Top 5 des mauvaises odeurs en milieu urbain

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C’est tellement agréable de se promener dans un vaste jardin de fleurs avec ses odeurs fraîches et inspirantes. Ce serait génial si ce genre de bouquet avait cours un peu partout en ville mais bon, on est “en ville”!

À Québec comme ailleurs, il y a des endroits où il fait bon respirer mais à force d’empiler les tours d’habitation sur des océans de béton et de pavé, il faut se rendre à l’évidence, les mauvaises odeurs ont, pour ainsi dire, un terreau fertile.

Idéalement, il y aurait de beaux courants d’air frais, partout en ville, pour éviter que les mauvaises odeurs ne s’installent et n’incommodent les personnes à proximité mais ceux qui ont imaginé notre ville voulaient maximiser les revenus de taxes municipales… et c’est encore le cas, aujourd’hui! Au diable les “problématiques d’odeurs”, du point de vue de la ville. Décevant et frustrant.

Alors, selon vous, quelles sont les pires mauvaises odeurs qu’on retrouve à Québec?

En voici cinq (5) que vous connaissez déjà bien:

La pollution liée aux transports

Automobiles, motos, autobus et camions touchent plus directement les résidents qui habitent le long des grandes artères de Québec mais il ne faut pas oublier les trains, les avions et même les bâteaux.

Ces modes de transport brûlent tous de l’essence (sous une forme ou une autre) alors inévitablement, les odeurs nauséabondes incommodent tout le monde jusqu’à ce que le vent emmène cette pollution plus loin.

Et que dire des embouteillages où tout le monde doit respirer les émanations toxiques de centaines de véhicules “stationnés” à ciel ouvert… c’est clair que la pollution liée aux transports affecte à peu près tout le monde et non, ça ne sent pas bon.

La fumée des cigarettes

Les fumeurs sont les premières victimes de leur bâton de cancer.

Personne ne veut être exposé à la fumée toxique des cigarette et pourtant, avec quelques 20% des gens en âge de fumer (pour ainsi dire) qui fument, c’est difficile d’y échapper.

Que vous soyez à la maison avec les vitres ouvertes ou en train de sortir d’un centre d’achat, vous risquez d’être incommodés par la malodorante odeur de fumée de cigarette des gens qui prétendent être incapables de briser le cycle de cette dépendance.

Plusieurs fumeurs prétendent qu’ils ne dérangent personne mais en milieu urbain, c’est faux. Les fumeurs dérangent mais la plupart des non-fumeurs sont polis et se taisent. Les non-fumeurs devraient se plaindre aux fumeurs mais ça n’arrive que trop rarement. Alors les fumeurs continuent!

Même si les fumeurs demeurent des personnes merveilleuses, la fumée de leur cigarette empoisonne quiconque la respire… même à petite dose. En plus, ça sent vraiment mauvais.

Les BBQ qui fument

L’humain n’est pas fait pour respirer de la fumée, qu’importe la sorte de fumée.

Lorsqu’un voisin se met à faire cuire un morceau de viande sur son grill au propane (ou pire, avec des briquettes), il émet un fumet plus ou moins intense qui se répand inexorablement dans le voisinage.

Les voisins qui reçoivent cette fumée ont alors les narines remplies de l’odeur d’un animal mort qui brûle accompagné de fumées toxiques provenant soit du propane, soit des briquettes. Quiconque a les fenêtres ouvertes pour avoir un peu d’air frais est alors forcé de les fermer pour éviter que cette intense odeur d’animal brûlé n’empeste la maison.

Si les BBQ font le bonheur des uns, ça embête les autres. L’odeur du BBQ ne fait absolument pas consensus, contrairement à ce que les amateurs-finis du BBQ aimeraient faire croire.

Bennes à vidanges malodorantes

Plusieurs administrateurs se plaignent que le prix pour faire enlever les vidanges augmente sans cesse et pour éviter les surcharges, il arrive trop souvent que les bennes à vidanges malodorantes soient laissées sur-place jusqu’à ce que le budget permette de le faire vider.

Cette inconvenante situation a cours aussi bien près des commerces que près des complexes d’habitation.

Les bennes à vidanges se remplissent graduellement pour enfin, déborder. Et ça reste comme ça pendant des jours. Ça génère des odeurs horribles qui forcent tout le monde à fermer ses fenêtres et à modifier son parcours de marche.

Il arrive aussi que les odeurs soient carrément toxiques mais les administrateurs vivant rarement sur le site où la benne se trouve n’auront à peu près aucun incitatif à les vider plus rapidement.

Fumée des poêles à bois (en hiver)

Ce n’est pas vraiment un problème dans les secteurs où il n’y a que des édifices à logements parce qu’on n’y retrouve pas de poêles à bois mais dès qu’il y a des maisons unifamiliales, plus il fait froid, plus ça sent mauvais… et plus ça embête quiconque doit respirer la fumée de ces pôeles et foyers au bois.

Vous aimez sûrement prendre une belle marche, le soir, en hiver, dans votre quartier mais c’est toujours frustrant d’être incommodé par l’épaisse fumée qui sort des cheminées et qui, les jours sans grands vents, trouve son chemin jusqu’à vos poumons.

Il serait bien plus logique d’isoler sa maison unifamiliale et de faire appel à l’électricité (propre) pour la chauffer mais de nombreux résidents de Québec sont attachés, peut-être émotionnellement, à leur “feu de foyer”.

Il n’existe aucune fumée “bonne pour la santé” alors plus les foyers fonctionnent, plus l’air ambiant est malsain, toxique et malodorant.

La pollution qui a cours à Québec n’aide personne.

En tant que citoyens, il faut combattre les causes de cette pollution —olfactive ou autre— qui nous affecte. Avec les épisodes de smog qui se multiplient, aussi bien en été qu’en hiver, les résidents de Québec doivent chercher à diminuer cette pollution pour augmenter leur bien-être… et améliorer leur santé (aussi bien physique que psychologique).

Les administrateurs de la ville ont encore beaucoup de travail à faire pour sauver nos narines et nos poumons des mauvaises odeurs et des émanations toxiques alors il faut leur rappeler l’importance d’agir.

Bébés, enfants, ados, adultes et personnes plus âgées ont tout à perdre lorsqu’elles respirent de l’air vicié alors plus tôt nous adresserons ces importantes problématique, plus vite nous améliorerons notre santé, individuellement et collectivement.

Claude Gélinashttps://videos.claude.ca/
Passionné des communications numériques, du développement web, de l'infographie et des avancées technologiques, au sens large.

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