que cette séparation a été la meilleure des choses pour moi mais aussi pour mes enfants.

    J’ai dû me battre pour revoir mes enfants car trois mois le pere des enfants minterdissait tous contact…jai pris un avocat pour mes droit..jai est finalement vue apres trois mois..ont fesait garde partager mes apres que jest quitter ,a cause dharcelement …jai quitter sens quils est dadresse , ils minterdisait tous mes droit…entk ses lenfer …jarrive pas a realiser combien jai eu tors de faire confiance en la dpj…jetais en detresse et sque je realise ses quil en ont profiter pour me faire mordre la poussiere…comment rester calme et pas avoir demotion …meme mes beau parent qui etais temoin ont pas ete capable detre assis sens rien dire…la ses la cours et jme demande comment jves les faire tomber …il ont du pouvoir…moi je suis seul contre tous…jai jamais eu affaire avec la justice …jsuis comme vulnerable…et en plus jai du mal a rester calme quen quont ment ou menasse…il font du chantage jusqua parler a place de mes enfants…mes enfants pleure quils veulent vivre avec moi et la dpj dit que les enfants sont pas bien chez moi…que jai pas de routine ,que les enfants sont insecure chez moi ect…mes fillent pleurent ont peur que papa les agresse encore et me dise de tous faire pour avoir la garde..je fait tous sque je peut mes rien nis fait…meme la police nous a renvoyer a la maison et jai du renvoyer les fillent chez leurs pere …la police dit que la dpj disent quil ne voit aucun danger pour les fillent…la police na til aucun pouvoir…jens revient pas entk…jpeut pas rester calme …la je pence a me payer un avocat priver…je ne lacherer pas le bout…mes enfants compte sur moi…je me sens responsable de leurs securiter…jarrive a peine a dormir et manger et vivre normalement …temp que mes enfants seront chez le pere et que la justice ne mettras point sa main …je ne vivrer pas normalement …je comprent pas …petetre a la cours jis verrer le bout…mes encore la je peut etre tres decu…alors je suis pas tres confiante en la justice…car jusque la jens voit pas la…sis ya quelqu un qui peut maider …bien je vous serer tres reconnaissante la cours ses dans 2 semaine a peine…merci de me lire…bonne chance a tous les autrent parent …faut pas abandonner..nos enfants ont pas a payer leurs abus de pouvoir…agreablement amicalment celine…

  196. bonjour je suis une maman de 3 enfants qui ne sait plus vers qui me diriger pour que mes enfants soit proteger. Jai deux de mes enfants qui reste en famille daccueil (dans la famille de mme genevieve rioux a trois-rivieres) depuis environs 1 an et demi. Depuis environs 1 an elle a decider dadopter un chiot (bouvier bernois) qui maintenant est rendu tres gros. Des que le chien est arrivee dans la famille les enfants nont pas cesse de nous dire que le chien mordais les enfants quand les enfants intervenait pour lui enlever des choses quil grignotais et que des quil sapprochais du bol du chien le chien grognais et etait tres agressif .Un jour mon garcon samuel (11ans) est arrivee a un contact avec nous en nous monttrant une morsure que le chien lui avait fait (sur le bras si je me souviens bien) ,ca navait tout de meme pas traverse la peau. Quelques semaine plus tard ,dans le coin du mois de mai 2013 je croit, nous etions un lundi jour de notre appel telephonique et lily-rose ma fille (5ans a lepoque), nous annonce que le chien la mordue presque dans loeil juste en dessous et que ca saignais beaucoup ,par la suite je parle a mon garcon samuel qui lui aussi me dit que ca a beaucoup saignee et que le chien est vraiment mechant.Par la suite avant de finir lappel je demande pour parler a mme rioux pour savoir ce qui est arrivee ,et elle me dit que lily et quelques enfants qui ont vue la chose arriver dise que le chien la mordue et elle (mme rioux) maffirme quelle elle netait pas pres deux et quelle na pas vue le chien faire donc quelle ne sait pas sil la mordue ou griffe. Elle me dit quelle lui a mis des points collant et quel ne croit pas nescessaire de lamener consulter et que quand je verrais lily-rose de pas faire le saut car elle a quand meme une bonne marque mais rien de trop grave.Je lui dit quelle doit lamener consulter pour une tetanos et un examen et elle refuse en me disant quelle a pas juste ca a faire aller chez le medecin pour des grafigne.Donc vue quelle ne voulais rien faire jai fait un signalement a la dpj pour quil intervienne (il etait 7h00pm) ce quil ont fait en lui telephonant et lui demandant damener la petite voir un medecin avant quil soit trop tard..a ce moment la elle dit a la dpj quelle a vue le chien faire et que cest un coup de griffe quelle a eu.A la derniere minutes avant quil soit trop tard elle lamene voir sont medecin et dit a lily-rose (tu voit il vont te donner une piqure a cause de ta mere , cest elle qui voulait ca parcequelle est sur la panique).Lily-rose nous en parlera a la visite suivante devant la superviseur de contact qui surveillais nos contact dans ce temps la.Par la suite jai demander a notre ts qui soccuppe de nos dossier dintervenir pour que le chien sorte de cette maison ou mes enfants vive , et elle me dit quelle a fait ce quelle pouvait mais quelle etait pas seul a prendre les decision et quil ne ferait rien de plus.Elle me dit que mme rioux a dit quelle ferait voir le chien par un dresseur des la semaine prochaine ce qui na JAMAIS ete fait.Par la suite le 26 decembre lors dune visite avec les enfants a la maison samuel nous dit quil cest encore fait mordre par le maudit chien fou(cest sur ses mots quil nous la dit) ,cette fois sur le derriere de la jambe ,il a de bonne marque.Ont lui dit quont va en parler avec notre ts (karine lemay) et il nous dit ben la il feront rien tu le sait maman et en plus cest moi qui se fera chicane.Je lui demande pourquoi il se ferait chicaner et il mexplique quil avait monttre la marque a un professeur de lecole et quil ont appeller mme rioux pour lui en parler et quelle la chicane en lui disant quil avait pas daffaire a ce plaindre a lecole et que cest a elle quil devait en parler.Donc en plus il ne veux pas quil nous en parle.comment ce fait t-il que des enfants se font mordre a plusieur reprise et que personne ne fait rien.Je suis sur qun parent aurait fait ca et ca aurait pas ete la meme chose.Si ma fille saurait fait mordre 1 cm plus haut elle aurait peut-etre perdue un oeil et aurait ete defigure.Cest la vie de mes enfants qui est entre ses mains , comment ce fait t-il que ce chien est toujours la.Mme rioux na pas de mari et elle a 10 enfants a surveiller en meme temps en plus dun chien qui mort.Il est arrivee a plusieur reprise que le chien mort et jamais mme rioux netait presente pour le voir.Ont ne doit jamais laisser AUCUN chien seul avec de jeune enfants et ce peut-importe le chien ca reste que cest un chien.De plus il est arrivee 2 fois avec 2 garcons different mais les 2 de 10ans ,2 fois ou ma fille cest fait faire des chose sexuel sans que mme rioux ne les voit faire. 1 fois ou le garcon et ma fille qui avait 5 ans avait fait une tante dans le salon et le garcon lui a liche la raie des fesse et..et avec un autre garcon quelques mois plus tard il se sont fait prendre par mon garcon ,le garcon et ma fille etait tout nu et le garcon lui zignais entre les fesse..cest toujours des sitiuation incroyable ou elle mme rioux na rien vue.Dapres moi si cest pas de la negligence je sait pas cest quoi.Jaimerais que mes enfants soit en securite, ont dit que la dpj doit les proteger mais il ne le font pas.Je ne sait plus par ou passer pour quont mecoute mais je me battrais jusqua ce que je trouve. si jamais quelqun aurait des conseils pour maider a faire advancer les choses vous pouvez m,ecrire sur [email protected]

  197. Je suis outrer du DPJ et je cherche le site assez du DPJ je crois qu’il nexiste plus !! Yann til 1 autres site qui regroupe les parents victimes du DPJ svp merci de votre aide

  198. A ce jour, existe-t-il un regroupement de parents victimes de l’incompétence des intervenantes de la DPJ ?
    La mauvaise foi dans certains dossiers peut-elle ÊTRE vraiment réelle ?

  199. Je crois qu’il est primordial de regrouper ACTIVEMENT les familles faussement accusées, pour prevenir l’avenir de nos enfants et soutenir les parents depeints par certaines intervenantes qui beneficient d’une immense machine et de fonds monetaires incomparable face aux parents.

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